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	<title>PhiloTR &#187; Parutions</title>
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	<description>Département de philosophie Cégep de Trois-Rivières</description>
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		<title>Argument 15-2 : Le peuple selon la CLASSE</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 00:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="91" height="150" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Argument-15-2.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Argument-15-2" /></p>Paraît en ce mois de mai le volume 15-2 (Printemps-été) de la revue <a href="http://www.revueargument.ca/"><b><i>Argument. Politique, société, histoire</i></b></a>.

&nbsp;

Voici la <a href="http://www.editionsliber.com/index.php?page=shop.product_details&amp;category_id=281&amp;flypage=flypage.tpl&amp;product_id=413&amp;vmcchk=1&amp;option=com_virtuemart&amp;Itemid=53">présentation du comité de rédaction</a> de ce numéro :

&nbsp;
<blockquote>«Après le succès aussi inattendu que réjouissant qu’a connu le numéro anniversaire « <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/10/un-numero-consacre-a-25-essentiels-de-la-culture-pour-le-15e-anniversaire-de-la-revue-argument/"><b>Sous peine d’être ignorant. La culture générale en vingt-cinq essentiels</b></a> » (véritable et très rare succès de librairie pour une revue d’idées avec près de 5000 exemplaires vendus), toute l’équipe d’Argument aborde cette quinzième année d’existence plus confiante que jamais en l’avenir. Un tel succès, parce qu’il témoigne d’une soif de revenir aux fondamentaux longtemps négligés de la culture, nous a également donné l’idée de poursuivre dans cette voie en ajoutant à chaque numéro (à partir de l’automne 2013) une nouvelle rubrique qui traitera d’un sujet (idée, artiste, personnage ou événement historique) tenu lui aussi pour « essentiel ».

&nbsp;

Entre-temps, nous renouons ici avec la mission que la revue s’est donnée depuis sa création, celle de faire mieux apparaître les enjeux des crises ou des débats politiques et sociaux qui agitent le Québec. C’est ainsi que le premier de nos dossiers est consacré au mouvement étudiant du printemps dernier et plus particulièrement à la conception de la démocratie qui est celle de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coalition_large_de_l'ASSÉ">Coalition large de l’association pour une solidarité syndicale étudiante</a>, la CLASSE. Mais nous nous interrogeons aussi sur les profondes mutations, parfois relativement inaperçues, qui traversent et travaillent les sociétés contemporaines, comme l’atteste le second dossier de ce numéro, qui traitera de l’impact social et culturel des nouvelles technologies de communication : Facebook, Twitter, Google, etc.

&nbsp;

En ces temps de segmentation de l’opinion publique et de chapelles intellectuelles, où chacun bien souvent se fait une vertu de camper sur ses positions, <i>Argument</i> ouvre au contraire ses pages à des auteurs d’opinions diverses comme d’horizons différents. Nous croyons que cela sert le débat d’idées. En plus des deux dossiers déjà mentionnés, trois auteurs sont invités à commenter le livre magistral de Daniel Jacques, <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/08/lidee-dhumanisme-de-lantiquite-a-nos-jours/"><b><i>La mesure de l’homme</i></b></a> paru l’an passé. Sous la rubrique « Figures de pensée », un texte rappellera également l’importance de l’œuvre fondatrice de François-Xavier Garneau dans l’histoire des idées au Québec. Une « Contribution libre » s’intéresse en outre à l’évolution de l’image d’Israël dans les médias comme dans l’opinion publique occidentale, et une « tribune libre » s’arrête enfin sur le concept d’art que le discours contemporain galvaude trop souvent.»</blockquote>
&nbsp;

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&nbsp;

<strong>TABLE DES MATIÈRES</strong>

&nbsp;

<strong>Sommaire</strong>

<i>Note de la rédaction</i>

&nbsp;

<strong>Dossiers</strong>

<strong>Le peuple selon la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coalition_large_de_l'ASSÉ">CLASSE</a></strong>

&nbsp;

- <i>Présentation</i>, Éric Bédard

- <i>Le peuple de gauche, les carrés rouges et la crise des institutions</i>, Joseph Yvon Thériault

- <i>Les deux radicalismes du conflit étudiant</i>, Louis-Philippe Savoie

- <i>Liberté, gratuité, révolution. Les facteurs scolaires de la révolte étudiante</i>, Jean-Philippe Warren

- <i>« Printemps érable », démocratie étudiante et scrutin général 2012 : « élections piège à cons » ?</i>, Alexandre Leduc

- <i>classe </i><i>: une démocratie à la remorque d’une anthropologie irrationnelle</i>, Jean Laberge

- <i>Grandeurs et misères de la </i><i>classe</i>, Jean-Félix Chénier

&nbsp;

&nbsp;

<strong>La révolution numérique : utopies et réalités</strong>

- <i>Présentation</i>, Carl Bergeron

&nbsp;

- <i>Média, médiation, immédiateté. Portrait du journaliste en hamster dans sa roue</i>, Stéphane Baillargeon

- <i>La démocratie sauvage : Facebook, Twitter et la radicalisation des pathologies démocratiques</i>, Mathieu Bock-Côté

- <i>Facebook et la liquéfaction de la sociabilité</i>, Carl Bergeron

- <i>La pomme théologique</i>, Christian Monnin

- <i>Internet USA : donner pour régner</i>, Jacques Dufresne

&nbsp;

<strong>Autour D’un livre</strong>

<strong><i>La mesure de l’homme</i> de Daniel D. Jacques</strong>

- <i>Présentation</i>, François Charbonneau

&nbsp;

- <i>La tâche de penser l’humanité de l’homme</i>, Raphaël Arteau-McNeil

- <i>Refonder l’humanisme en revisitant son histoire</i>, Marc-Antoine Vallée

- <i>L’humanisme fragile de Daniel Jacques</i>, Daniel Tanguay

- <i>Pertinence et vérité</i>, Daniel D. Jacques

&nbsp;

<strong>Figures De pensée</strong>

<strong>- <i>Qu’est-ce qu’un historien national ? Au sujet de François-Xavier Garneau (1809-1866)</i></strong>, Patrice Groulx

&nbsp;

<strong>Contribution libre</strong>

<strong>- <i>De David en Goliath : l’inversion de la représentation de l’État d’Israël dans l’imaginaire politique</i></strong>, Esther Benfredj

&nbsp;

<strong>Tribune libre</strong>

<strong>- <i>Le projet de l’art : survivre en tant que tel</i></strong>, Simon Martin]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="91" height="150" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Argument-15-2.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Argument-15-2" /></p>Paraît en ce mois de mai le volume 15-2 (Printemps-été) de la revue <a href="http://www.revueargument.ca/"><b><i>Argument. Politique, société, histoire</i></b></a>.

&nbsp;

Voici la <a href="http://www.editionsliber.com/index.php?page=shop.product_details&amp;category_id=281&amp;flypage=flypage.tpl&amp;product_id=413&amp;vmcchk=1&amp;option=com_virtuemart&amp;Itemid=53">présentation du comité de rédaction</a> de ce numéro :

&nbsp;
<blockquote>«Après le succès aussi inattendu que réjouissant qu’a connu le numéro anniversaire « <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/10/un-numero-consacre-a-25-essentiels-de-la-culture-pour-le-15e-anniversaire-de-la-revue-argument/"><b>Sous peine d’être ignorant. La culture générale en vingt-cinq essentiels</b></a> » (véritable et très rare succès de librairie pour une revue d’idées avec près de 5000 exemplaires vendus), toute l’équipe d’Argument aborde cette quinzième année d’existence plus confiante que jamais en l’avenir. Un tel succès, parce qu’il témoigne d’une soif de revenir aux fondamentaux longtemps négligés de la culture, nous a également donné l’idée de poursuivre dans cette voie en ajoutant à chaque numéro (à partir de l’automne 2013) une nouvelle rubrique qui traitera d’un sujet (idée, artiste, personnage ou événement historique) tenu lui aussi pour « essentiel ».

&nbsp;

Entre-temps, nous renouons ici avec la mission que la revue s’est donnée depuis sa création, celle de faire mieux apparaître les enjeux des crises ou des débats politiques et sociaux qui agitent le Québec. C’est ainsi que le premier de nos dossiers est consacré au mouvement étudiant du printemps dernier et plus particulièrement à la conception de la démocratie qui est celle de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coalition_large_de_l'ASSÉ">Coalition large de l’association pour une solidarité syndicale étudiante</a>, la CLASSE. Mais nous nous interrogeons aussi sur les profondes mutations, parfois relativement inaperçues, qui traversent et travaillent les sociétés contemporaines, comme l’atteste le second dossier de ce numéro, qui traitera de l’impact social et culturel des nouvelles technologies de communication : Facebook, Twitter, Google, etc.

&nbsp;

En ces temps de segmentation de l’opinion publique et de chapelles intellectuelles, où chacun bien souvent se fait une vertu de camper sur ses positions, <i>Argument</i> ouvre au contraire ses pages à des auteurs d’opinions diverses comme d’horizons différents. Nous croyons que cela sert le débat d’idées. En plus des deux dossiers déjà mentionnés, trois auteurs sont invités à commenter le livre magistral de Daniel Jacques, <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/08/lidee-dhumanisme-de-lantiquite-a-nos-jours/"><b><i>La mesure de l’homme</i></b></a> paru l’an passé. Sous la rubrique « Figures de pensée », un texte rappellera également l’importance de l’œuvre fondatrice de François-Xavier Garneau dans l’histoire des idées au Québec. Une « Contribution libre » s’intéresse en outre à l’évolution de l’image d’Israël dans les médias comme dans l’opinion publique occidentale, et une « tribune libre » s’arrête enfin sur le concept d’art que le discours contemporain galvaude trop souvent.»</blockquote>
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<strong>TABLE DES MATIÈRES</strong>

&nbsp;

<strong>Sommaire</strong>

<i>Note de la rédaction</i>

&nbsp;

<strong>Dossiers</strong>

<strong>Le peuple selon la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coalition_large_de_l'ASSÉ">CLASSE</a></strong>

&nbsp;

- <i>Présentation</i>, Éric Bédard

- <i>Le peuple de gauche, les carrés rouges et la crise des institutions</i>, Joseph Yvon Thériault

- <i>Les deux radicalismes du conflit étudiant</i>, Louis-Philippe Savoie

- <i>Liberté, gratuité, révolution. Les facteurs scolaires de la révolte étudiante</i>, Jean-Philippe Warren

- <i>« Printemps érable », démocratie étudiante et scrutin général 2012 : « élections piège à cons » ?</i>, Alexandre Leduc

- <i>classe </i><i>: une démocratie à la remorque d’une anthropologie irrationnelle</i>, Jean Laberge

- <i>Grandeurs et misères de la </i><i>classe</i>, Jean-Félix Chénier

&nbsp;

&nbsp;

<strong>La révolution numérique : utopies et réalités</strong>

- <i>Présentation</i>, Carl Bergeron

&nbsp;

- <i>Média, médiation, immédiateté. Portrait du journaliste en hamster dans sa roue</i>, Stéphane Baillargeon

- <i>La démocratie sauvage : Facebook, Twitter et la radicalisation des pathologies démocratiques</i>, Mathieu Bock-Côté

- <i>Facebook et la liquéfaction de la sociabilité</i>, Carl Bergeron

- <i>La pomme théologique</i>, Christian Monnin

- <i>Internet USA : donner pour régner</i>, Jacques Dufresne

&nbsp;

<strong>Autour D’un livre</strong>

<strong><i>La mesure de l’homme</i> de Daniel D. Jacques</strong>

- <i>Présentation</i>, François Charbonneau

&nbsp;

- <i>La tâche de penser l’humanité de l’homme</i>, Raphaël Arteau-McNeil

- <i>Refonder l’humanisme en revisitant son histoire</i>, Marc-Antoine Vallée

- <i>L’humanisme fragile de Daniel Jacques</i>, Daniel Tanguay

- <i>Pertinence et vérité</i>, Daniel D. Jacques

&nbsp;

<strong>Figures De pensée</strong>

<strong>- <i>Qu’est-ce qu’un historien national ? Au sujet de François-Xavier Garneau (1809-1866)</i></strong>, Patrice Groulx

&nbsp;

<strong>Contribution libre</strong>

<strong>- <i>De David en Goliath : l’inversion de la représentation de l’État d’Israël dans l’imaginaire politique</i></strong>, Esther Benfredj

&nbsp;

<strong>Tribune libre</strong>

<strong>- <i>Le projet de l’art : survivre en tant que tel</i></strong>, Simon Martin]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les plaisirs et les jours (Suzanne Foisy et Claude Thérien, dir.)</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/05/les-plaisirs-et-les-jours-suzanne-foisy-et-claude-therien-dir/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 23:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et arts]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="225" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Les-plaisirs-et-les-jours.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Les plaisirs et les jours" /></p>Nos collègues de l’UQTR, <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=959&amp;owa_no_fiche=9&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=">Suzanne Foisy et Claude Thérien</a>, publient ce printemps deux signifiants ouvrages collectifs en esthétique sous leur direction : <a href="http://www.puq.ca/catalogue/livres/les-plaisirs-les-jours-17613.html"><i>Les plaisirs et les jours</i></a> (Presses de l’Université du Québec, 2013) et <a href="http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=1370203&amp;def=Désintéressement+et+esthétique%2CFOISY%2C+SUZANNE+%26+AL%2C9782895184508"><i>Désintéressement et esthétique</i></a> (Éditions Nota bene, 2013).

