C`est du 3 au 5 avril 2014 à Montréal qu`aura lieu la 42e Rencontre québécoise internationale des écrivains sous le thème « Le glissement des genres ». L`événement est organisé par l`Académie des lettres du Québec. La conférence inaugurale intitulée « D`un genre à l`autre ? » sera prononcée par l`écrivain québécois Paul Chanel Malenfant, jeudi, le 3 avril à 18h00 à la Maison des écrivains. Ce dernier détient un baccalauréat en littérature de l`Université de Montréal et un doctorat ès lettres de l`Université Laval, à Québec. Il fut professeur au Cégep de Rimouski, puis à l`Université du Québec à Rimouski jusqu`en 1982. En 2010, il publie Tombeaux (L`Hexagone).

 

Le vendredi, 4 avril à 18h00 aura lieu à la Galerie Graff à Montréal, une lecture publique qui réunira les écrivains suivants : le poète et écrivain français Alexandre Bergamini (Nue India, journal d`un vagabond, Arléa, 2014), l`écrivain espagnol Pilar Gonzalès Espana, le poète et écrivain français Eric Sarner (Cœur chronique, Éd. Le Castor Astral, 2013) formé en philosophie au Département d`Études pluridisciplinaires des cultures, à Paris VIII, l`écrivain italien Fabio Scotto, le poète et essayiste acadien Serge Patrice Thibodeau, directeur général et littéraire aux Éditions Perce-Neige à Moncton au Nouveau-Brunswick (Sous la banquise, Éd. du Noroît, 2013). À cette même occasion, on pourra entendre l`auteur, compositeur, interprète québécois et chroniqueur littéraire Tristan Malavoy (Casse-bleu, Éd. Tryptique, 2006).

 

Mentionnons que l’Académie canadienne-française (l`Académie des Lettres du Québec depuis 1992) a été fondée le 9 décembre 1944 à l’initiative personnelle de Victor Barbeau, professeur de langue et de littérature à l’École des Hautes Études commerciales de Montréal, avec l’appui d’une quinzaine d’intellectuels et d’écrivains, dont Marius Barbeau, Robert Choquette, Marie-Claire Daveluy, Guy Frégault, Alain Grandbois, Lionel Groulx, Rita Lasnier, Philippe Panneton (Ringuet) et Robert Rumilly. Tous partageaient avec leur époque le grand souci de la défense de la langue française, eu égard soit à son illustration par la littérature, soit à la rectification de l’usage qu’en faisaient au pays les locuteurs « canadiens-français », comme on disait alors.

 

Info. :  www.academiedeslettresduquebec.ca