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	<title>PhiloTR &#187; Arts et Cité</title>
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	<description>Département de philosophie Cégep de Trois-Rivières</description>
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		<title>Les plaisirs et les jours : journées d&#8217;étude à l&#8217;UQTR et au Musée québécois de culture populaire</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2011/05/les-plaisirs-et-les-jours-journees-detude-a-luqtr-et-au-musee-quebecois-de-culture-populaire/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2011/05/les-plaisirs-et-les-jours-journees-detude-a-luqtr-et-au-musee-quebecois-de-culture-populaire/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 May 2011 23:16:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>
		<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[Les plaisirs et les jours]]></category>
		<category><![CDATA[UQTR]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="194" height="300" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/les-plaisirs-et-les-jours-194x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Les plaisirs et les jours" /></p>Le laboratoire de recherche en esthétique de l'UQTR vous convie à des journées d’étude sur le thème des plaisirs.  Ces deux journées d'étude auront lieu à l'UQTR et au Musée québécois de culture populaire et l'entrée y est libre.

<span id="more-2394"></span>
<p style="text-align: center;"><strong>LES PLAISIRS ET LES JOURS.</strong>
<strong>NATURE, DIVERSITÉ ET FONCTIONS DU PLAISIR ESTHÉTIQUE</strong><strong>Journées d’étude organisées par le Laboratoire de recherche en esthétique </strong>
<strong>(Université du Québec à Trois-Rivières), avec le soutien de </strong>
<strong>la Chaire de recherche du Canada en rhétorique et du décanat des études</strong>
<strong> de cycles supérieurs et de la recherche (UQTR)</strong><strong>UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES</strong>
<strong>Amphithéâtre 4015, pavillon Ringuet et</strong>
<strong>Musée québécois de culture populaire</strong>
<strong>19-20 mai 2011</strong></p>
<strong>Comité scientifique</strong>
Marc André BERNIER (Lettres et communication sociale, UQTR), Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR), Jacques PAQUIN (Lettres et communication sociale, UQTR), Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR) et Danielle LORIES (Philosophie, Université catholique de Louvain)<strong></strong><strong></strong>

<strong>Comité organisateur</strong>
Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR), Josette TRÉPANIER (Arts, UQTR), Isabelle LACHANCE (Lettres et communication sociale, UQTR) et Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR)
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>19 mai 2011 Amphithéâtre 4015, pavillon Ringuet</strong></span><strong></strong></p>
<strong>9h15-9h30    Mots de bienvenue</strong>
Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR) et Josette TRÉPANIER (Arts, UQTR)

<strong>9h30-11h45    Séance I – Plaisir, passions et intérêts esthétiques</strong>
Présidence : Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR)

9h30-10h15    Danielle LORIES (Philosophie, UCL)
« Le plaisir esthétique chez Kant : spécificité transcendantale et point de vue anthropologique »

10h15-11h00    Daniel DUMOUCHEL (Philosophie, Université de Montréal)
« Ce que la fiction fait aux passions. Les émotions paradoxales en situation fictionnelle »

11h00-11h45    Carole TALON-HUGON (Philosophie, Université de Nice-Sophia Antipolis)
« Hiérarchiser les plaisirs : le jeu de poussette vaut-il la poésie? »

<strong>12h00-14h00    Lunch. Le repas est offert sur les lieux.</strong><strong></strong>

<strong>14h00-16h15    Séance II – Plaisirs, déplaisirs et beauté de la laideur </strong>
Présidence : Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR)

14h00-14h45    Frédéric ABRAHAM (Philosophie, UQTR)
« L’argument de l’agression visuelle chez Allen Carlson »

14h45-15h30    Marie Lise LAQUERRE (Lettres et communication sociale, UQTR)
« Les plaisirs de la laideur dans le roman obscène ou l’art d’être “avertis de notre existence” »

15h30-16h15    Dominique SIROIS (Histoire de l’art, UQAM)
« L’art, le kitsch et le déplaisir esthétique »

<strong>16h30-18h30     Visite du vieux Trois-Rivières</strong>

<strong>19h00        Le repas du soir à l’Auberge du lac Saint-Pierre est offert aux présentateurs et membres des comités. </strong>

&nbsp;

<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>20 mai 2011     Musée québécois de culture populaire (200 rue Laviolette, centre-ville)</strong></span><strong></strong></p>
<strong>9h30-11h45     Séance III – Plaisirs, morale et éducation dans l’Ancien Régime </strong>
Présidence : Josette TRÉPANIER (Arts, UQTR)9h30-10h15    Andréane AUDY-TROTTIER (Lettres et communication sociale, UQTR)
« Éducation de la jeunesse et plaisirs de la fiction au XVIIIe siècle »10h15-11h00    Marc André BERNIER (Lettres et communication sociale, UQTR)
« Entre souci de soi et société des cœurs. Plaisir et discours de la morale au siècle des Lumières »

11h00-11h45    Isabelle LACHANCE (Lettres et communication sociale, UQTR)
« “Ils sont pleins de bonne volonté &amp; de disposition”. Goût sauvage et usages des arts dans les relations des jésuites en Nouvelle-France »

<strong>12h00-14h30    Lunch. Le repas est offert sur les lieux.</strong>

14h30-17h30    Séance IV – Déconstruction, imagination et mesure scientifique des émotions
Présidence : Jacques PAQUIN (Lettres et communication sociale, UQTR)