&nbsp;

Voici la présentation de l’éditeur du premier de ces deux ouvrages, <i>Les plaisirs et les jours</i> :

&nbsp;
<blockquote>« NOUS souhaiterions tous que les plaisirs perdurent et ne s’achèvent jamais. Et pourtant, nous le savons bien, une temporalité propre délimite leur sens, leur valeur et leur fonction dans l’horizon de notre vie. Certains répondent à nos besoins tandis que d’autres nous incitent à les rechercher pour eux-mêmes. Nul ne peut s’empêcher de réfléchir à l’importance et à la signification que nous leur accordons tous les jours ou à des instants précis. Les études présentées ici tentent d’éclairer la nature des plaisirs « esthétiques » en tenant compte de la variété de leur signification et des valeurs que nous sommes prêts à leur accorder. Proposant des avenues de réflexions différentes, elles partagent unanimement l’idée que tous ces plaisirs ne doivent pas être mis sur le même pied. Les contributions de Danielle Lories, Carole Talon-Hugon, Claude Thérien, Frédéric Abraham, Daniel Dumouchel, Branka Kopecki, Marie Lise Laquerre, Dominique Sirois-Rouleau, Rudy Steinmetz, Marc André Bernier, Isabelle Lachance et Andréane Audy-Trottier sont regroupées autour de trois problématiques : la place du jugement et de l’imagination dans la différenciation des formes de plaisir ; l’éclaircissement des plaisirs paradoxaux en relation à la réalité et à la fiction ; et le rôle des plaisirs dans la socialisation des individus, du souci de soi à l’estime d’autrui.

&nbsp;

Les directeurs de la publication, <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=959&amp;owa_no_fiche=9&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=">Claude Thérien et Suzanne Foisy</a>, sont cofondateurs du Laboratoire de recherche en esthétique au Département de philosophie et des arts de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ils ont supervisé ensemble plusieurs événements dans ce domaine et fait paraître <a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=29104"><i>L’expérience esthétique en question</i><i> </i><i>: enjeux philosophiques et artistiques</i></a> (avec <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/categorie/colloques-«une-cite-pour-lhomme»/#ancre3">Josette Trépanier</a>, Éditions de L’Harmattan, 2009) ainsi que <a href="http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=1370203&amp;def=Désintéressement+et+esthétique%2CFOISY%2C+SUZANNE+%26+AL%2C9782895184508"><i>Désintéressement et esthétique</i></a> (Éditions Nota bene, 2013). »</blockquote>
&nbsp;

<span id="more-4587"></span>

&nbsp;

TABLE DES MATIÈRES

&nbsp;

INTRODUCTION

--&gt; Claude Thérien et Suzanne Foisy

&nbsp;

I – DE LA DIFFÉRENCIATION DES FORMES DE PLAISIR

--&gt; Danielle Lories, <i>Le plaisir esthétique chez Kant : spécificité transcendantale et point de vue empirique</i>

--&gt; Carole Talon-Hugon, <i>Hiérarchiser les plaisirs. Le jeu de push-pin vaut-il la poésie ?</i>

--&gt; Claude Thérien, <i>Le plaisir de l’imagination anonyme chez Baudelaire</i>

--&gt; Frédéric Abraham, <i>L’argument de l’agression visuelle chez Allen Carlson</i>

&nbsp;

&nbsp;

II – LES PLAISIRS PARADOXAUX

--&gt; <a href="http://www.philo.umontreal.ca/personnel/professeur/dumouchel-daniel/">Daniel Dumouchel</a>, <i>Ce que la fiction fait aux passions douloureuses. Hume et Burke sur la sympathie et le plaisir tragique</i>

--&gt; <a href="http://www.brankakopecki.com">Branka Kopecki</a>, <i>Le plaisir tragique de la photographie argentique</i>

--&gt; Marie Lise Laquerre, <i>Les plaisirs de la laideur dans le roman obscène ou l’art</i>

<i>d’être « avertis de notre existence »</i>

--&gt; Dominique Sirois-Rouleau, <i>L’art kitsch. Dramatisation et distraction du plaisir esthétique</i>

--&gt; <a href="http://progcours.ulg.ac.be/cocoon/enseignant/U014463.html">Rudy Steinmetz</a>, <i>Plaisir, jeu et écriture dans la déconstruction derridienne</i>

&nbsp;

III – DU SOUCI DE SOI A L’ESTIME D’AUTRUI : PLAISIR ET SOCIALISATION

--&gt; <a href="http://www.uqtr.ca/rhetorique/equipe.html">Marc André Bernier</a>, <i>Entre souci de soi et société des cœurs. Plaisir et discours de la morale au siècle des Lumières</i>

--&gt; Isabelle Lachance, <i>« Ils sont pleins de bonne volonté &amp; de disposition ». Goût sauvage</i>

<i>et usages des arts dans les relations des jésuites en Nouvelle-France</i>

--&gt; Andréane Audy-Trottier, <i>Éducation de la jeunesse et plaisirs de la fiction</i>

<i>chez Geneviève Thiroux d’Arconville</i>

&nbsp;

&nbsp;

_____

&nbsp;

TITRE : <a href="http://www.puq.ca/catalogue/livres/les-plaisirs-les-jours-17613.html"><em>Les plaisirs et les jours</em></a><a href="http://www.puq.ca/catalogue/livres/les-plaisirs-les-jours-17613.html"> </a>

ÉDITEUR : Presses de l’Université du Québec

ANNÉE DE PUBLICATION : avril 2013

PAGES : 206

ISBN : 978-2-7605-3667-8

_____

<i>Note : on peut lire l’introduction de cet ouvrage en cliquant sur <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/les-plaisirs-et-les-jours.pdf">ce lien</a>.</i>

&nbsp;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="225" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Les-plaisirs-et-les-jours.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Les plaisirs et les jours" /></p>Nos collègues de l’UQTR, <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=959&amp;owa_no_fiche=9&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=">Suzanne Foisy et Claude Thérien</a>, publient ce printemps deux signifiants ouvrages collectifs en esthétique sous leur direction : <a href="http://www.puq.ca/catalogue/livres/les-plaisirs-les-jours-17613.html"><i>Les plaisirs et les jours</i></a> (Presses de l’Université du Québec, 2013) et <a href="http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=1370203&amp;def=Désintéressement+et+esthétique%2CFOISY%2C+SUZANNE+%26+AL%2C9782895184508"><i>Désintéressement et esthétique</i></a> (Éditions Nota bene, 2013).

&nbsp;

Voici la présentation de l’éditeur du premier de ces deux ouvrages, <i>Les plaisirs et les jours</i> :

&nbsp;
<blockquote>« NOUS souhaiterions tous que les plaisirs perdurent et ne s’achèvent jamais. Et pourtant, nous le savons bien, une temporalité propre délimite leur sens, leur valeur et leur fonction dans l’horizon de notre vie. Certains répondent à nos besoins tandis que d’autres nous incitent à les rechercher pour eux-mêmes. Nul ne peut s’empêcher de réfléchir à l’importance et à la signification que nous leur accordons tous les jours ou à des instants précis. Les études présentées ici tentent d’éclairer la nature des plaisirs « esthétiques » en tenant compte de la variété de leur signification et des valeurs que nous sommes prêts à leur accorder. Proposant des avenues de réflexions différentes, elles partagent unanimement l’idée que tous ces plaisirs ne doivent pas être mis sur le même pied. Les contributions de Danielle Lories, Carole Talon-Hugon, Claude Thérien, Frédéric Abraham, Daniel Dumouchel, Branka Kopecki, Marie Lise Laquerre, Dominique Sirois-Rouleau, Rudy Steinmetz, Marc André Bernier, Isabelle Lachance et Andréane Audy-Trottier sont regroupées autour de trois problématiques : la place du jugement et de l’imagination dans la différenciation des formes de plaisir ; l’éclaircissement des plaisirs paradoxaux en relation à la réalité et à la fiction ; et le rôle des plaisirs dans la socialisation des individus, du souci de soi à l’estime d’autrui.

&nbsp;

Les directeurs de la publication, <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=959&amp;owa_no_fiche=9&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=">Claude Thérien et Suzanne Foisy</a>, sont cofondateurs du Laboratoire de recherche en esthétique au Département de philosophie et des arts de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ils ont supervisé ensemble plusieurs événements dans ce domaine et fait paraître <a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=29104"><i>L’expérience esthétique en question</i><i> </i><i>: enjeux philosophiques et artistiques</i></a> (avec <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/categorie/colloques-«une-cite-pour-lhomme»/#ancre3">Josette Trépanier</a>, Éditions de L’Harmattan, 2009) ainsi que <a href="http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=1370203&amp;def=Désintéressement+et+esthétique%2CFOISY%2C+SUZANNE+%26+AL%2C9782895184508"><i>Désintéressement et esthétique</i></a> (Éditions Nota bene, 2013). »</blockquote>
&nbsp;

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&nbsp;

TABLE DES MATIÈRES

&nbsp;

INTRODUCTION

--&gt; Claude Thérien et Suzanne Foisy

&nbsp;

I – DE LA DIFFÉRENCIATION DES FORMES DE PLAISIR

--&gt; Danielle Lories, <i>Le plaisir esthétique chez Kant : spécificité transcendantale et point de vue empirique</i>

--&gt; Carole Talon-Hugon, <i>Hiérarchiser les plaisirs. Le jeu de push-pin vaut-il la poésie ?</i>

--&gt; Claude Thérien, <i>Le plaisir de l’imagination anonyme chez Baudelaire</i>

--&gt; Frédéric Abraham, <i>L’argument de l’agression visuelle chez Allen Carlson</i>

&nbsp;

&nbsp;

II – LES PLAISIRS PARADOXAUX

--&gt; <a href="http://www.philo.umontreal.ca/personnel/professeur/dumouchel-daniel/">Daniel Dumouchel</a>, <i>Ce que la fiction fait aux passions douloureuses. Hume et Burke sur la sympathie et le plaisir tragique</i>

--&gt; <a href="http://www.brankakopecki.com">Branka Kopecki</a>, <i>Le plaisir tragique de la photographie argentique</i>

--&gt; Marie Lise Laquerre, <i>Les plaisirs de la laideur dans le roman obscène ou l’art</i>

<i>d’être « avertis de notre existence »</i>

--&gt; Dominique Sirois-Rouleau, <i>L’art kitsch. Dramatisation et distraction du plaisir esthétique</i>

--&gt; <a href="http://progcours.ulg.ac.be/cocoon/enseignant/U014463.html">Rudy Steinmetz</a>, <i>Plaisir, jeu et écriture dans la déconstruction derridienne</i>

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III – DU SOUCI DE SOI A L’ESTIME D’AUTRUI : PLAISIR ET SOCIALISATION

--&gt; <a href="http://www.uqtr.ca/rhetorique/equipe.html">Marc André Bernier</a>, <i>Entre souci de soi et société des cœurs. Plaisir et discours de la morale au siècle des Lumières</i>

--&gt; Isabelle Lachance, <i>« Ils sont pleins de bonne volonté &amp; de disposition ». Goût sauvage</i>

<i>et usages des arts dans les relations des jésuites en Nouvelle-France</i>

--&gt; Andréane Audy-Trottier, <i>Éducation de la jeunesse et plaisirs de la fiction</i>

<i>chez Geneviève Thiroux d’Arconville</i>

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TITRE : <a href="http://www.puq.ca/catalogue/livres/les-plaisirs-les-jours-17613.html"><em>Les plaisirs et les jours</em></a><a href="http://www.puq.ca/catalogue/livres/les-plaisirs-les-jours-17613.html"> </a>

ÉDITEUR : Presses de l’Université du Québec

ANNÉE DE PUBLICATION : avril 2013

PAGES : 206

ISBN : 978-2-7605-3667-8

_____

<i>Note : on peut lire l’introduction de cet ouvrage en cliquant sur <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/les-plaisirs-et-les-jours.pdf">ce lien</a>.</i>

&nbsp;]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouveau Projet 03 : Agir</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/nouveau-projet-03-agir/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/nouveau-projet-03-agir/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 03:55:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="199" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/NP03.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="NP03" /></p>Si le numéro fondateur du magazine <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs"><i>Nouveau Projet</i></a> avait pour thème central «<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/03/lancement-du-magazine-nouveau-projet-ou-jy-publie-un-article/"><b>(sur)vivre au 21<sup>e</sup> siècle</b></a>» et que le 2<sup>e</sup> numéro avait pour thème la question «<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/09/np02-quel-progres/"><b>Quel progrès?</b></a>», le 3<sup>e</sup> numéro qui paraît en librairie ce 22 mars 2013 a pour thème central «<b>le temps d’agir</b>».

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/De-la-brièveté-de-la-vie.jpg"><img class="size-full wp-image-4460 alignleft" alt="De la brièveté de la vie" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/De-la-brièveté-de-la-vie.jpg" width="200" height="149" /></a>Côté philosophique, on y retrouve l’adaptation du grand essai intégral de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sénèque">Sénèque</a>, <a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-03/brivet-de-la-vie"><b> <i>De la brièveté de la vie</i></b></a> (pp. 108 à 118), que le magazine présente de la manière suivante : «Notre temps est comprimé.  Surstimulés, nous laissons notre attention se dissiper.  Et nous nous faisons souvent mener par nos impulsions, nos ambitions, notre quête d’un statut social.  Les médias sociaux, qui appellent une représentation de soi constante, renforcent les tendances narcissiques déjà bien présentes dans la personnalité humaine.  <i>De la brièveté de la vie</i> est un essai écrit en 49 de notre ère, mais son propos reste éminemment pertinent à notre époque hypermoderne.  Sénèque nous rappelle que, pour atteindre le bonheur et la sérénité, il faut éviter de consacrer son temps aux activités futiles et stériles.»