14h30-15h15    Rudy STEINMETZ (Philosophie, ULG)
« Plaisir, jeu et écriture dans la déconstruction derridienne »

15h15-16h00    Branka KOPECKI (Arts, UQTR)
« Plaisir tragique de l’image photographique »

16h00-16h45    Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR)
« Le plaisir de l’imagination anonyme chez Baudelaire »

16h45-17h30    Nathalie GOSSELIN (Musique, Université de Montréal)
« Comment notre cerveau traite-t-il les émotions musicales? »

<strong>17h30        Départ des participants vers Saint-Élie-de-Caxton pour la séance V</strong>

<strong>18h30        Séance V – Eat the Menu</strong>
Présidence : Marc André BERNIER (Lettres et communication sociale, UQTR)

Richard PURDY (Arts, UQTR)
«Présentation du laboratoire Sensory Art via Emergent University Research (SAVEUR)»

L’artiste in situ et professeur au Département des arts de l’UQTR, Richard Purdy, invite les présentateurs, membres des comités ainsi qu’un nombre limité d’autres participants à un banquet multisensoriel improvisé, expérience liée aux recherches du laboratoire SAVEUR.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="194" height="300" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/les-plaisirs-et-les-jours-194x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Les plaisirs et les jours" /></p>Le laboratoire de recherche en esthétique de l'UQTR vous convie à des journées d’étude sur le thème des plaisirs.  Ces deux journées d'étude auront lieu à l'UQTR et au Musée québécois de culture populaire et l'entrée y est libre.

<span id="more-2394"></span>
<p style="text-align: center;"><strong>LES PLAISIRS ET LES JOURS.</strong>
<strong>NATURE, DIVERSITÉ ET FONCTIONS DU PLAISIR ESTHÉTIQUE</strong><strong>Journées d’étude organisées par le Laboratoire de recherche en esthétique </strong>
<strong>(Université du Québec à Trois-Rivières), avec le soutien de </strong>
<strong>la Chaire de recherche du Canada en rhétorique et du décanat des études</strong>
<strong> de cycles supérieurs et de la recherche (UQTR)</strong><strong>UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES</strong>
<strong>Amphithéâtre 4015, pavillon Ringuet et</strong>
<strong>Musée québécois de culture populaire</strong>
<strong>19-20 mai 2011</strong></p>
<strong>Comité scientifique</strong>
Marc André BERNIER (Lettres et communication sociale, UQTR), Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR), Jacques PAQUIN (Lettres et communication sociale, UQTR), Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR) et Danielle LORIES (Philosophie, Université catholique de Louvain)<strong></strong><strong></strong>

<strong>Comité organisateur</strong>
Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR), Josette TRÉPANIER (Arts, UQTR), Isabelle LACHANCE (Lettres et communication sociale, UQTR) et Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR)
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>19 mai 2011 Amphithéâtre 4015, pavillon Ringuet</strong></span><strong></strong></p>
<strong>9h15-9h30    Mots de bienvenue</strong>
Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR) et Josette TRÉPANIER (Arts, UQTR)

<strong>9h30-11h45    Séance I – Plaisir, passions et intérêts esthétiques</strong>
Présidence : Suzanne FOISY (Philosophie, UQTR)

9h30-10h15    Danielle LORIES (Philosophie, UCL)
« Le plaisir esthétique chez Kant : spécificité transcendantale et point de vue anthropologique »

10h15-11h00    Daniel DUMOUCHEL (Philosophie, Université de Montréal)
« Ce que la fiction fait aux passions. Les émotions paradoxales en situation fictionnelle »

11h00-11h45    Carole TALON-HUGON (Philosophie, Université de Nice-Sophia Antipolis)
« Hiérarchiser les plaisirs : le jeu de poussette vaut-il la poésie? »

<strong>12h00-14h00    Lunch. Le repas est offert sur les lieux.</strong><strong></strong>

<strong>14h00-16h15    Séance II – Plaisirs, déplaisirs et beauté de la laideur </strong>
Présidence : Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR)

14h00-14h45    Frédéric ABRAHAM (Philosophie, UQTR)
« L’argument de l’agression visuelle chez Allen Carlson »

14h45-15h30    Marie Lise LAQUERRE (Lettres et communication sociale, UQTR)
« Les plaisirs de la laideur dans le roman obscène ou l’art d’être “avertis de notre existence” »

15h30-16h15    Dominique SIROIS (Histoire de l’art, UQAM)
« L’art, le kitsch et le déplaisir esthétique »

<strong>16h30-18h30     Visite du vieux Trois-Rivières</strong>

<strong>19h00        Le repas du soir à l’Auberge du lac Saint-Pierre est offert aux présentateurs et membres des comités. </strong>

&nbsp;

<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>20 mai 2011     Musée québécois de culture populaire (200 rue Laviolette, centre-ville)</strong></span><strong></strong></p>
<strong>9h30-11h45     Séance III – Plaisirs, morale et éducation dans l’Ancien Régime </strong>
Présidence : Josette TRÉPANIER (Arts, UQTR)9h30-10h15    Andréane AUDY-TROTTIER (Lettres et communication sociale, UQTR)
« Éducation de la jeunesse et plaisirs de la fiction au XVIIIe siècle »10h15-11h00    Marc André BERNIER (Lettres et communication sociale, UQTR)
« Entre souci de soi et société des cœurs. Plaisir et discours de la morale au siècle des Lumières »