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/LHomme-sans-volonté.jpg"><img class="size-full wp-image-4461 alignleft" alt="L'Homme sans volonté" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/LHomme-sans-volonté.jpg" width="200" height="149" /></a>On y trouve aussi un essai original de <a href="http://www.fp.ulaval.ca/faculte/personnel/professeurs-reguliers/jocelyn-maclure/">Jocelyn Maclure</a> (professeur de philosophie à l’Université Laval) intitulé «<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-03/homme-sans-volont"><b>L’homme sans volonté</b></a>» (pp. 54 à 61).  Essai admirablement bien écrit, au travers duquel l’auteur interroge non seulement la procrastination (si la procrastination «est irrationnelle», il reste que «l’incapacité à procrastiner est fort probablement la proche cousine du trouble obsessionnel compulsif», dit-il), la «faiblesse de la volonté» (ce que les philosophes grecs de l’Antiquité appelaient l’<i>akrasia</i> ; <small>question qui, d’ailleurs, a notamment déjà été abordé par notre collègue Guy Béliveau dans <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/les-professeurs/publications-professorales/#ancre2"><b><i>L’Éducation des désirs</i></b></a> et par <a href="http://www.amazon.fr/La-procrastination-Lart-reporter-lendemain/dp/2746733412"><b>John Perry</b></a>, professeur de philosophie à l’Université de Stanford et animateur pendant 10 ans de l'émission de radio «Philosophy Talk» ainsi que prix Nobel en littérature 2011</small>) et notre rapport au temps, mais aussi diverses conceptions que l’on peut se faire de la volonté (y compris les écueils de la conception de la volonté «à la Rocky Balboa», c’est-à-dire la conception internaliste de la volonté).
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De son côté, <a href="http://www.mcgill.ca/law/fr/about/profs/weinstock-daniel">Daniel Weinstock</a> (professeur de droit et de philosophie à l’Université McGill) signe un commentaire sur «<b>Louis C.K. et l’art du <i>stand-up</i></b>» (pp. 145 à 148).

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Érotiser-lÉtat.jpg"><img class="size-full wp-image-4469 alignleft" alt="Érotiser l'État" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Érotiser-lÉtat.jpg" width="200" height="149" /></a>Par ailleurs, ce numéro contient aussi un essai intitulé «<b>Érotiser l’État ou comment (re)mettre du désir dans la fonction publique</b>» (pp. 82 à 87) – un essai signé sous les pseudonymes de Annie Gendron et Myriam Dupuis, les auteures travaillant dans la fonction publique et leurs supérieurs hiérarchiques ayant refusés qu’elles le publient (au nom de l’obligation de discrétion, il ne leur est pas permis de critiquer ouvertement leur employeur).  Un essai qui part d’une considération importante : «Les citoyens doivent pouvoir s’identifier à la fonction publique et lui faire confiance, parce qu’ils ont mis entre ses mains ce qu’il y a de plus précieux : le bien commun qui nous unit», disent-elles.

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En analyse du langage, <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/mere_indigne/serie1/auteur.asp?idDoc=75603">Caroline Allard</a> (ex-doctorante en philosophie et auteure de <i>Chroniques d’une mère indigne</i>, de <i>Pour en finir avec le sexe</i> et du roman <i>Universel Coiffure</i>) interroge, dans «Houston, nous avons un défi», le <b>glissement contemporain qui s’est opéré entre</b> <b>l’évocation de «problèmes» et son remplacement, dans plusieurs contextes sociaux, par l’évocation de «défis»</b>.  Le problème du défi, souligne-t-elle, étant qu’à «tant insister sur le combat à mener, on risque d’oublier les raisons pour lesquelles on doit lutter».

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-classe-créative.jpg"><img class="size-full wp-image-4470 alignleft" alt="La classe créative" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-classe-créative.jpg" width="200" height="149" /></a>Pour les personnes qui ont été intriguées par les considérations sur les mutations du capitalisme (incluant une critique des idées de R. Florida) soulevées dans l’article «<a href="http://vitrine.entrepotnumerique.com/publications/13282-l-art-du-decloisonnement-a-l-ere-du-projet"><b>L’art du décloisonnement à l’ère du projet</b></a>» (<a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/patrice-letourneau">P. Létourneau</a>, dans NP01) ou par l’article sur «<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-02/capitalisme-diy"><b>Le capitalisme DIY</b></a>» (<a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/clment-sabourin">C. Sabourin</a>, dans NP02), ce troisième numéro du magazine publie un commentaire de <a href="http://www.inrs.ca/richard-shearmur">Richard Shearmur</a> (professeur d’économie régionale et urbaine à l’INRS) sur «<b>ce qu’il reste de la classe créative</b>» (pp. 141 à 144), concept fétiche de bien des urbanistes et décideurs politiques dont l’origine émane des thèses de Richard Florida développées dans <i>The Rise of the Creative Class</i> (publié en 2002 et rapidement devenu un <i>bestseller</i>).

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Pêche-anguille.jpg"><img class="size-full wp-image-4471 alignleft" alt="Pêche anguille" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Pêche-anguille.jpg" width="200" height="149" /></a>Fidèle depuis le début à l’idée de créer «un magazine qui n’a pas peur de mélanger le journalisme et la littérature, la philosophie et la bande dessinée, la culture pop et la haute culture, les idées et les émotions, le <i>je</i> et le <i>nous</i>», ce numéro comprend aussi un <b>Photoreportage de <a href="http://www.francoispesant.com/">François Pesant</a> sur le <a href="http://www.nwsm.info/welcome-fr.html">Foyer pour femmes autochtones de Montréal</a></b>, un <b>Bédéreportage de <a href="http://cyrildoisneau.blogspot.ca/">Cyril Doisneau</a> sur «<a href="http://www.pastaga.ca/">Le Pastaga</a>» </b>(mouais, enfin, disons qu'une «pub» ne fait pas coutume!), un reportage de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZwZ1hhjkMy0">Samuel Mercier</a> sur les <b>menaces de la pêche à l’anguille au Québec</b>, un essai de <a href="http://nicolaslangelier.blogs.com/about.html">Nicolas Langelier</a> <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Collage-NP03.jpg"><img class="size-full wp-image-4468 alignleft" alt="Collage NP03" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Collage-NP03.jpg" width="200" height="149" /></a>sur le <b>phénomène des <i>raves</i></b><b> ayant éclos à Montréal il y a 20 ans</b>, un essai lyrique de <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/02/16/001-berlinade-denis-cote-ours-argent.shtml">Denis Côté</a> sur ce qu’implique «<b>être artiste</b>» et le difficile équilibre entre réflexion et action, une <b>nouvelle</b> (fiction) de <a href="http://www.cead.qc.ca/_cead_repertoire/id_auteur/1534">Fabien Cloutier</a> et un <b>poème</b> de <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/plus_on_est_de_fous_plus_on_lit/2012-2013/chronique.asp?idChronique=261036">Shawn Cotton</a>, un <b>regard historique sur le mouvement social des midinettes</b> par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/marc-andr-cyr">Marc-André Cyr</a>, un commentaire de <a href="http://www.ledevoir.com/auteur/christian-desmeules">Christian Desmeules</a> sur <b>les effets des prix littéraires au Québec</b>, de même qu’une section «collages» et plusieurs autres textes et données (dont la visualisation de données sur les romans québécois hors les frontières).

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Un nouveau numéro, encore fait de diversité et de cohérence, qu’il fait bon lire !

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Pour se mettre en appétit, voici un bref extrait de l’introduction à ce 3<sup>e</sup> numéro par Nicolas Langelier, rédacteur en chef du magazine :

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<blockquote><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Le-temps-dagir.jpg"><img class="size-full wp-image-4480 alignleft" alt="Le temps d'agir" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Le-temps-dagir.jpg" width="200" height="149" /></a>[...] Le printemps 2012 aura été glorieux à bien des points de vue.  Mais son échec ultime, en tant que catalyseur d’une population que l’on aurait voulu voir <i>exiger</i> des changements concrets et profonds, me semble lié à une chose bien simple : l’absence de continuité entre la contestation de la rue et la réalité concrète de la vie.  Collectivement, individuellement, nous avons échoué à être des passeurs, des relayeurs de cette contestation.  Nous n’avons pas réussi à l’amener du coin de la rue à l’Assemblée nationale, cette dernière se contentant d’y voir ce qui l’arrangeait, fermant les yeux sur le reste.

&nbsp;

Il faut s’y mettre maintenant.  S’il y a eu le temps de la réflexion, puis le temps de la contestation, le temps de l’action est certainement venu.  Parce que le temps lui-même presse, bien sûr, quand il n’est pas déjà carrément trop tard : la planète est au bord de l’écocide, l’ouverture pour une véritable réforme du monde de la finance est en train de se refermer, le sinistre Stephen Harper continue de faire des dommages irréversibles à notre tissu social et à notre conception même de ce que c’est que d’être citoyen.  Et vous pouvez ajouter ici le problème urgent de votre choix.

&nbsp;

Le temps presse, aussi, parce que la vie est courte, comme nous le rappelle <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sénèque">Sénèque</a> dans le <i>Grand essai</i> de ce numéro, mais en plus «nous ne vivons que la plus infime partie du temps de notre vie» – le reste est gaspillé en activités futiles, en plaisirs fugaces, en «<i>busyness</i>», pour reprendre le terme de David Allen.

&nbsp;

<i><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Mécènes-fondateurs-de-Nouveau-Projet1.jpg"><img class="size-full wp-image-4485 alignleft" alt="Mécènes fondateurs de Nouveau Projet" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Mécènes-fondateurs-de-Nouveau-Projet1.jpg" width="200" height="266" /></a>Go</i>, donc.

&nbsp;

Mais pour ce faire, bien sûr, il faudra faire abstraction du chant des sirènes, des leurres des réseaux sociocommerciaux, de la surabondance de stimulus qui nous assaillent chaque jour, du matin au soir.  Il faudra se concentrer sur ce qui est important.

&nbsp;

Il faudra aussi passer par-dessus le cynisme qui est devenu notre seconde nature.  En commençant par comprendre que ce cynisme n’est pas notre faute, n’est pas inné : il est le résultat d’un demi-siècle d’une sphère politique contrôlée par les faiseurs d’image et les publicitaires.  Comme l’écrivait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannah_Arendt">Hannah Arendt</a>, «le plus sûr résultat à long terme du lavage de cerveau est un genre particulier de cynisme – un refus absolu de croire en la vérité de quoi que ce soit, si bien établie que puisse être cette vérité.  En d’autres termes, le résultat d’une substitution cohérente et totale de mensonges à la vérité de fait n’est pas que les mensonges seront désormais acceptés comme vérité, ni que la vérité sera diffamée comme mensonge, mais que le sens par lequel nous nous orientons dans le monde réel se trouve détruit.»

&nbsp;

Grosse commande, donc : (re)trouver un sens à notre action.  Autrement dit : agir pourquoi, pour qui, dans quelle direction ? [...]»

&nbsp;

– <a href="http://nicolaslangelier.blogs.com/about.html">Nicolas Langelier</a>, <i>Intro – Le temps d’agir</i>, NP03, pp. 14 à 17.</blockquote>
&nbsp;

Pour mieux percevoir l’<i>esprit</i> de ce magazine, on peut aussi (re)lire l’Introduction de Nicolas Langelier au numéro fondateur de <i>Nouveau Projet</i> : «<a href="http://nouveauprojet.com/supplements/premier-engagement"><b>premier engagement</b></a>».

&nbsp;

—

<i><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/NP03.jpg"><img class="size-full wp-image-4459 alignleft" alt="NP03" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/NP03.jpg" width="150" height="199" /></a><a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-03">Nouveau Projet 03</a></i>

Publié le 22 mars 2013

162 pages

ISBN : 978-2-924153-54-3

&nbsp;

*Le magazine <a href="http://nouveauprojet.com/a-propos"><i>Nouveau Projet</i></a><i> </i>paraît deux fois par année, en mars et en septembre – l’<a href="http://nouveauprojet.com/abonnements">abonnement</a> au magazine <i>Nouveau Projet</i> inclut aussi deux petits livres par année, dont <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/06/essai-philosophique-sur-la-juste-part/">le premier était signé par les philosophes Patrick Turmel et David Robichaud sur la notion de «Juste part»</a>, le second était un récit intitulé «<a href="http://documents.nouveauprojet.com/livres/anne-rouge">Année rouge</a>» signé par Nicolas Langelier sur la contestation sociale au Québec en 2012, et le troisième à paraître en avril 2013 est signé par <a href="http://www.lequartanier.com/auteurs/archibald.htm">Samuel Archibald</a> et aura pour titre «<strong>Le sel de la terre</strong>».

&nbsp;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="199" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/NP03.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="NP03" /></p>Si le numéro fondateur du magazine <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs"><i>Nouveau Projet</i></a> avait pour thème central «<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/03/lancement-du-magazine-nouveau-projet-ou-jy-publie-un-article/"><b>(sur)vivre au 21<sup>e</sup> siècle</b></a>» et que le 2<sup>e</sup> numéro avait pour thème la question «<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/09/np02-quel-progres/"><b>Quel progrès?</b></a>», le 3<sup>e</sup> numéro qui paraît en librairie ce 22 mars 2013 a pour thème central «<b>le temps d’agir</b>».

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/De-la-brièveté-de-la-vie.jpg"><img class="size-full wp-image-4460 alignleft" alt="De la brièveté de la vie" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/De-la-brièveté-de-la-vie.jpg" width="200" height="149" /></a>Côté philosophique, on y retrouve l’adaptation du grand essai intégral de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sénèque">Sénèque</a>, <a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-03/brivet-de-la-vie"><b> <i>De la brièveté de la vie</i></b></a> (pp. 108 à 118), que le magazine présente de la manière suivante : «Notre temps est comprimé.  Surstimulés, nous laissons notre attention se dissiper.  Et nous nous faisons souvent mener par nos impulsions, nos ambitions, notre quête d’un statut social.  Les médias sociaux, qui appellent une représentation de soi constante, renforcent les tendances narcissiques déjà bien présentes dans la personnalité humaine.  <i>De la brièveté de la vie</i> est un essai écrit en 49 de notre ère, mais son propos reste éminemment pertinent à notre époque hypermoderne.  Sénèque nous rappelle que, pour atteindre le bonheur et la sérénité, il faut éviter de consacrer son temps aux activités futiles et stériles.»

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/LHomme-sans-volonté.jpg"><img class="size-full wp-image-4461 alignleft" alt="L'Homme sans volonté" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/LHomme-sans-volonté.jpg" width="200" height="149" /></a>On y trouve aussi un essai original de <a href="http://www.fp.ulaval.ca/faculte/personnel/professeurs-reguliers/jocelyn-maclure/">Jocelyn Maclure</a> (professeur de philosophie à l’Université Laval) intitulé «<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-03/homme-sans-volont"><b>L’homme sans volonté</b></a>» (pp. 54 à 61).  Essai admirablement bien écrit, au travers duquel l’auteur interroge non seulement la procrastination (si la procrastination «est irrationnelle», il reste que «l’incapacité à procrastiner est fort probablement la proche cousine du trouble obsessionnel compulsif», dit-il), la «faiblesse de la volonté» (ce que les philosophes grecs de l’Antiquité appelaient l’<i>akrasia</i> ; <small>question qui, d’ailleurs, a notamment déjà été abordé par notre collègue Guy Béliveau dans <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/les-professeurs/publications-professorales/#ancre2"><b><i>L’Éducation des désirs</i></b></a> et par <a href="http://www.amazon.fr/La-procrastination-Lart-reporter-lendemain/dp/2746733412"><b>John Perry</b></a>, professeur de philosophie à l’Université de Stanford et animateur pendant 10 ans de l'émission de radio «Philosophy Talk» ainsi que prix Nobel en littérature 2011</small>) et notre rapport au temps, mais aussi diverses conceptions que l’on peut se faire de la volonté (y compris les écueils de la conception de la volonté «à la Rocky Balboa», c’est-à-dire la conception internaliste de la volonté).
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De son côté, <a href="http://www.mcgill.ca/law/fr/about/profs/weinstock-daniel">Daniel Weinstock</a> (professeur de droit et de philosophie à l’Université McGill) signe un commentaire sur «<b>Louis C.K. et l’art du <i>stand-up</i></b>» (pp. 145 à 148).

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Érotiser-lÉtat.jpg"><img class="size-full wp-image-4469 alignleft" alt="Érotiser l'État" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Érotiser-lÉtat.jpg" width="200" height="149" /></a>Par ailleurs, ce numéro contient aussi un essai intitulé «<b>Érotiser l’État ou comment (re)mettre du désir dans la fonction publique</b>» (pp. 82 à 87) – un essai signé sous les pseudonymes de Annie Gendron et Myriam Dupuis, les auteures travaillant dans la fonction publique et leurs supérieurs hiérarchiques ayant refusés qu’elles le publient (au nom de l’obligation de discrétion, il ne leur est pas permis de critiquer ouvertement leur employeur).  Un essai qui part d’une considération importante : «Les citoyens doivent pouvoir s’identifier à la fonction publique et lui faire confiance, parce qu’ils ont mis entre ses mains ce qu’il y a de plus précieux : le bien commun qui nous unit», disent-elles.

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En analyse du langage, <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/mere_indigne/serie1/auteur.asp?idDoc=75603">Caroline Allard</a> (ex-doctorante en philosophie et auteure de <i>Chroniques d’une mère indigne</i>, de <i>Pour en finir avec le sexe</i> et du roman <i>Universel Coiffure</i>) interroge, dans «Houston, nous avons un défi», le <b>glissement contemporain qui s’est opéré entre</b> <b>l’évocation de «problèmes» et son remplacement, dans plusieurs contextes sociaux, par l’évocation de «défis»</b>.  Le problème du défi, souligne-t-elle, étant qu’à «tant insister sur le combat à mener, on risque d’oublier les raisons pour lesquelles on doit lutter».

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-classe-créative.jpg"><img class="size-full wp-image-4470 alignleft" alt="La classe créative" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-classe-créative.jpg" width="200" height="149" /></a>Pour les personnes qui ont été intriguées par les considérations sur les mutations du capitalisme (incluant une critique des idées de R. Florida) soulevées dans l’article «<a href="http://vitrine.entrepotnumerique.com/publications/13282-l-art-du-decloisonnement-a-l-ere-du-projet"><b>L’art du décloisonnement à l’ère du projet</b></a>» (<a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/patrice-letourneau">P. Létourneau</a>, dans NP01) ou par l’article sur «<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-02/capitalisme-diy"><b>Le capitalisme DIY</b></a>» (<a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/clment-sabourin">C. Sabourin</a>, dans NP02), ce troisième numéro du magazine publie un commentaire de <a href="http://www.inrs.ca/richard-shearmur">Richard Shearmur</a> (professeur d’économie régionale et urbaine à l’INRS) sur «<b>ce qu’il reste de la classe créative</b>» (pp. 141 à 144), concept fétiche de bien des urbanistes et décideurs politiques dont l’origine émane des thèses de Richard Florida développées dans <i>The Rise of the Creative Class</i> (publié en 2002 et rapidement devenu un <i>bestseller</i>).

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Pêche-anguille.jpg"><img class="size-full wp-image-4471 alignleft" alt="Pêche anguille" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Pêche-anguille.jpg" width="200" height="149" /></a>Fidèle depuis le début à l’idée de créer «un magazine qui n’a pas peur de mélanger le journalisme et la littérature, la philosophie et la bande dessinée, la culture pop et la haute culture, les idées et les émotions, le <i>je</i> et le <i>nous</i>», ce numéro comprend aussi un <b>Photoreportage de <a href="http://www.francoispesant.com/">François Pesant</a> sur le <a href="http://www.nwsm.info/welcome-fr.html">Foyer pour femmes autochtones de Montréal</a></b>, un <b>Bédéreportage de <a href="http://cyrildoisneau.blogspot.ca/">Cyril Doisneau</a> sur «<a href="http://www.pastaga.ca/">Le Pastaga</a>» </b>(mouais, enfin, disons qu'une «pub» ne fait pas coutume!), un reportage de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZwZ1hhjkMy0">Samuel Mercier</a> sur les <b>menaces de la pêche à l’anguille au Québec</b>, un essai de <a href="http://nicolaslangelier.blogs.com/about.html">Nicolas Langelier</a> <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Collage-NP03.jpg"><img class="size-full wp-image-4468 alignleft" alt="Collage NP03" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Collage-NP03.jpg" width="200" height="149" /></a>sur le <b>phénomène des <i>raves</i></b><b> ayant éclos à Montréal il y a 20 ans</b>, un essai lyrique de <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/02/16/001-berlinade-denis-cote-ours-argent.shtml">Denis Côté</a> sur ce qu’implique «<b>être artiste</b>» et le difficile équilibre entre réflexion et action, une <b>nouvelle</b> (fiction) de <a href="http://www.cead.qc.ca/_cead_repertoire/id_auteur/1534">Fabien Cloutier</a> et un <b>poème</b> de <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/plus_on_est_de_fous_plus_on_lit/2012-2013/chronique.asp?idChronique=261036">Shawn Cotton</a>, un <b>regard historique sur le mouvement social des midinettes</b> par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/marc-andr-cyr">Marc-André Cyr</a>, un commentaire de <a href="http://www.ledevoir.com/auteur/christian-desmeules">Christian Desmeules</a> sur <b>les effets des prix littéraires au Québec</b>, de même qu’une section «collages» et plusieurs autres textes et données (dont la visualisation de données sur les romans québécois hors les frontières).

&nbsp;

Un nouveau numéro, encore fait de diversité et de cohérence, qu’il fait bon lire !

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Pour se mettre en appétit, voici un bref extrait de l’introduction à ce 3<sup>e</sup> numéro par Nicolas Langelier, rédacteur en chef du magazine :

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<blockquote><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Le-temps-dagir.jpg"><img class="size-full wp-image-4480 alignleft" alt="Le temps d'agir" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Le-temps-dagir.jpg" width="200" height="149" /></a>[...] Le printemps 2012 aura été glorieux à bien des points de vue.  Mais son échec ultime, en tant que catalyseur d’une population que l’on aurait voulu voir <i>exiger</i> des changements concrets et profonds, me semble lié à une chose bien simple : l’absence de continuité entre la contestation de la rue et la réalité concrète de la vie.  Collectivement, individuellement, nous avons échoué à être des passeurs, des relayeurs de cette contestation.  Nous n’avons pas réussi à l’amener du coin de la rue à l’Assemblée nationale, cette dernière se contentant d’y voir ce qui l’arrangeait, fermant les yeux sur le reste.

&nbsp;

Il faut s’y mettre maintenant.  S’il y a eu le temps de la réflexion, puis le temps de la contestation, le temps de l’action est certainement venu.  Parce que le temps lui-même presse, bien sûr, quand il n’est pas déjà carrément trop tard : la planète est au bord de l’écocide, l’ouverture pour une véritable réforme du monde de la finance est en train de se refermer, le sinistre Stephen Harper continue de faire des dommages irréversibles à notre tissu social et à notre conception même de ce que c’est que d’être citoyen.  Et vous pouvez ajouter ici le problème urgent de votre choix.

&nbsp;

Le temps presse, aussi, parce que la vie est courte, comme nous le rappelle <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sénèque">Sénèque</a> dans le <i>Grand essai</i> de ce numéro, mais en plus «nous ne vivons que la plus infime partie du temps de notre vie» – le reste est gaspillé en activités futiles, en plaisirs fugaces, en «<i>busyness</i>», pour reprendre le terme de David Allen.

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<i><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Mécènes-fondateurs-de-Nouveau-Projet1.jpg"><img class="size-full wp-image-4485 alignleft" alt="Mécènes fondateurs de Nouveau Projet" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Mécènes-fondateurs-de-Nouveau-Projet1.jpg" width="200" height="266" /></a>Go</i>, donc.

&nbsp;

Mais pour ce faire, bien sûr, il faudra faire abstraction du chant des sirènes, des leurres des réseaux sociocommerciaux, de la surabondance de stimulus qui nous assaillent chaque jour, du matin au soir.  Il faudra se concentrer sur ce qui est important.

&nbsp;

Il faudra aussi passer par-dessus le cynisme qui est devenu notre seconde nature.  En commençant par comprendre que ce cynisme n’est pas notre faute, n’est pas inné : il est le résultat d’un demi-siècle d’une sphère politique contrôlée par les faiseurs d’image et les publicitaires.  Comme l’écrivait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannah_Arendt">Hannah Arendt</a>, «le plus sûr résultat à long terme du lavage de cerveau est un genre particulier de cynisme – un refus absolu de croire en la vérité de quoi que ce soit, si bien établie que puisse être cette vérité.  En d’autres termes, le résultat d’une substitution cohérente et totale de mensonges à la vérité de fait n’est pas que les mensonges seront désormais acceptés comme vérité, ni que la vérité sera diffamée comme mensonge, mais que le sens par lequel nous nous orientons dans le monde réel se trouve détruit.»

&nbsp;

Grosse commande, donc : (re)trouver un sens à notre action.  Autrement dit : agir pourquoi, pour qui, dans quelle direction ? [...]»

&nbsp;

– <a href="http://nicolaslangelier.blogs.com/about.html">Nicolas Langelier</a>, <i>Intro – Le temps d’agir</i>, NP03, pp. 14 à 17.</blockquote>
&nbsp;

Pour mieux percevoir l’<i>esprit</i> de ce magazine, on peut aussi (re)lire l’Introduction de Nicolas Langelier au numéro fondateur de <i>Nouveau Projet</i> : «<a href="http://nouveauprojet.com/supplements/premier-engagement"><b>premier engagement</b></a>».

&nbsp;

—

<i><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/NP03.jpg"><img class="size-full wp-image-4459 alignleft" alt="NP03" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/NP03.jpg" width="150" height="199" /></a><a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-03">Nouveau Projet 03</a></i>

Publié le 22 mars 2013

162 pages

ISBN : 978-2-924153-54-3

&nbsp;

*Le magazine <a href="http://nouveauprojet.com/a-propos"><i>Nouveau Projet</i></a><i> </i>paraît deux fois par année, en mars et en septembre – l’<a href="http://nouveauprojet.com/abonnements">abonnement</a> au magazine <i>Nouveau Projet</i> inclut aussi deux petits livres par année, dont <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/06/essai-philosophique-sur-la-juste-part/">le premier était signé par les philosophes Patrick Turmel et David Robichaud sur la notion de «Juste part»</a>, le second était un récit intitulé «<a href="http://documents.nouveauprojet.com/livres/anne-rouge">Année rouge</a>» signé par Nicolas Langelier sur la contestation sociale au Québec en 2012, et le troisième à paraître en avril 2013 est signé par <a href="http://www.lequartanier.com/auteurs/archibald.htm">Samuel Archibald</a> et aura pour titre «<strong>Le sel de la terre</strong>».

&nbsp;]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;éthique à l&#8217;ergothérapie</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/de-lethique-a-lergotherapie/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/de-lethique-a-lergotherapie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 05:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[ergothérapie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="200" height="297" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Marie-Josée-Drolet-De-léthique-à-lergothérapie-200x297.png" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Marie-Josée Drolet - De l&#039;éthique à l&#039;ergothérapie" /></p>Notre amie et ancienne collègue <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/genw050.afficher_fiche_perso?owa_cd_secteur=3800&amp;owa_cd_fonction=1&amp;owa_no_personne=598343&amp;owa_contexte=$306-33"><strong>Marie-Josée Drolet</strong></a> (qui enseigne maintenant au département d’ergothérapie de l’UQTR) publiera bientôt un livre intitulé <em>De l'éthique à l'ergothérapie : la philosophie au service de la pratique ergothérapique</em>, aux Presses de l’Université du Québec.

&nbsp;

Le lancement aura lieu le 15 janvier 2013 à 17h, à la passerelle entre le pavillon de la santé et celui de chiropractie de l’UQTR.