11h00-11h45    Isabelle LACHANCE (Lettres et communication sociale, UQTR)
« “Ils sont pleins de bonne volonté &amp; de disposition”. Goût sauvage et usages des arts dans les relations des jésuites en Nouvelle-France »

<strong>12h00-14h30    Lunch. Le repas est offert sur les lieux.</strong>

14h30-17h30    Séance IV – Déconstruction, imagination et mesure scientifique des émotions
Présidence : Jacques PAQUIN (Lettres et communication sociale, UQTR)

14h30-15h15    Rudy STEINMETZ (Philosophie, ULG)
« Plaisir, jeu et écriture dans la déconstruction derridienne »

15h15-16h00    Branka KOPECKI (Arts, UQTR)
« Plaisir tragique de l’image photographique »

16h00-16h45    Claude THÉRIEN (Philosophie, UQTR)
« Le plaisir de l’imagination anonyme chez Baudelaire »

16h45-17h30    Nathalie GOSSELIN (Musique, Université de Montréal)
« Comment notre cerveau traite-t-il les émotions musicales? »

<strong>17h30        Départ des participants vers Saint-Élie-de-Caxton pour la séance V</strong>

<strong>18h30        Séance V – Eat the Menu</strong>
Présidence : Marc André BERNIER (Lettres et communication sociale, UQTR)

Richard PURDY (Arts, UQTR)
«Présentation du laboratoire Sensory Art via Emergent University Research (SAVEUR)»

L’artiste in situ et professeur au Département des arts de l’UQTR, Richard Purdy, invite les présentateurs, membres des comités ainsi qu’un nombre limité d’autres participants à un banquet multisensoriel improvisé, expérience liée aux recherches du laboratoire SAVEUR.]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Appel à propositions pour une Semaine thématique sur le «Parasitage»</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/08/appel-a-propositions-pour-une-semaine-thematique-sur-le-parasitage/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/08/appel-a-propositions-pour-une-semaine-thematique-sur-le-parasitage/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 04:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[UQTR]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="153" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/cri-2.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="cri-2" /></p><div>

<em><a href="http://www.munch.museum.no/work.aspx?id=17&amp;wid=1#imagetops" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-833" title="cri-2" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/cri-2.png" alt="" width="93" height="117" /></a>Le <a href="http://www.uqtr.uquebec.ca/arts" target="_blank">Département des arts de l’UQTR</a> organise une </em>Semaine thématique sur le parasitage<em>, qui aura lieu du 7 au 11 février 2011.</em>

<em>Voici une description de la problématique, de son actualité et de sa pertinence, ainsi que des indications pour la participation et la soumission de propositions d’activités :</em>
<blockquote><strong>Problématique </strong>
Une large part de la production artistique contemporaine est conçue à partir de biens culturels disponibles, tel le film de Luc Bourdon <a href="http://films.onf.ca/la-memoire-des-anges/" target="_blank"><em>La mémoire des anges</em></a> (2008), dont les images ont été tirées de 120 documentaires produits pas l’ONF. De même, un grand nombre de musiciens créent de nouvelles compositions à partir d’échantillons de musiques déjà sur le marché. Par ailleurs,  l’inflation des images semble de moins en moins perçue comme un problème, mais apparaît plutôt comme un «écosystème culturel» dans lequel chacun est libre de s’alimenter. Il s’ensuit que le rapport de l’artiste au patrimoine artistique<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Paul_Cézanne,_Les_joueurs_de_carte_(1892-95).jpg" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-838" title="mix joconde cezanne" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/mix-joconde-cezanne.png" alt="" /></a> et à l’histoire se trouve modifié par ces pratiques qui brouillent les frontières entre interprétation, consommation et création. Les œuvres actuelles se présentent comme des instruments de liaison entre différentes formes ou différentes époques et oblitèrent les distinctions entre la création vivante et les œuvres du passé. Ainsi, en érigeant une forme de culture qui délaisse la signature au profit du droit d’accès aux œuvres, l’artiste concrétise le grand processus de démocratisation de l’art entamé avec le modernisme. Cependant, ce phénomène soulève certaines questions. Que devient la notion d’auteur dans un monde où, pour reprendre la formule de Barthes «l’origine s’efface au profit de la citation»? Aussi, sommes-nous devenus des parasites culturels, qui, tel le parasite biologique tire sa subsistance dans l’organisme d’un autre appelé hôte?

À partir de cette problématique, nous avons identifié plusieurs axes de recherche dont l’échantillonnage, le virus, l’intertextualité, la citation, <a href="http://www.nga.gov/exhibitions/2007/hopper/introduction/index.shtm" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-841" title="simpson et hooper" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/simpson-et-hooper.png" alt="" /></a> l’hybridité et le recyclage qui sont des modes de production largement exploités depuis le début du modernisme. Nous faisons donc appel aux chercheurs de différentes disciplines pour imaginer des activités d’animation (conférences, ateliers, etc.) de manière à saisir comment ce piratage incessant de formes ou d’images relève toujours de la «création». À cet effet, nous sommes ouverts à toute proposition provenant de vos départements.

Cette thématique arrive à point nommé en ce qui touche à la formation des étudiants, car depuis l’arrivée d’Internet, on constate que les étudiants s’emparent d’images ou de textes sur le Web pour les <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=840&amp;owa_no_fiche=53&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-844" title="fonte-uqtr" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/fonte-uqtr.png" alt="" /></a> insérer dans leurs travaux personnels, et bien souvent sans même être conscients du fait qu’ils font de l’appropriation. Nous espérons que cette thématique les amènera à saisir les nuances entre ce qui relève de la citation, de l’hybridité, du recyclage, voire du plagiat. En outre, il est essentiel que nous abordions la question du droit d’auteurs à l’heure où le concept de propriété intellectuelle semble de plus en plus obsolète.