&nbsp;

On peut consulter la jacquette de l'ouvrage <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/ethique-ergothérapie.pdf">en cliquant </a><em><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/ethique-ergothérapie.pdf">ici</a> (.pdf).</em>

&nbsp;

Toutes nos félicitations à Marie-Josée pour les ponts qu’elle tisse !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="200" height="297" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Marie-Josée-Drolet-De-léthique-à-lergothérapie-200x297.png" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Marie-Josée Drolet - De l&#039;éthique à l&#039;ergothérapie" /></p>Notre amie et ancienne collègue <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/genw050.afficher_fiche_perso?owa_cd_secteur=3800&amp;owa_cd_fonction=1&amp;owa_no_personne=598343&amp;owa_contexte=$306-33"><strong>Marie-Josée Drolet</strong></a> (qui enseigne maintenant au département d’ergothérapie de l’UQTR) publiera bientôt un livre intitulé <em>De l'éthique à l'ergothérapie : la philosophie au service de la pratique ergothérapique</em>, aux Presses de l’Université du Québec.

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Le lancement aura lieu le 15 janvier 2013 à 17h, à la passerelle entre le pavillon de la santé et celui de chiropractie de l’UQTR.

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On peut consulter la jacquette de l'ouvrage <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/ethique-ergothérapie.pdf">en cliquant </a><em><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/ethique-ergothérapie.pdf">ici</a> (.pdf).</em>

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Toutes nos félicitations à Marie-Josée pour les ponts qu’elle tisse !]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Philo &amp; Cie : le débat entre Pierre Elliott Trudeau et Hubert Aquin, 50 ans plus tard</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/10/philo-cie-le-debat-entre-pierre-elliott-trudeau-et-hubert-aquin-50-ans-plus-tard/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/10/philo-cie-le-debat-entre-pierre-elliott-trudeau-et-hubert-aquin-50-ans-plus-tard/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2012 02:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[La fatigue culturelle du Canada français]]></category>
		<category><![CDATA[La nouvelle trahison des clercs]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Elliott Trudeau]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="199" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Philo-et-Cie-no-3.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Philo et Cie - no 3" /></p>Le magazine <em>Philo &amp; Cie. Magazine de philosophie et de sciences humaines et sociales</em> consacre son 3<sup>e</sup> numéro au débat qui opposa <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Elliott_Trudeau"><strong>Pierre Elliott Trudeau</strong></a> et <a href="http://www.radio-canada.ca/radio/profondeur/27486.html"><strong>Hubert Aquin</strong></a> en 1962.  Alors respectivement codirecteur de la revue <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cité_Libre"><em>Cité libre</em></a> (Trudeau et Gérald Pelletier) et directeur de la revue <a href="http://www.revueliberte.ca/"><em>Liberté</em></a> (Aquin), le débat entre les deux intellectuels engage deux revues et au moins deux numéros spéciaux de leur part, donnant notamment les textes qui ont valeur historique sur <strong><em>La nouvelle trahison des clercs</em></strong> (par Pierre Elliott Trudeau) et sur <strong><em>La fatigue culturelle du Canada français</em></strong> (par Hubert Aquin) – textes marquants dans l’histoire récente du Québec, qui sont d’ailleurs intégralement reproduits dans un fascicule joint à ce 3<sup>e</sup> numéro du magazine <em>Philo &amp; Cie</em>.

&nbsp;

On retrouve notamment dans ce numéro de <em>Philo &amp; Cie</em>, publié aux <a href="http://www.editionsliber.com/">Éditions Liber</a>, un article d’Andrée Fortin, sociologue à l’Université Laval s’intéressant entre autres aux revues d’idées (dont nous avons déjà mentionné les travaux, <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2006/01/de-la-transmission-des-valeurs/"><strong>là</strong></a>), qui contextualise ce débat entre intellectuels et revues.  De même que nous retrouvons des textes du philosophe <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/auteurs/daniel-jacques-506.html">Daniel D. Jacques</a>, auteur notamment de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/fatigue-politique-quebec-francais-1566.html"><strong><em>La fatigue politique du Canada français</em></strong></a>, rappelant l’attachement de Trudeau à la pensée libérale classique (Julien Benda, Lord Acton) et l’attachement d’Aquin à l’existentialisme (Sartre) et à l’anthropologie (Claude Lévi-Strauss), sans compter leurs diverges sur les sources du malaise, ainsi que des textes de <a href="http://www.sciencessociales.uottawa.ca/pol/profil-professeur?&amp;id=113">Gilles Labelle</a> à propos des deux conceptions de la liberté qui s’affrontent, d’<a href="http://www.chaire-mcd.uqam.ca/equipe/chercheurs/15-yves-couture.html">Yves Couture</a>, de <a href="http://www.ledevoir.com/politique/quebec/341285/politique-quebecoise-la-fatigue-politique-du-canada-francais">Caroline Proulx</a>, d’<a href="http://litterature.mcgill.ca/lamonde.html">Yvan Lamonde</a> et de <a href="http://litterature.mcgill.ca/biron.html">Michel Biron</a>.

&nbsp;

À lire, pour qui s’intéressent aux notions de liberté, d’État-Nation, d’intellectuels engagés, du rôle des revues d’idées, des rapports entre individualité et collectivité, aux diverses visions contrastées de l’humanisme ou, plus simplement, à l’époque de la Révolution tranquille au Québec.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="199" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Philo-et-Cie-no-3.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Philo et Cie - no 3" /></p>Le magazine <em>Philo &amp; Cie. Magazine de philosophie et de sciences humaines et sociales</em> consacre son 3<sup>e</sup> numéro au débat qui opposa <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Elliott_Trudeau"><strong>Pierre Elliott Trudeau</strong></a> et <a href="http://www.radio-canada.ca/radio/profondeur/27486.html"><strong>Hubert Aquin</strong></a> en 1962.  Alors respectivement codirecteur de la revue <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cité_Libre"><em>Cité libre</em></a> (Trudeau et Gérald Pelletier) et directeur de la revue <a href="http://www.revueliberte.ca/"><em>Liberté</em></a> (Aquin), le débat entre les deux intellectuels engage deux revues et au moins deux numéros spéciaux de leur part, donnant notamment les textes qui ont valeur historique sur <strong><em>La nouvelle trahison des clercs</em></strong> (par Pierre Elliott Trudeau) et sur <strong><em>La fatigue culturelle du Canada français</em></strong> (par Hubert Aquin) – textes marquants dans l’histoire récente du Québec, qui sont d’ailleurs intégralement reproduits dans un fascicule joint à ce 3<sup>e</sup> numéro du magazine <em>Philo &amp; Cie</em>.

&nbsp;

On retrouve notamment dans ce numéro de <em>Philo &amp; Cie</em>, publié aux <a href="http://www.editionsliber.com/">Éditions Liber</a>, un article d’Andrée Fortin, sociologue à l’Université Laval s’intéressant entre autres aux revues d’idées (dont nous avons déjà mentionné les travaux, <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2006/01/de-la-transmission-des-valeurs/"><strong>là</strong></a>), qui contextualise ce débat entre intellectuels et revues.  De même que nous retrouvons des textes du philosophe <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/auteurs/daniel-jacques-506.html">Daniel D. Jacques</a>, auteur notamment de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/fatigue-politique-quebec-francais-1566.html"><strong><em>La fatigue politique du Canada français</em></strong></a>, rappelant l’attachement de Trudeau à la pensée libérale classique (Julien Benda, Lord Acton) et l’attachement d’Aquin à l’existentialisme (Sartre) et à l’anthropologie (Claude Lévi-Strauss), sans compter leurs diverges sur les sources du malaise, ainsi que des textes de <a href="http://www.sciencessociales.uottawa.ca/pol/profil-professeur?&amp;id=113">Gilles Labelle</a> à propos des deux conceptions de la liberté qui s’affrontent, d’<a href="http://www.chaire-mcd.uqam.ca/equipe/chercheurs/15-yves-couture.html">Yves Couture</a>, de <a href="http://www.ledevoir.com/politique/quebec/341285/politique-quebecoise-la-fatigue-politique-du-canada-francais">Caroline Proulx</a>, d’<a href="http://litterature.mcgill.ca/lamonde.html">Yvan Lamonde</a> et de <a href="http://litterature.mcgill.ca/biron.html">Michel Biron</a>.

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À lire, pour qui s’intéressent aux notions de liberté, d’État-Nation, d’intellectuels engagés, du rôle des revues d’idées, des rapports entre individualité et collectivité, aux diverses visions contrastées de l’humanisme ou, plus simplement, à l’époque de la Révolution tranquille au Québec.]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un numéro consacré à 25 essentiels de la culture pour le 15e anniversaire de la revue Argument</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/10/un-numero-consacre-a-25-essentiels-de-la-culture-pour-le-15e-anniversaire-de-la-revue-argument/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/10/un-numero-consacre-a-25-essentiels-de-la-culture-pour-le-15e-anniversaire-de-la-revue-argument/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Oct 2012 22:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philosophie.cegeptr.qc.ca/?p=4086</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="211" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Argument-15e-anniversaire.png" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Argument 15e anniversaire" /></p>Pour fêter ses 15 ans, la revue <a href="http://www.revueargument.ca/la-revue.html"><em>Argument. Politique, Société, Histoire</em></a> publie un numéro consacré à 25 idées, événements ou personnages jugés essentiels à la culture générale.

&nbsp;

Voici la présentation qu’en fait <a href="http://www.editionsliber.com/index.php?page=shop.product_details&amp;category_id=281&amp;flypage=flypage.tpl&amp;product_id=398&amp;vmcchk=1&amp;option=com_virtuemart&amp;Itemid=53">l’éditeur</a>, ainsi que les 25 sujets retenus par le comité éditorial de la revue <em>Argument</em> :

<em> </em>
<blockquote>«Intitulé «Sous peine d’être ignorants», ce numéro (Argument, no 15.1) aligne 25 notions, dates, œuvres, événements ou personnages que tout jeune gens, aujourd’hui, en Occident, et particulièrement au Québec, se doit de connaître, «sous peine d’être ignorant».

&nbsp;

Chacune de ces entrées fut choisie avec soin, d’abord en raison de son importance, mais aussi pour tenter de corriger l’oubli qui guette certaines d’entre elles à notre époque.  Chaque entrée a fait l’objet de  discussions au sein du comité de rédaction de la revue et, une fois retenue, a donné lieu à un essai rédigé par un intellectuel bien au fait du sujet. De manière aussi agréable qu’instructive, en quelques pages bien senties, celui-ci explique la raison d’être de ce choix, à la lumière de notre époque.

&nbsp;

Vous y découvrirez des essais passionnants sur :

- L’affaire Dreyfus (par Danièle Letocha)

- Les Anciens (par Daniel Tanguay)

- J. S. Bach (par Dujka Smoje)

- La Bible (par Alain Gignac)

- Le Canada français (par Jean-François Laniel)

- Champlain (par Denis Vaugeois)

- La Conquête (par Charles-Philippe Courtois)

- Darwin (par Raphaël Arteau McNeil)

- Les droits de l’homme (par Yves Couture)

- Freud (par Élisabeth Roudinesco)

- Galilée (par Yves Gingras)

- La Grande Guerre (par Carl Bouchard)

- Homère (par Marie-Andrée Lamontagne)

- Le latin et le grec (par Georges Leroux)

- Abraham Lincoln (par Marise Bachand)

- Les Lumières (par Daniel D. Jacques)

- Le Moyen Âge (par Didier Méhu)

- La poésie (par Antoine Boisclair)

- Pour la suite du monde (par Yves Lacroix)

- Proust (par Martin Robitaille)

- La Renaissance (par Mawy Bouchard)

- La révolution (par Stéphane Vibert)

- La Seconde Guerre mondiale (par Youri Cormier)

- Le totalitarisme (par François Charbonneau)

- Le vouvoiement (par Carolle Simard)</blockquote>
<span id="more-4086"></span>

<strong>Note :</strong> on peut aussi consulter <a href="http://www.editionsliber.com/catalogue.html?page=shop.getfile&amp;file_id=80&amp;product_id=398">la table des matières de ce numéro, sur le site des Éditions Liber</a>.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="211" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Argument-15e-anniversaire.png" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Argument 15e anniversaire" /></p>Pour fêter ses 15 ans, la revue <a href="http://www.revueargument.ca/la-revue.html"><em>Argument. Politique, Société, Histoire</em></a> publie un numéro consacré à 25 idées, événements ou personnages jugés essentiels à la culture générale.

&nbsp;

Voici la présentation qu’en fait <a href="http://www.editionsliber.com/index.php?page=shop.product_details&amp;category_id=281&amp;flypage=flypage.tpl&amp;product_id=398&amp;vmcchk=1&amp;option=com_virtuemart&amp;Itemid=53">l’éditeur</a>, ainsi que les 25 sujets retenus par le comité éditorial de la revue <em>Argument</em> :

<em> </em>
<blockquote>«Intitulé «Sous peine d’être ignorants», ce numéro (Argument, no 15.1) aligne 25 notions, dates, œuvres, événements ou personnages que tout jeune gens, aujourd’hui, en Occident, et particulièrement au Québec, se doit de connaître, «sous peine d’être ignorant».

&nbsp;

Chacune de ces entrées fut choisie avec soin, d’abord en raison de son importance, mais aussi pour tenter de corriger l’oubli qui guette certaines d’entre elles à notre époque.  Chaque entrée a fait l’objet de  discussions au sein du comité de rédaction de la revue et, une fois retenue, a donné lieu à un essai rédigé par un intellectuel bien au fait du sujet. De manière aussi agréable qu’instructive, en quelques pages bien senties, celui-ci explique la raison d’être de ce choix, à la lumière de notre époque.

&nbsp;

Vous y découvrirez des essais passionnants sur :

- L’affaire Dreyfus (par Danièle Letocha)

- Les Anciens (par Daniel Tanguay)

- J. S. Bach (par Dujka Smoje)

- La Bible (par Alain Gignac)

- Le Canada français (par Jean-François Laniel)

- Champlain (par Denis Vaugeois)

- La Conquête (par Charles-Philippe Courtois)

- Darwin (par Raphaël Arteau McNeil)

- Les droits de l’homme (par Yves Couture)

- Freud (par Élisabeth Roudinesco)

- Galilée (par Yves Gingras)

- La Grande Guerre (par Carl Bouchard)

- Homère (par Marie-Andrée Lamontagne)

- Le latin et le grec (par Georges Leroux)

- Abraham Lincoln (par Marise Bachand)

- Les Lumières (par Daniel D. Jacques)

- Le Moyen Âge (par Didier Méhu)

- La poésie (par Antoine Boisclair)

- Pour la suite du monde (par Yves Lacroix)

- Proust (par Martin Robitaille)

- La Renaissance (par Mawy Bouchard)

- La révolution (par Stéphane Vibert)

- La Seconde Guerre mondiale (par Youri Cormier)

- Le totalitarisme (par François Charbonneau)

- Le vouvoiement (par Carolle Simard)</blockquote>
<span id="more-4086"></span>

<strong>Note :</strong> on peut aussi consulter <a href="http://www.editionsliber.com/catalogue.html?page=shop.getfile&amp;file_id=80&amp;product_id=398">la table des matières de ce numéro, sur le site des Éditions Liber</a>.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/10/un-numero-consacre-a-25-essentiels-de-la-culture-pour-le-15e-anniversaire-de-la-revue-argument/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>NP02 : Quel progrès ?</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/09/np02-quel-progres/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/09/np02-quel-progres/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Sep 2012 18:41:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Projet]]></category>
		<category><![CDATA[Progrès]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philosophie.cegeptr.qc.ca/?p=4004</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="197" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Nouveau-Projet-02.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Nouveau Projet 02" /></p>Vient tout juste de paraître le deuxième numéro du magazine «Nouveau Projet».  Si le numéro fondateur avait pour thème «<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/03/lancement-du-magazine-nouveau-projet-ou-jy-publie-un-article/"><strong>(sur)vivre au 21<sup>e</sup> siècle</strong></a>», le second numéro (de 162 pages) contient pour sa part un dossier central de plus de 40 pages consacré à la question «<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-02"><strong>Quel progrès?</strong></a>».

&nbsp;

Parmi les gens en philosophie qui signent des textes dans ce second numéro, on peut notamment y lire un essai intitulé <strong><em>La Suède ne s’est pas construite en un jour</em></strong>, écrit par <a href="http://www.fp.ulaval.ca/personnel/personne_details.aspx?person_id=294"><strong>Jocelyn Maclure</strong></a> (né en 1973, Jocelyn Maclure est professeur de philosophie à l’Université Laval et coéditeur de <a href="http://nouveauprojet.com/"><em>Nouveau Projet</em></a><em> </em>et de <a href="http://documents.nouveauprojet.com/"><em>Documents</em></a>, ainsi que coauteur avec Charles Taylor de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/laicite-liberte-conscience-1724.html"><em>Laïcité et liberté de conscience</em></a>), de même que l’on peut y lire une réflexion sur le thème de <strong><em>L’apocalypse</em> et de la capacité à «faire monde»</strong> par <a href="http://www.franceculture.fr/personne-michael-foessel"><strong>Michaël Foessel</strong></a> (maître de conférence en philosophie à l’Université de Bourgogne et conseiller de la direction de la <a href="http://www.esprit.presse.fr/whoarewe/history.php">revue <em>Esprit</em></a>), ainsi qu’une analyse du langage portant sur la métaphore de la «<strong>machine humaine</strong>» par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/caroline-allard"><strong>Caroline Allard</strong></a> (ex-doctorante en philosophie à l’Université de Montréal et auteure de <a href="http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=2628"><em>Chroniques d’une mère indigne</em></a> et de <a href="http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=3408"><em>Pour en finir avec le sexe</em></a>), une recension du livre de <a href="http://people.virginia.edu/~jdh6n/"><strong>Jonathan Haidt</strong></a> <strong><em>Why Good People are Divided by Politics and Religion</em></strong> (recension faite par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/martin-gibert"><strong>Martin Gilbert</strong></a>, chercheur postdoctoral en éthique à l’Université McGill) et une réflexion de <a href="http://philosophy.utoronto.ca/people/faculty/mark-kingwell"><strong>Mark Kingwell</strong></a> (professeur de philosophie à l’Université de Toronto et critique musical, auteur notamment d’une <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/glenn-gould-2057.html">biographie philosophique sur <em>Glenn Gould</em></a>) sur la fatalité de l’art public et le poids de la commémoration, illustrés par le <strong>9/11 Memorial Plaza</strong>. .

&nbsp;

S’ajoute aussi au dossier sur le progrès une réflexion de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Hedges"><strong>Chris Hedges</strong></a> (<a href="http://www.pulitzer.org/archives/6580"><strong>Prix Pulitzer 2002</strong></a>) sur la <strong><em>Révolte</em></strong>, un photoreportage de <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/michel-huneault"><strong>Michel Huneault</strong></a> et <a href="http://unu.edu/faculty/raquel-moreno-penaranda.html"><strong>Raquel Moreno-Peneranda</strong></a> sur les contrastes et leçons du Japon en matière d’agriculture urbaine et de paysages ruraux, un collage de <strong>Peter Finke</strong> sur les valeurs contrastées des notions de progrès et de croissance, ainsi qu’un reportage sur l’échangeur Turcot en tant que symbole.  Et enfin, pour les personnes qui ont été intriguées par les mutations du capitalisme soulevées dans l’article sur <a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-01/art-du-decloisonnement-a-l-ere-du-projet"><em>L’art du décloisonnement à l’ère du projet</em></a> (<a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/patrice-letourneau">Patrice Létourneau</a>, dans le premier numéro de <em>Nouveau Projet</em>), on peut lire dans ce second numéro une enquête journalistique de <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/clment-sabourin"><strong>Clément Sabourin</strong></a> sur <strong><em>Le capitalisme DIY</em></strong>.

&nbsp;

Fidèle à l’idée de créer «un magazine qui n'a pas peur de mélanger le journalisme et la littérature, la philosophie et la bande dessinée, la culture pop et la haute culture, les idées et les émotions, le <em>je</em> et le <em>nous</em>», ce numéro comprend aussi un <strong>bédéreportage sur les CHSLD</strong>, une entrevue/Mode d’emploi avec <a href="http://organizingforpower.wordpress.com/movement-history/about-lisa/"><strong>Lisa Fithian</strong></a> sur <strong>la désobéissance civile</strong>, la traduction française du célèbre essai «Why Bother?» de l’écrivain <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/jonathan-franzen"><strong>Jonathan Franzen</strong></a> dans lequel il interroge ce <strong>à quoi peut bien servir la littérature dans un monde fait d’images, de sons et d’interactivités</strong>, ainsi que plusieurs autres textes d’intérêt.

&nbsp;

Voici un bref extrait de l’Intro de ce numéro, par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/nicolas-langelier">Nicolas Langelier</a> :
<blockquote>«L’effervescence sociale des derniers mois aura soulevé beaucoup de questions sur la société dans laquelle nous souhaitons vivre, sur les ambitions que nous partageons encore, sur les outils que nous souhaitons nous donner pour atteindre nos objectifs collectifs et individuels. Et plusieurs de ces questions, centrales, concernent le progrès: qu’est-­il, au juste? Que reste­-t-­il de la passion pour le progrès qui a caractérisé la modernité? Comment le progrès se manifeste-­t-­il, en ces années 2010 troublées? Est-­il même encore un objectif partagé, alors que plusieurs voudraient nous voir « dé­progresser » en effaçant certains des acquis sociaux des 40, 60, 100 dernières années?

&nbsp;

Pendant très longtemps, nous avions pourtant tenu pour acquise cette idée héritée des Lumières : que l’Histoire avait une direction, et que l’avenir serait inévitablement meilleur que le passé. Le temps n’était plus une boucle répétée à l’infini, mais une ligne qui menait tout droit à un monde revu et amélioré. Être moderne, c’était croire au progrès. Puis sont arrivées les catastrophes que l’on sait—les tyrannies modernes et les deux grandes guerres, les catastrophes scientifiques et l’holocauste écologique, le bouton «J’aime» et la grande tournée québécoise du gars dont le père est riche —et soudainement tout cela n’est plus si clair.

&nbsp;

Quel progrès souhaitons-­nous, ici, maintenant ? C’est cette question fondamentale qu’abordent, chacun à leur manière, les textes de notre dossier central. De l’Antiquité au Japon post-tsunami, de l’échangeur Turcot des glorieuses années 1960 à celui des beaucoup plus ambigües années 2010, du Mile End à Brooklyn en passant par Zucotti Park, nos collaborateurs apportent des éléments de réponse, aussi fragmentaires soient-­ils.

&nbsp;

Mais à bien y penser, c’est l’ensemble de NP02 qui tente de répondre à cette question, pas juste les textes du dossier. Que ce soit le magnifique texte de Fanny Britt sur notre rapport aux réseaux sociaux, la lettre d’Inès Bel Aïba en provenance du Caire au lende­main des élections égyptiennes, l’analyse de Caroline Allard, qui se demande comment nous en sommes devenus à nous voir comme des machines, ou la touchante bédéreportage de Pascal Girard sur la vie en chsld et la vieillesse que nous nous souhaitons, tous convergent de toute évidence vers une préoccupation commune.»</blockquote>
&nbsp;

<span id="more-4004"></span>---

<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-02"><em>Nouveau Projet 02</em></a>

Publié le 20 septembre 2012

162 pages

ISBN : 978-2-924153-03-1

&nbsp;

*<em><a href="http://nouveauprojet.com/a-propos">Nouveau Projet</a> </em>paraît deux fois par année, en mars et en septembre – l’<a href="http://nouveauprojet.com/abonnements">abonnement</a> au magazine <em>Nouveau Projet</em> inclut aussi deux petits livres par année, dont <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/06/essai-philosophique-sur-la-juste-part/">le premier était signé par les philosophes Patrick Turmel et David Robichaud sur la notion de «Juste part»</a>.

&nbsp;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="197" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Nouveau-Projet-02.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Nouveau Projet 02" /></p>Vient tout juste de paraître le deuxième numéro du magazine «Nouveau Projet».  Si le numéro fondateur avait pour thème «<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/03/lancement-du-magazine-nouveau-projet-ou-jy-publie-un-article/"><strong>(sur)vivre au 21<sup>e</sup> siècle</strong></a>», le second numéro (de 162 pages) contient pour sa part un dossier central de plus de 40 pages consacré à la question «<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-02"><strong>Quel progrès?</strong></a>».

&nbsp;

Parmi les gens en philosophie qui signent des textes dans ce second numéro, on peut notamment y lire un essai intitulé <strong><em>La Suède ne s’est pas construite en un jour</em></strong>, écrit par <a href="http://www.fp.ulaval.ca/personnel/personne_details.aspx?person_id=294"><strong>Jocelyn Maclure</strong></a> (né en 1973, Jocelyn Maclure est professeur de philosophie à l’Université Laval et coéditeur de <a href="http://nouveauprojet.com/"><em>Nouveau Projet</em></a><em> </em>et de <a href="http://documents.nouveauprojet.com/"><em>Documents</em></a>, ainsi que coauteur avec Charles Taylor de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/laicite-liberte-conscience-1724.html"><em>Laïcité et liberté de conscience</em></a>), de même que l’on peut y lire une réflexion sur le thème de <strong><em>L’apocalypse</em> et de la capacité à «faire monde»</strong> par <a href="http://www.franceculture.fr/personne-michael-foessel"><strong>Michaël Foessel</strong></a> (maître de conférence en philosophie à l’Université de Bourgogne et conseiller de la direction de la <a href="http://www.esprit.presse.fr/whoarewe/history.php">revue <em>Esprit</em></a>), ainsi qu’une analyse du langage portant sur la métaphore de la «<strong>machine humaine</strong>» par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/caroline-allard"><strong>Caroline Allard</strong></a> (ex-doctorante en philosophie à l’Université de Montréal et auteure de <a href="http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=2628"><em>Chroniques d’une mère indigne</em></a> et de <a href="http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=3408"><em>Pour en finir avec le sexe</em></a>), une recension du livre de <a href="http://people.virginia.edu/~jdh6n/"><strong>Jonathan Haidt</strong></a> <strong><em>Why Good People are Divided by Politics and Religion</em></strong> (recension faite par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/martin-gibert"><strong>Martin Gilbert</strong></a>, chercheur postdoctoral en éthique à l’Université McGill) et une réflexion de <a href="http://philosophy.utoronto.ca/people/faculty/mark-kingwell"><strong>Mark Kingwell</strong></a> (professeur de philosophie à l’Université de Toronto et critique musical, auteur notamment d’une <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/glenn-gould-2057.html">biographie philosophique sur <em>Glenn Gould</em></a>) sur la fatalité de l’art public et le poids de la commémoration, illustrés par le <strong>9/11 Memorial Plaza</strong>. .

&nbsp;

S’ajoute aussi au dossier sur le progrès une réflexion de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Hedges"><strong>Chris Hedges</strong></a> (<a href="http://www.pulitzer.org/archives/6580"><strong>Prix Pulitzer 2002</strong></a>) sur la <strong><em>Révolte</em></strong>, un photoreportage de <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/michel-huneault"><strong>Michel Huneault</strong></a> et <a href="http://unu.edu/faculty/raquel-moreno-penaranda.html"><strong>Raquel Moreno-Peneranda</strong></a> sur les contrastes et leçons du Japon en matière d’agriculture urbaine et de paysages ruraux, un collage de <strong>Peter Finke</strong> sur les valeurs contrastées des notions de progrès et de croissance, ainsi qu’un reportage sur l’échangeur Turcot en tant que symbole.  Et enfin, pour les personnes qui ont été intriguées par les mutations du capitalisme soulevées dans l’article sur <a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-01/art-du-decloisonnement-a-l-ere-du-projet"><em>L’art du décloisonnement à l’ère du projet</em></a> (<a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/patrice-letourneau">Patrice Létourneau</a>, dans le premier numéro de <em>Nouveau Projet</em>), on peut lire dans ce second numéro une enquête journalistique de <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/clment-sabourin"><strong>Clément Sabourin</strong></a> sur <strong><em>Le capitalisme DIY</em></strong>.