La semaine thématique se déroulera du 7 au 11 février 2011.  Votre participation  peut se faire sous forme d’exposition, conférence, atelier ou autre. Un cachet est prévu pour les personnes qui <strong>ne sont pas</strong> des professeurs réguliers.

Pour faciliter la planification de cet événement,  vous êtes priés  de confirmer votre participation  à l’adresse suivante :  <strong>
aline.simoneau [at] uqtr.ca</strong>
<strong>ou par téléphone</strong>, <strong>au 819-376-5011 poste 3223</strong> [<a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=840&amp;owa_no_fiche=11&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=" target="_blank"><span class="small">secrétariat du Département des arts de l'UQTR</span></a>].</blockquote>
</div>
<div>(<strong><em>Sources des images)</em></strong><span id="more-123"></span>" /></div>
<div>_____________________
<strong>SOURCES DES IMAGES :</strong><strong>1ère image :</strong> tirée du «défunt» <em>Understanding Art for Geeks</em> de «PaulTheWineGuy» (<a href="http://3615-mavie.blogspot.com/2008/09/understanding-art-for-geeks-le-retour.html" target="_blank">traces restantes de <em>Understanding Art for Geeks, </em>là</a>).  La présente première image est réalisée à partir de l’œuvre d’<a href="http://www.gallerimunch.no/fransk.htm" target="_blank">Edvard Munch</a> , <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cri" target="_blank"><em>Le Cri</em></a>

<strong>2e image :</strong> <a href="http://papou.blog.lemonde.fr/files/2007/07/joconde-blog-cartes-1-copie.1185694049.jpg" target="_blank">source</a> ;  réalisée à partir de l’œuvre de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Léonard_de_Vinci" target="_blank">Léonard de Vinci</a>, <a href="http://www.louvre.fr/llv/dossiers/detail_oal.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673229908&amp;CURRENT_LLV_OAL%3C%3Ecnt_id=10134198673229908&amp;bmUID=1150299183014" target="_blank"><em>La Joconde</em></a>, ainsi que de l’œuvre de <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=151&amp;Itemid=1" target="_blank">Paul</a> <a href="http://www.cezanne-2006.com/" target="_blank"> Cézanne</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Paul_Cézanne,_Les_joueurs_de_carte_(1892-95).jpg" target="_blank"><em>Les joueurs de cartes</em></a>

<strong>3e image :</strong> <a href="http://home.utah.edu/~je26960/images/simpsons.jpg" target="_blank">œuvre</a> réalisée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matt_Groening" target="_blank">Matt Groening</a>, créateur des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Simpson" target="_blank"><em>Simpsons</em></a>, en référence à l’œuvre de <a href="http://www.nga.gov/exhibitions/2007/hopper/introduction/index.shtm" target="_blank">Edward Hopper</a>, <a href="http://www.artic.edu/artaccess/AA_Modern/pages/MOD_7.shtml#" target="_blank"><em>Nighthawks</em></a>.

<strong>4e image :</strong> (re)fonte ; «crop» tiré de <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=840&amp;owa_no_fiche=53&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=" target="_blank">ce vidéo</a> promotionnel.

</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="153" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/cri-2.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="cri-2" /></p><div>

<em><a href="http://www.munch.museum.no/work.aspx?id=17&amp;wid=1#imagetops" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-833" title="cri-2" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/cri-2.png" alt="" width="93" height="117" /></a>Le <a href="http://www.uqtr.uquebec.ca/arts" target="_blank">Département des arts de l’UQTR</a> organise une </em>Semaine thématique sur le parasitage<em>, qui aura lieu du 7 au 11 février 2011.</em>

<em>Voici une description de la problématique, de son actualité et de sa pertinence, ainsi que des indications pour la participation et la soumission de propositions d’activités :</em>
<blockquote><strong>Problématique </strong>
Une large part de la production artistique contemporaine est conçue à partir de biens culturels disponibles, tel le film de Luc Bourdon <a href="http://films.onf.ca/la-memoire-des-anges/" target="_blank"><em>La mémoire des anges</em></a> (2008), dont les images ont été tirées de 120 documentaires produits pas l’ONF. De même, un grand nombre de musiciens créent de nouvelles compositions à partir d’échantillons de musiques déjà sur le marché. Par ailleurs,  l’inflation des images semble de moins en moins perçue comme un problème, mais apparaît plutôt comme un «écosystème culturel» dans lequel chacun est libre de s’alimenter. Il s’ensuit que le rapport de l’artiste au patrimoine artistique<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Paul_Cézanne,_Les_joueurs_de_carte_(1892-95).jpg" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-838" title="mix joconde cezanne" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/mix-joconde-cezanne.png" alt="" /></a> et à l’histoire se trouve modifié par ces pratiques qui brouillent les frontières entre interprétation, consommation et création. Les œuvres actuelles se présentent comme des instruments de liaison entre différentes formes ou différentes époques et oblitèrent les distinctions entre la création vivante et les œuvres du passé. Ainsi, en érigeant une forme de culture qui délaisse la signature au profit du droit d’accès aux œuvres, l’artiste concrétise le grand processus de démocratisation de l’art entamé avec le modernisme. Cependant, ce phénomène soulève certaines questions. Que devient la notion d’auteur dans un monde où, pour reprendre la formule de Barthes «l’origine s’efface au profit de la citation»? Aussi, sommes-nous devenus des parasites culturels, qui, tel le parasite biologique tire sa subsistance dans l’organisme d’un autre appelé hôte?

À partir de cette problématique, nous avons identifié plusieurs axes de recherche dont l’échantillonnage, le virus, l’intertextualité, la citation, <a href="http://www.nga.gov/exhibitions/2007/hopper/introduction/index.shtm" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-841" title="simpson et hooper" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/simpson-et-hooper.png" alt="" /></a> l’hybridité et le recyclage qui sont des modes de production largement exploités depuis le début du modernisme. Nous faisons donc appel aux chercheurs de différentes disciplines pour imaginer des activités d’animation (conférences, ateliers, etc.) de manière à saisir comment ce piratage incessant de formes ou d’images relève toujours de la «création». À cet effet, nous sommes ouverts à toute proposition provenant de vos départements.

Cette thématique arrive à point nommé en ce qui touche à la formation des étudiants, car depuis l’arrivée d’Internet, on constate que les étudiants s’emparent d’images ou de textes sur le Web pour les <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=840&amp;owa_no_fiche=53&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-844" title="fonte-uqtr" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/fonte-uqtr.png" alt="" /></a> insérer dans leurs travaux personnels, et bien souvent sans même être conscients du fait qu’ils font de l’appropriation. Nous espérons que cette thématique les amènera à saisir les nuances entre ce qui relève de la citation, de l’hybridité, du recyclage, voire du plagiat. En outre, il est essentiel que nous abordions la question du droit d’auteurs à l’heure où le concept de propriété intellectuelle semble de plus en plus obsolète.

La semaine thématique se déroulera du 7 au 11 février 2011.  Votre participation  peut se faire sous forme d’exposition, conférence, atelier ou autre. Un cachet est prévu pour les personnes qui <strong>ne sont pas</strong> des professeurs réguliers.

Pour faciliter la planification de cet événement,  vous êtes priés  de confirmer votre participation  à l’adresse suivante :  <strong>
aline.simoneau [at] uqtr.ca</strong>
<strong>ou par téléphone</strong>, <strong>au 819-376-5011 poste 3223</strong> [<a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=840&amp;owa_no_fiche=11&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=" target="_blank"><span class="small">secrétariat du Département des arts de l'UQTR</span></a>].</blockquote>
</div>
<div>(<strong><em>Sources des images)</em></strong><span id="more-123"></span>" /></div>
<div>_____________________
<strong>SOURCES DES IMAGES :</strong><strong>1ère image :</strong> tirée du «défunt» <em>Understanding Art for Geeks</em> de «PaulTheWineGuy» (<a href="http://3615-mavie.blogspot.com/2008/09/understanding-art-for-geeks-le-retour.html" target="_blank">traces restantes de <em>Understanding Art for Geeks, </em>là</a>).  La présente première image est réalisée à partir de l’œuvre d’<a href="http://www.gallerimunch.no/fransk.htm" target="_blank">Edvard Munch</a> , <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cri" target="_blank"><em>Le Cri</em></a>

<strong>2e image :</strong> <a href="http://papou.blog.lemonde.fr/files/2007/07/joconde-blog-cartes-1-copie.1185694049.jpg" target="_blank">source</a> ;  réalisée à partir de l’œuvre de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Léonard_de_Vinci" target="_blank">Léonard de Vinci</a>, <a href="http://www.louvre.fr/llv/dossiers/detail_oal.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673229908&amp;CURRENT_LLV_OAL%3C%3Ecnt_id=10134198673229908&amp;bmUID=1150299183014" target="_blank"><em>La Joconde</em></a>, ainsi que de l’œuvre de <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=151&amp;Itemid=1" target="_blank">Paul</a> <a href="http://www.cezanne-2006.com/" target="_blank"> Cézanne</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Paul_Cézanne,_Les_joueurs_de_carte_(1892-95).jpg" target="_blank"><em>Les joueurs de cartes</em></a>

<strong>3e image :</strong> <a href="http://home.utah.edu/~je26960/images/simpsons.jpg" target="_blank">œuvre</a> réalisée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matt_Groening" target="_blank">Matt Groening</a>, créateur des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Simpson" target="_blank"><em>Simpsons</em></a>, en référence à l’œuvre de <a href="http://www.nga.gov/exhibitions/2007/hopper/introduction/index.shtm" target="_blank">Edward Hopper</a>, <a href="http://www.artic.edu/artaccess/AA_Modern/pages/MOD_7.shtml#" target="_blank"><em>Nighthawks</em></a>.

<strong>4e image :</strong> (re)fonte ; «crop» tiré de <a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=840&amp;owa_no_fiche=53&amp;owa_apercu=N&amp;owa_imprimable=N&amp;owa_bottin=" target="_blank">ce vidéo</a> promotionnel.