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Fidèle à l’idée de créer «un magazine qui n'a pas peur de mélanger le journalisme et la littérature, la philosophie et la bande dessinée, la culture pop et la haute culture, les idées et les émotions, le <em>je</em> et le <em>nous</em>», ce numéro comprend aussi un <strong>bédéreportage sur les CHSLD</strong>, une entrevue/Mode d’emploi avec <a href="http://organizingforpower.wordpress.com/movement-history/about-lisa/"><strong>Lisa Fithian</strong></a> sur <strong>la désobéissance civile</strong>, la traduction française du célèbre essai «Why Bother?» de l’écrivain <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/jonathan-franzen"><strong>Jonathan Franzen</strong></a> dans lequel il interroge ce <strong>à quoi peut bien servir la littérature dans un monde fait d’images, de sons et d’interactivités</strong>, ainsi que plusieurs autres textes d’intérêt.

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Voici un bref extrait de l’Intro de ce numéro, par <a href="http://nouveauprojet.com/collaborateurs/nicolas-langelier">Nicolas Langelier</a> :
<blockquote>«L’effervescence sociale des derniers mois aura soulevé beaucoup de questions sur la société dans laquelle nous souhaitons vivre, sur les ambitions que nous partageons encore, sur les outils que nous souhaitons nous donner pour atteindre nos objectifs collectifs et individuels. Et plusieurs de ces questions, centrales, concernent le progrès: qu’est-­il, au juste? Que reste­-t-­il de la passion pour le progrès qui a caractérisé la modernité? Comment le progrès se manifeste-­t-­il, en ces années 2010 troublées? Est-­il même encore un objectif partagé, alors que plusieurs voudraient nous voir « dé­progresser » en effaçant certains des acquis sociaux des 40, 60, 100 dernières années?

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Pendant très longtemps, nous avions pourtant tenu pour acquise cette idée héritée des Lumières : que l’Histoire avait une direction, et que l’avenir serait inévitablement meilleur que le passé. Le temps n’était plus une boucle répétée à l’infini, mais une ligne qui menait tout droit à un monde revu et amélioré. Être moderne, c’était croire au progrès. Puis sont arrivées les catastrophes que l’on sait—les tyrannies modernes et les deux grandes guerres, les catastrophes scientifiques et l’holocauste écologique, le bouton «J’aime» et la grande tournée québécoise du gars dont le père est riche —et soudainement tout cela n’est plus si clair.

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Quel progrès souhaitons-­nous, ici, maintenant ? C’est cette question fondamentale qu’abordent, chacun à leur manière, les textes de notre dossier central. De l’Antiquité au Japon post-tsunami, de l’échangeur Turcot des glorieuses années 1960 à celui des beaucoup plus ambigües années 2010, du Mile End à Brooklyn en passant par Zucotti Park, nos collaborateurs apportent des éléments de réponse, aussi fragmentaires soient-­ils.

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Mais à bien y penser, c’est l’ensemble de NP02 qui tente de répondre à cette question, pas juste les textes du dossier. Que ce soit le magnifique texte de Fanny Britt sur notre rapport aux réseaux sociaux, la lettre d’Inès Bel Aïba en provenance du Caire au lende­main des élections égyptiennes, l’analyse de Caroline Allard, qui se demande comment nous en sommes devenus à nous voir comme des machines, ou la touchante bédéreportage de Pascal Girard sur la vie en chsld et la vieillesse que nous nous souhaitons, tous convergent de toute évidence vers une préoccupation commune.»</blockquote>
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<span id="more-4004"></span>---

<a href="http://nouveauprojet.com/magazine/nouveau-projet-02"><em>Nouveau Projet 02</em></a>

Publié le 20 septembre 2012

162 pages

ISBN : 978-2-924153-03-1

&nbsp;

*<em><a href="http://nouveauprojet.com/a-propos">Nouveau Projet</a> </em>paraît deux fois par année, en mars et en septembre – l’<a href="http://nouveauprojet.com/abonnements">abonnement</a> au magazine <em>Nouveau Projet</em> inclut aussi deux petits livres par année, dont <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/06/essai-philosophique-sur-la-juste-part/">le premier était signé par les philosophes Patrick Turmel et David Robichaud sur la notion de «Juste part»</a>.

&nbsp;]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Kulturkritik et philosophie thérapeutique chez le jeune Nietzsche</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/09/kulturkritik-et-philosophie-therapeutique-chez-le-jeune-nietzsche/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/09/kulturkritik-et-philosophie-therapeutique-chez-le-jeune-nietzsche/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 17:10:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Nietzsche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philosophie.cegeptr.qc.ca/?p=3980</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="224" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Kulturkritik.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Kulturkritik" /></p>On connaît Friedrich Nietzsche le philosophe.  On sait aussi qu’il a d’abord été un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philologie">philologue</a>.  Mais dans quelle mesure son étude érudite des textes de l’Antiquité, son travail de philologue, aide à comprendre sa propre pensée philosophique ?  C’est cette genèse de la pensée nietzschéenne qu’éclaire le livre de Martine Béland, <a href="http://www.pum.umontreal.ca/catalogue/kulturkritik-et-philosophie-therapeutique-chez-le-jeune-nietzsche"><em>Kulturkritik et philosophie thérapeutique chez le jeune Nietzsche</em></a>, paru en août 2012 aux Presses de l’Université de Montréal.

&nbsp;

Voici la présentation de l’ouvrage <a href="http://www.pum.umontreal.ca/catalogue/kulturkritik-et-philosophie-therapeutique-chez-le-jeune-nietzsche">par l’éditeur</a> :
<blockquote>« Dans la Grèce ancienne, on considérait la philosophie comme un remède aux maux de l'âme, comme une thérapeutique permettant à l'individu d'atteindre l'indépendance et la tranquillité d'esprit par la connaissance de soi. Il n'est pas étonnant de retrouver des échos de cette pensée sous la plume du jeune philologue Friedrich Nietzsche. Dans ses premiers écrits, Nietzsche, alors professeur à l'Université de Bâle, donne à cette préoccupation thérapeutique la forme de la <em>Kulturkritik</em> : le philosophe est un médecin qui lutte contre la maladie de la civilisation, en s'en prenant à la fois aux causes et aux manifestations du mal. Cette entreprise l'amène à critiquer les postures caractéristiques du moderne : l'optimisme théorique, l'esprit scientifique, le relativisme historique, l'esthétique de l'imitation, la dignité accordée au travail.

Martine Béland retrace les formes de la <em>Kulturkritik</em> en la rattachant au projet philosophique de Nietzsche d'entre 1869 et 1876, une époque essentielle pour comprendre la genèse de la pensée nietzschéenne.

Martine Béland est titulaire d'un doctorat en philosophie (EHESS, Paris). Elle est professeure au <a href="http://ww2.college-em.qc.ca/dept/philosophie/">Département de philosophie du Collège Édouard-Montpetit</a> (Longueuil) et chercheur associé au <a href="http://www.cceae.umontreal.ca/">Centre canadien d'études allemandes et européennes</a> (Université de Montréal).»</blockquote>
&nbsp;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="224" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Kulturkritik.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Kulturkritik" /></p>On connaît Friedrich Nietzsche le philosophe.  On sait aussi qu’il a d’abord été un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philologie">philologue</a>.  Mais dans quelle mesure son étude érudite des textes de l’Antiquité, son travail de philologue, aide à comprendre sa propre pensée philosophique ?  C’est cette genèse de la pensée nietzschéenne qu’éclaire le livre de Martine Béland, <a href="http://www.pum.umontreal.ca/catalogue/kulturkritik-et-philosophie-therapeutique-chez-le-jeune-nietzsche"><em>Kulturkritik et philosophie thérapeutique chez le jeune Nietzsche</em></a>, paru en août 2012 aux Presses de l’Université de Montréal.

&nbsp;

Voici la présentation de l’ouvrage <a href="http://www.pum.umontreal.ca/catalogue/kulturkritik-et-philosophie-therapeutique-chez-le-jeune-nietzsche">par l’éditeur</a> :
<blockquote>« Dans la Grèce ancienne, on considérait la philosophie comme un remède aux maux de l'âme, comme une thérapeutique permettant à l'individu d'atteindre l'indépendance et la tranquillité d'esprit par la connaissance de soi. Il n'est pas étonnant de retrouver des échos de cette pensée sous la plume du jeune philologue Friedrich Nietzsche. Dans ses premiers écrits, Nietzsche, alors professeur à l'Université de Bâle, donne à cette préoccupation thérapeutique la forme de la <em>Kulturkritik</em> : le philosophe est un médecin qui lutte contre la maladie de la civilisation, en s'en prenant à la fois aux causes et aux manifestations du mal. Cette entreprise l'amène à critiquer les postures caractéristiques du moderne : l'optimisme théorique, l'esprit scientifique, le relativisme historique, l'esthétique de l'imitation, la dignité accordée au travail.

Martine Béland retrace les formes de la <em>Kulturkritik</em> en la rattachant au projet philosophique de Nietzsche d'entre 1869 et 1876, une époque essentielle pour comprendre la genèse de la pensée nietzschéenne.

Martine Béland est titulaire d'un doctorat en philosophie (EHESS, Paris). Elle est professeure au <a href="http://ww2.college-em.qc.ca/dept/philosophie/">Département de philosophie du Collège Édouard-Montpetit</a> (Longueuil) et chercheur associé au <a href="http://www.cceae.umontreal.ca/">Centre canadien d'études allemandes et européennes</a> (Université de Montréal).»</blockquote>
&nbsp;]]></content:encoded>
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		<title>Michela Marzano, Légère comme un papillon</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Aug 2012 04:13:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Michela Marzano]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="237" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Legere-comme-un-papillon.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Legere comme un papillon" /></p>Lors d’une conférence à la New York University en 1996, Jacques Derrida rappelait que «la philosophie traditionnelle exclut la biographie, elle considère la biographie comme quelque chose d’extérieur à la philosophie.  Vous vous souvenez de la formule d’Heidegger à propos d’Aristote : «Quelle fut la vie d’Aristote ?»  Eh bien, la réponse tient en une seule phrase : «Il est né, il a pensé, il est mort.»  Et tout le reste est pure anecdote.»  Or, Derrida entendait montrer que, contrairement à l’approche traditionnelle, la compréhension des idées est plus complexe et que, sans tomber dans des lectures psychologisantes, les grandes idées ne sont pas non plus extérieures à la vie, à leur genèse, et que la compréhension des dimensions de l’un peut aider à la compréhension de l’autre.  Une position qui, au fond, n’est pas loin de celle du spécialiste de la philosophie antique Pierre Hadot, qui mettait en relief dans <em>La philosophie comme manière de vivre</em> (Édition Albin Michel, 2001) que pour les Anciens, «la philosophie n’est pas construction de système, mais choix de vie, expérience vécue visant à produire un «effet de formation», bref un exercice sur le chemin de la sagesse.»

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/08/michela-marzano-legere-comme-un-papillon/michela_marzano/" rel="attachment wp-att-3955"><img class="alignleft size-full wp-image-3955" title="michela_marzano" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/michela_marzano.jpg" alt="" width="120" height="138" /></a>En ce sens, on peut considérer que <em>Légère comme un papillon</em> publié aux Éditions Grasset en mai 2012, une réflexion à teneur autobiographique de la <a href="http://cerses.shs.univ-paris5.fr/spip.php?article109">philosophe Michela Marzano</a>, est plus qu’une simple curiosité.  Spécialiste de réputation internationale des philosophies du corps, Michela Marzano a notamment dirigé le <em>Dictionnaire du corps</em> (PUF, 2007) et publié un «Que sais-je?» sur <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2009/09/la-philosophie-du-corps/"><em>La philosophie du corps</em></a> (PUF, 2007), un essai sur <em>La pornographie ou l’épuisement du désir</em> (Buchet/Chastel, 2003), <em>La fidélité ou l’amour à vif</em> (Buchet/Chastel, 2005), <em>La mort spectacle : Enquête sur l’horreur réalité</em> (Gallimard, 2007), <em>Extension du domaine de la manipulation : de l’entreprise à la vie privée</em> (Grasset, 2008) et <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/11/michela-marzano-et-le-contrat-de-defiance/"><em>Le contrat de défiance</em></a> (Grasset, 2011), entre autres ouvrages.

&nbsp;

Dans sa réflexion à teneur autobiographique intitulée <em>Légère comme un papillon</em>, Michela Marzano revient sur ses troubles anorexiques et, d’une certaine manière, sur <a href="http://www.dna.fr/culture/2012/06/03/legere-comme-un-papillon">une éthique de la vulnérabilité</a>.  Voici la présentation de l’ouvrage par l’éditeur :

&nbsp;
<blockquote>«Le savoir nous permet-il de triompher du corps ? Ou ne serait-il qu’une science sans conscience ?

&nbsp;

À 42 ans et pour la première fois, Michela Marzano évoque, dans ce récit original sous forme d’autoportrait, l’anorexie dont elle a été victime de longues années. Et bouscule d’emblée les idées reçues : ce que trop de gens croient une maladie est en réalité un « symptôme ». L’élément révélateur d’une douleur enfouie et latente. À partir de ce mal, l’auteure développe une réflexion aux allures d’introspection sur l’être, ses rapports au monde, à l’autre et à lui-même. Un discours centré sur l’humain. Et sa capacité à affronter la vie, à appréhender la mort, à convertir en énergie vertueuse, les passions qui le martèlent.