</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/08/appel-a-propositions-pour-une-semaine-thematique-sur-le-parasitage/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>6e colloque «Une cité pour l&#8217;Homme : La cité et les arts», au Cégep de Trois-Rivières</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 May 2010 03:32:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques «Une cité pour l'Homme»]]></category>
		<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et arts]]></category>
		<category><![CDATA[André-Louis Paré]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine-Eve Gadoury]]></category>
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		<category><![CDATA[François-André Gagnon]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce colloque sur La Cité et les arts, organisé par des membres du Département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières, se veut un lieu de rencontre unique entre divers milieux qui peuvent tirer diversement profit de leur rencontre, mais qui, dû à leurs obligations respectives, ont rarement l’occasion de se côtoyer. Ainsi, la présente édition de ce&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">
<p><span style="font-style: italic;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/cite_arts2010/" rel="attachment wp-att-2874"><img class="alignleft size-medium wp-image-2874" title="Cite_Arts2010" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Cite_Arts2010-171x300.jpg" alt="" width="171" height="300" /></a><a href="http://www.cegeptr.qc.ca/une-cite-pour-lhomme/projet-intentions-et-appel-aux-exposants">Ce colloque sur La Cité et les arts</a>, <a name="ID3Path" href="/?22205CE7-B373-4422-BA9A-E51C57259281#Link" target="_self"></a><a href="http://www.cegeptr.qc.ca/une-cite-pour-lhomme/comite-organisateur-du-colloque-2010-la-cite-et-les-arts">organisé par</a> des membres du Département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières, se veut un lieu de rencontre unique entre divers milieux qui peuvent tirer diversement profit de leur rencontre, mais qui, dû à leurs obligations respectives, ont rarement l’occasion de se côtoyer. Ainsi, la présente édition de ce colloque réunit professeurs, artistes, artisans créateurs, philosophes, critiques, écrivains, spécialistes, étudiants de divers niveaux (collégial, universitaire, métiers d’art) et citoyens intéressés à réfléchir et à échanger.</span></p>
<p>[<span style="font-weight: bold;"><small>Note :</small></span> nous remercions vivement les étudiants du <a name="Link" href="/nos-programmes-et-nos-formations/programmes-preuniverstaires/histoire-et-civilisation-700b0" target="_blank"></a><a href="http://www.cegeptr.qc.ca/nos-programmes-et-nos-formations/programmes-preuniverstaires/histoire-et-civilisation-700b0">programme Histoire et civilisation</a>, très impliqués dans la tenue du colloque en agissant à titre de bénévoles.]</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-weight: bold;"><br />
</span></span></span></p>
<h2>Sommaire</h2>
<p>- <a href="#ancre1">François-André gagnon : Concert Chopin</a></p>
<p>- <a href="#ancre2">Exposition et performance artistique</a><br />
- <a href="#ancre3">Josette Trépanier, la valeur et la mise en valeur des arts</a><br />
- <a href="#ancre4">Catherine-Eve Gadoury, la valeur et la mise en valeur des arts</a><br />
- <a href="#ancre5">Véronique Leduc, la valeur et la mise en valeur des arts</a><br />
- <a href="#ancre6">André-Louis Paré, Fin de l&#8217;humanisme et désir d&#8217;humanité</a><br />
- <a href="#ancre7">Gérald Gaudet, L&#8217;artiste, l&#8217;observation et l&#8217;expérience du monde</a><br />
- <a href="#ancre8">Martin Lepage, Le son, bien entendu</a><br />
- <a href="#ancre9">Serge Cantin et l&#8217;éclipse du monde</a><br />
- <a href="#ancre10">Laurent Giroux et les conditions de la démarche créatrice</a><br />
- <a href="#ancre11">Christine Bauer à propos de la création de la relation art/politique</a><br />
- <a href="#ancre12">Guy Haarcher à Trois-Rivières</a><br />
- <a href="#ancre13">La Cité et les arts&#8230; au Cégep de Trois-Rivières</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<h2 id="ancre1">Concert Chopin par François-André Gagnon, pianiste et professeur de musique au Cégep de Trois-Rivières</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/chopin/" rel="attachment wp-att-2855"><img class="alignleft size-full wp-image-2855" title="chopin" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/chopin.jpg" alt="" width="120" height="171" /></a>Le colloque se joindra à la ferveur internationale en soulignant le bicentenaire de la naissance du compositeur polonais Frédéric Chopin (1810-1849). Pour l’occasion, le professeur et pianiste du cégep de Trois-Rivières, monsieur François-André Gagnon interprétera :<br />
<span style="font-weight: bold;">-    Valse en la bémol majeur, opus 42 (1840) </span><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">-    Nocturne en ré bémol majeur, opus 27 #2 (1835) </span><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">-    Polonaise en fa dièse mineur, opus 44 (1841)</span></p>
<p>Natif de La Sarre, en Abitibi-Témiscamingue, François-André Gagnon a obtenu un baccalauréat et une maîtrise en interprétation du piano classique à l’Université de Montréal. Au cours de ses études universitaires, il a eu pour professeurs <a name="Link" href="http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&amp;Params=Q1ARTQ0002195" target="_blank"></a><a href="http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&amp;Params=Q1ARTQ0002195">Gilles Manny</a> et <a name="Link" href="http://www.musique.umontreal.ca/personnel/360.html" target="_blank"></a><a href="http://www.musique.umontreal.ca/personnel/360.html">Marc Durand</a>. Toujours sous la direction de M. Durand,<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/concert_francois-andre_gagnon_credits_photo_zachary_desjardins-mooney/" rel="attachment wp-att-2856"><img class="alignright size-full wp-image-2856" title="concert_francois-andre_gagnon_(credits_photo_zachary_desjardins-mooney)" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/concert_francois-andre_gagnon_credits_photo_zachary_desjardins-mooney.jpg" alt="" width="140" height="93" /></a> il termine actuellement un doctorat en piano classique. Interprète chevronné, il s’est fait entendre lors de nombreux récitals solos et concerts de musique de chambre. Au nombre de ses réalisations on compte également l’enregistrement de publicités télévisées. Pianiste-accompagnateur des <span style="font-style: italic;">Voix de la montagne</span> depuis la formation de ce chœur en 2002 jusqu’en 2009, il a aussi accompagné d’autres ensembles vocaux, comme <span style="font-style: italic;">Vocalys</span> et le chœur de l’Université de Montréal. Depuis 2009, il effectue un retour aux sources à titre de professeur au <a href="http://www.cegeptr.qc.ca/nos-programmes-et-nos-formations/programmes-preuniverstaires/musique-501a0">département de musique du Cégep de Trois-Rivières</a>, où il a mené ses études collégiales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 id="ancre2">Exposition et performance artistique</h2>
<p>&nbsp;</p>
<div align="right"><em>«Puis un jour, dans les couleurs, je me suis senti chez moi.»<br />
– Peter Handke, La leçon de la Sainte-Victoire</em></div>
<p><strong>Performance artistique : la création en direct !  </strong><br />
Notre colloque fait un pas de plus dans la réalisation de l’un de ses plus importants objectifs : associer la réflexion sur l’art et la Cité à la réalité concrète de l’art. Le comité organisateur est ainsi heureux d’annoncer que nos invités auront la chance d’assister, le jeudi 3 juin, à une performance de peinture sur panneaux par huit étudiantes <a href="http://www.cegeptr.qc.ca/nos-programmes-et-nos-formations/programmes-preuniverstaires/arts-plastiques-510a0">en art du Cégep de Trois-Rivières</a>, sous la supervision de <a name="Link" href="http://www.artsandopinion.com/2005_v4_n3/schrufer-gervais.htm" target="_blank"></a><a href="http://www.artsandopinion.com/2005_v4_n3/schrufer-gervais.htm">Mylène </a><a href="http://culture.v3r.net/grands-prix-culturels/le-prix-a-la-creation-artistique-du-conseil-des-arts-et-des-lettres-du-quebec/index.aspx">Gervais</a>, artiste et professeure d’art à la fois au Cégep de Trois-Rivières et à l’UQTR. Cette activité de création en direct offrira une perspective unique sur l’art en train de se faire.</p>
<p>Accompagneront <a name="Link" href="http://www.artsandopinion.com/2005_v4_n3/schrufer-gervais.htm" target="_blank"></a>Mylène <a name="Link" href="http://culture.v3r.net/grands-prix-culturels/le-prix-a-la-creation-artistique-du-conseil-des-arts-et-des-lettres-du-quebec/index.aspx" target="_blank"></a>Gervais :<br />
<span style="font-weight: bold;">Aude Max-Gessler, Camille B. Bertrand, Raphaëlle B. Bertrand, Aurélie Lacroix, Camille Rajotte, Sophie-Ann Belisle, Lydia O’Connor Messier et Isabel Boucher</span>. C’est un rendez-vous à ne pas manquer !</p>
<p><strong>Exposition  </strong><br />
Dans le même esprit, le colloque offrira aussi aux artistes (étudiants et professionnels) un espace leur permettant de faire valoir leur création et d’entrer en dialogue avec le public. Ainsi, les 2, 3, 4 juin dans le Hall des Humanités, tout près du lieu des conférences, il y aura une exposition regroupant des œuvres de :<br />
- <span style="font-weight: bold;">Sophie-Ann Belisle</span> (Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Camille B. Bertrand</span> (Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Raphaëlle B. Bertrand</span> (Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Isabel Boucher</span> (Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Aurélie Lacroix</span> (Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Aude Max-Gessler</span> (Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Lydia O’Connor Messier</span> (Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Camille Rajotte </span>(Arts plastiques, Cégep de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Marie Walsh </span>(École des Arts visuels, Université Laval)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Emmanuel Brasseur</span> (Artiste peintre de Montréal)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Marlène Harvey</span> (Artiste peintre de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Denise Lafrenière</span> (Artiste peintre de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Ève Tellier-Bédard</span> (Artiste peintre de Trois-Rivières)<br />
- <span style="font-weight: bold;">Céline Veillette</span> (Artiste peintre de Trois-Rivières)</p>
<div align="left"><strong style="font-style: italic;">Note :<br />
</strong><span style="font-style: italic;">Outre les participants au colloque, le grand public est convié à visiter librement et gratuitement cette exposition, dans le Hall du Pavillon des Humanités du Cégep de Trois-Rivières, aux heures d’ouverture suivantes : </span></div>