&nbsp;

En fondant son discours sur sa propre expérience, de son enfance auprès d’un père obsessionnel et tyrannique à la dépression, des amours contrariées à la tentative de suicide, des jours passés en hôpital psychiatrique à l’enseignement de la philosophie, et en invoquant Kant, Kierkegaard, Freud et bien d’autres, Michela Marzano se révèle. La force du livre réside dans ce que le personnel fait écho à l’universel : en expliquant la peur, le doute, la haine de soi, la volonté d’être aimé ou l’aspiration à l’absolu.

&nbsp;

Avec sensibilité et justesse, Michela Marzano lâche, en même temps qu’une souffrance trop longtemps tue, un cri de douleur domptée et d’espoir.

---

Née à Rome en 1970, ancienne élève de l’ENS (Pise), philosophe, professeur des Universités en philosophie (Paris-Descartes), essayiste, Michela Marzano est l’auteure, entre autres, de <em>Penser le corps</em> (PUF, 2002), <em>Le dictionnaire du corps</em> (PUF, 2007), <em>Extension du domaine de la manipulation</em> (Grasset, 2008) et <em>Le contrat de défiance</em> (Grasset, 2011). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. »</blockquote>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="237" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Legere-comme-un-papillon.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Legere comme un papillon" /></p>Lors d’une conférence à la New York University en 1996, Jacques Derrida rappelait que «la philosophie traditionnelle exclut la biographie, elle considère la biographie comme quelque chose d’extérieur à la philosophie.  Vous vous souvenez de la formule d’Heidegger à propos d’Aristote : «Quelle fut la vie d’Aristote ?»  Eh bien, la réponse tient en une seule phrase : «Il est né, il a pensé, il est mort.»  Et tout le reste est pure anecdote.»  Or, Derrida entendait montrer que, contrairement à l’approche traditionnelle, la compréhension des idées est plus complexe et que, sans tomber dans des lectures psychologisantes, les grandes idées ne sont pas non plus extérieures à la vie, à leur genèse, et que la compréhension des dimensions de l’un peut aider à la compréhension de l’autre.  Une position qui, au fond, n’est pas loin de celle du spécialiste de la philosophie antique Pierre Hadot, qui mettait en relief dans <em>La philosophie comme manière de vivre</em> (Édition Albin Michel, 2001) que pour les Anciens, «la philosophie n’est pas construction de système, mais choix de vie, expérience vécue visant à produire un «effet de formation», bref un exercice sur le chemin de la sagesse.»

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<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/08/michela-marzano-legere-comme-un-papillon/michela_marzano/" rel="attachment wp-att-3955"><img class="alignleft size-full wp-image-3955" title="michela_marzano" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/michela_marzano.jpg" alt="" width="120" height="138" /></a>En ce sens, on peut considérer que <em>Légère comme un papillon</em> publié aux Éditions Grasset en mai 2012, une réflexion à teneur autobiographique de la <a href="http://cerses.shs.univ-paris5.fr/spip.php?article109">philosophe Michela Marzano</a>, est plus qu’une simple curiosité.  Spécialiste de réputation internationale des philosophies du corps, Michela Marzano a notamment dirigé le <em>Dictionnaire du corps</em> (PUF, 2007) et publié un «Que sais-je?» sur <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2009/09/la-philosophie-du-corps/"><em>La philosophie du corps</em></a> (PUF, 2007), un essai sur <em>La pornographie ou l’épuisement du désir</em> (Buchet/Chastel, 2003), <em>La fidélité ou l’amour à vif</em> (Buchet/Chastel, 2005), <em>La mort spectacle : Enquête sur l’horreur réalité</em> (Gallimard, 2007), <em>Extension du domaine de la manipulation : de l’entreprise à la vie privée</em> (Grasset, 2008) et <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/11/michela-marzano-et-le-contrat-de-defiance/"><em>Le contrat de défiance</em></a> (Grasset, 2011), entre autres ouvrages.

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Dans sa réflexion à teneur autobiographique intitulée <em>Légère comme un papillon</em>, Michela Marzano revient sur ses troubles anorexiques et, d’une certaine manière, sur <a href="http://www.dna.fr/culture/2012/06/03/legere-comme-un-papillon">une éthique de la vulnérabilité</a>.  Voici la présentation de l’ouvrage par l’éditeur :

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<blockquote>«Le savoir nous permet-il de triompher du corps ? Ou ne serait-il qu’une science sans conscience ?

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À 42 ans et pour la première fois, Michela Marzano évoque, dans ce récit original sous forme d’autoportrait, l’anorexie dont elle a été victime de longues années. Et bouscule d’emblée les idées reçues : ce que trop de gens croient une maladie est en réalité un « symptôme ». L’élément révélateur d’une douleur enfouie et latente. À partir de ce mal, l’auteure développe une réflexion aux allures d’introspection sur l’être, ses rapports au monde, à l’autre et à lui-même. Un discours centré sur l’humain. Et sa capacité à affronter la vie, à appréhender la mort, à convertir en énergie vertueuse, les passions qui le martèlent.

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En fondant son discours sur sa propre expérience, de son enfance auprès d’un père obsessionnel et tyrannique à la dépression, des amours contrariées à la tentative de suicide, des jours passés en hôpital psychiatrique à l’enseignement de la philosophie, et en invoquant Kant, Kierkegaard, Freud et bien d’autres, Michela Marzano se révèle. La force du livre réside dans ce que le personnel fait écho à l’universel : en expliquant la peur, le doute, la haine de soi, la volonté d’être aimé ou l’aspiration à l’absolu.

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Avec sensibilité et justesse, Michela Marzano lâche, en même temps qu’une souffrance trop longtemps tue, un cri de douleur domptée et d’espoir.

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Née à Rome en 1970, ancienne élève de l’ENS (Pise), philosophe, professeur des Universités en philosophie (Paris-Descartes), essayiste, Michela Marzano est l’auteure, entre autres, de <em>Penser le corps</em> (PUF, 2002), <em>Le dictionnaire du corps</em> (PUF, 2007), <em>Extension du domaine de la manipulation</em> (Grasset, 2008) et <em>Le contrat de défiance</em> (Grasset, 2011). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. »</blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>L’idée d’humanisme, de l’Antiquité à nos jours</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/08/lidee-dhumanisme-de-lantiquite-a-nos-jours/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Aug 2012 03:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[humanisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="225" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-Mesure-de-lHomme.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="La Mesure de l&#039;Homme" /></p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/08/lidee-dhumanisme-de-lantiquite-a-nos-jours/daniel-d-jacques/" rel="attachment wp-att-3947"><img class="alignleft size-full wp-image-3947" title="Daniel D Jacques" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Daniel-D-Jacques.jpg" alt="" width="100" height="133" /></a>Dans <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/mesure-homme-2121.html"><em>La Mesure de l’Homme</em></a>, un volumineux ouvrage de 720 pages paru aux Éditions Boréal en avril 2012, le philosophe québécois <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/auteurs/daniel-jacques-506.html">Daniel D. Jacques</a> retrace les mutations de l’idée d’humanisme, de l’Antiquité à nos jours.

&nbsp;

Voici la présentation qu’en fait <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/mesure-homme-2121.html">l’éditeur</a> :
<blockquote>«Une crainte nous hante, nous, les modernes, celle que le développement technique et économique conduise à une perte de notre humanité. Trop d’information, trop de technologie, des activités et des masses humaines toujours plus imposantes font que notre monde nous paraît «démesuré». Mais à quelle aune jaugeons-nous cette démesure ? Quelle est donc cette «mesure» de l’être humain qui est à l’origine de ce sentiment ? À la manière de Charles Taylor, dans les travaux qu’il a consacrés à la genèse du « moi » ou à l’évolution du sentiment religieux à travers les âges, Daniel Jacques trace un vaste panorama historique où il suit le développement de l’idée d’humanisme depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Il montre comment l’humanisme est posé à la Renaissance comme un retour à la sagesse des Anciens, puis comment il est, à l’époque des Lumières, la mesure suprême de l’action et de la pensée des forces progressistes. Il montre enfin comment, à partir du XIXe siècle — et encore plus violemment dans la seconde moitié du XXe —, des critiques perçoivent l’humanisme non plus comme l’heureuse manifestation d’une liberté conquise de haute lutte à l’encontre des traditions passées, mais comme la cause même de cette démesure et du déclin du sens moral qui l’accompagne.

&nbsp;

Puisant surtout dans les outils offerts par la philosophie politique, cette passionnante enquête sur l’humanisme permet de comprendre les différentes opinions entretenues au cours des siècles quant à la mesure de l’action humaine et ouvre sur une essentielle remise en question de notre condition morale et intellectuelle.

&nbsp;

---

Daniel D. Jacques enseigne la philosophie au collège François-Xavier-Garneau (Québec). Il a étudié à l’Université de Montréal (Ph. D) avant d’entreprendre des recherches postdoctorales à l’Université de Chicago et au Centre de recherches politiques Raymond Aron (EHESS). Il est membre fondateur de la revue Argument (PUL). Il a reçu le prix Victor-Barbeau (1999), décerné par l’Académie des lettres du Québec, pour son ouvrage <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/nationalite-modernite-843.html"><em>Nationalité et modernité</em></a> (Boréal, 1998). Il est aussi l’auteur de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/revolution-technique-1137.html"><em>La révolution technique</em></a> (2002) et de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/fatigue-politique-quebec-francais-1566.html"><em>La Fatigue politique du Québec français</em></a> (2008).»</blockquote>
On peut feuilleter le début de cet ouvrage, à partir <a href="http://www.entrepotnumerique.com/p/13324?mid=18&amp;l=fr&amp;r=http://www.editionsboreal.qc.ca">de là</a>.
<div id="btn-ebook-13324" class="btn-ebook"><iframe style="border: none; margin: 0px; padding: 0px; height: 262px; width: 350px;" src="http://www.entrepotnumerique.com/p/13324?l=fr&amp;mid=18&amp;t=mini&amp;h=0&amp;i=2&amp;c=ffffff" width="320" height="240"></iframe></div>
<div class="btn-ebook"></div>
<div class="btn-ebook"><span id="more-3945"></span></div>
<div class="btn-ebook"><strong>ISBN-13</strong> : 9782764621233</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="225" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-Mesure-de-lHomme.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="La Mesure de l&#039;Homme" /></p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/08/lidee-dhumanisme-de-lantiquite-a-nos-jours/daniel-d-jacques/" rel="attachment wp-att-3947"><img class="alignleft size-full wp-image-3947" title="Daniel D Jacques" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Daniel-D-Jacques.jpg" alt="" width="100" height="133" /></a>Dans <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/mesure-homme-2121.html"><em>La Mesure de l’Homme</em></a>, un volumineux ouvrage de 720 pages paru aux Éditions Boréal en avril 2012, le philosophe québécois <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/auteurs/daniel-jacques-506.html">Daniel D. Jacques</a> retrace les mutations de l’idée d’humanisme, de l’Antiquité à nos jours.

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Voici la présentation qu’en fait <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/mesure-homme-2121.html">l’éditeur</a> :
<blockquote>«Une crainte nous hante, nous, les modernes, celle que le développement technique et économique conduise à une perte de notre humanité. Trop d’information, trop de technologie, des activités et des masses humaines toujours plus imposantes font que notre monde nous paraît «démesuré». Mais à quelle aune jaugeons-nous cette démesure ? Quelle est donc cette «mesure» de l’être humain qui est à l’origine de ce sentiment ? À la manière de Charles Taylor, dans les travaux qu’il a consacrés à la genèse du « moi » ou à l’évolution du sentiment religieux à travers les âges, Daniel Jacques trace un vaste panorama historique où il suit le développement de l’idée d’humanisme depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Il montre comment l’humanisme est posé à la Renaissance comme un retour à la sagesse des Anciens, puis comment il est, à l’époque des Lumières, la mesure suprême de l’action et de la pensée des forces progressistes. Il montre enfin comment, à partir du XIXe siècle — et encore plus violemment dans la seconde moitié du XXe —, des critiques perçoivent l’humanisme non plus comme l’heureuse manifestation d’une liberté conquise de haute lutte à l’encontre des traditions passées, mais comme la cause même de cette démesure et du déclin du sens moral qui l’accompagne.

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Puisant surtout dans les outils offerts par la philosophie politique, cette passionnante enquête sur l’humanisme permet de comprendre les différentes opinions entretenues au cours des siècles quant à la mesure de l’action humaine et ouvre sur une essentielle remise en question de notre condition morale et intellectuelle.

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Daniel D. Jacques enseigne la philosophie au collège François-Xavier-Garneau (Québec). Il a étudié à l’Université de Montréal (Ph. D) avant d’entreprendre des recherches postdoctorales à l’Université de Chicago et au Centre de recherches politiques Raymond Aron (EHESS). Il est membre fondateur de la revue Argument (PUL). Il a reçu le prix Victor-Barbeau (1999), décerné par l’Académie des lettres du Québec, pour son ouvrage <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/nationalite-modernite-843.html"><em>Nationalité et modernité</em></a> (Boréal, 1998). Il est aussi l’auteur de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/revolution-technique-1137.html"><em>La révolution technique</em></a> (2002) et de <a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/fatigue-politique-quebec-francais-1566.html"><em>La Fatigue politique du Québec français</em></a> (2008).»</blockquote>
On peut feuilleter le début de cet ouvrage, à partir <a href="http://www.entrepotnumerique.com/p/13324?mid=18&amp;l=fr&amp;r=http://www.editionsboreal.qc.ca">de là</a>.
<div id="btn-ebook-13324" class="btn-ebook"><iframe style="border: none; margin: 0px; padding: 0px; height: 262px; width: 350px;" src="http://www.entrepotnumerique.com/p/13324?l=fr&amp;mid=18&amp;t=mini&amp;h=0&amp;i=2&amp;c=ffffff" width="320" height="240"></iframe></div>
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<div class="btn-ebook"><strong>ISBN-13</strong> : 9782764621233</div>]]></content:encoded>
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