<div align="justify"><span style="font-style: italic;">- Mercredi 2 juin de 13h à 20h </span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">- Jeudi 3 juin de 9h à 20h </span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">- Vendredi 4 juin de 9h à 16h</span></div>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 id="ancre3">Josette Trépanier, la valeur et la mise en valeur des arts</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/josette_trepanier/" rel="attachment wp-att-2857"><img class="alignleft size-full wp-image-2857" title="josette_trepanier" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/josette_trepanier.jpg" alt="" width="130" height="86" /></a>À l’occasion de la table ronde sur <span style="font-style: italic;">la valeur</span> et la <span style="font-style: italic;">mise en valeur</span> de l’œuvre d’art, Josette Trépanier se joindra à Catherine-Eve Gadoury et Véronique Leduc.</p>
<p>Josette Trépanier incarne, s’il en est, un esprit à la curiosité universelle à la fois dans la pratique et la pensée sur les arts. Titulaire d’un doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM, elle est professeure au département des arts de l’UQTR, dont elle est la directrice depuis mai 2010. Outre l’enseignement et ses nombreuses publications, ce désir de penser les arts se remarque dans ses diverses implications, dont sa présidence du volet francophone de la <a href="http://www.csa-sce.ca/">Société canadienne d’esthétique</a> et ses nombreuses conférences, notamment sur «L’art, une valeur ajoutée» (Université d’Ottawa), «L’objet Pop» (Musée des Beaux-Arts de Montréal) et «L’artiste contemporain : un curateur» (Budapest), parmi plusieurs autres.</p>
<p>Mais la pensée ne va pas sans la pratique. Artiste du secteur de l’estampe, Josette Trépanier a participé à plus de vingt expositions individuelles et à plus de cent-trente expositions collectives. Elle est aussi auteure d’une douzaine de livres d’artistes, en plus de réaliser diverses illustrations de livres et d’affiches. Ses œuvres se retrouvent par ailleurs dans plusieurs collections publiques, dont celle de la <a name="Link" href="http://www.gallery.ca/" target="_blank"></a><a href="http://www.gallery.ca/">Galerie Nationale</a> d’Ottawa, la <a name="Link" href="http://www.bethanien.de/" target="_blank"></a><a href="http://www.bethanien.de/">Kunstlerhaus Bethanien</a> de Berlin et le <a name="Link" href="http://www.mnba.qc.ca/" target="_blank"></a><a href="http://www.mnba.qc.ca/">Musée national des Beaux-Arts du Québec</a>. Notons enfin que notre panéliste exprime sa grande polyvalence en laissant aussi sa marque dans le domaine du théâtre et du cinéma. À ce sujet, comme pour les autres, la lecture de <a name="Link" href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/docs/GSC840/F1165562084_CV_J_Trepanier_2010.pdf" target="_blank"></a><a href="https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/docs/GSC840/F1165562084_CV_J_Trepanier_2010.pdf">son C.V.</a> se révèle fort intéressante.</p>
<p><em>La table ronde sur laquelle elle sera panéliste aura pour thème «Musique, cinéma, opéra, peinture, graffiti&#8230; La valeur de l’œuvre est-elle indéfectiblement liée à sa mise en valeur?». Outre <a name="ID3Path" href="#Josette-Trepanier" target="_self"></a>Josette Trépanier, le panel sera composé de <a name="ID3Path" href="#Veronique-Leduc" target="_self"></a>Véronique Leduc (maîtrise en philosophie esthétique et collaboratrice de la Société canadienne d’esthétique) et <a name="ID3Path" href="#Catherine-Eve-Gadoury" target="_self"></a>Catherine-Eve Gadoury (journaliste et chroniqueuse en arts et culture à Radio-Canada, à VOX TV et au magazine d’art contemporain Punctum). Cette table ronde sera animée par <a name="Link" href="http://claimid.com/patriceletourneau" target="_blank"></a>Patrice Létourneau, professeur de philosophie au Cégep de Trois-Rivières et auteur de «<a name="Link" href="http://www.editionsnotabene.ca/fiche.php?no_livre=254" target="_blank"></a>Le phénomène de l’expression artistique» (Éditions Nota bene, 2005).</em></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 id="ancre4">Catherine-Eve Gadoury, la valeur et la mise en valeur des arts</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/catherine-eve_gadoury_credits_photo_luc_renaud/" rel="attachment wp-att-2858"><img class="alignleft size-full wp-image-2858" title="catherine-eve_gadoury_credits_photo_luc_renaud" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/catherine-eve_gadoury_credits_photo_luc_renaud.jpg" alt="" width="130" height="86" /></a>C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous annonçons que la journaliste et chroniqueuse en arts et culture Catherine-Eve Gadoury (Radio-Canada, VOX TV (Québec), magazine d’art contemporain Punctum) se joindra à notre table ronde sur les paradoxes entourant <span style="font-style: italic;">la valeur</span> et la <span style="font-style: italic;">mise en valeur</span> de l’œuvre d’art.</p>
<p>Catherine-Eve Gadoury a une formation universitaire spécialisée en éducation artistique au primaire et au secondaire et a enseigné les arts plastiques et l’art dramatique, avant de se diriger vers une carrière dans les médias où elle accomplit un remarquable travail de «passeur» des arts au Québec. Elle a aussi été directrice de tournée pour «Cégep en spectacle», adjointe culturelle aux «Jeux de la francophonie» et coanimatrice, en novembre 2009, à la 19e édition du «<a href="http://videastes.labandevideo.com/">Festival Vidéastres Recherché•es</a>». À la télévision, on peut voir ses chroniques entre autres aux émissions «<a name="Link" href="http://www.voxtv.ca/quebec/emissions/lezarts_quebec.php" target="_blank"></a>LeZarts» et «<a href="http://www.vimeo.com/user3188081/videos">Tout le monde s’en fout</a>» (TLMSF ; <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/02/reflexions-sur-la-modernite-et-la-contemporaneite-du-bauhaus-a-tlmsf-mis-a-jour-fil-rss/">détails</a>), où elle a notamment dressé un remarquable et remarqué portrait sur <a href="http://www.vimeo.com/9692383">le Bauhaus et la ville de Québec</a>.  On peut aussi l’entendre à la Première chaine de Radio-Canada à l’émission «<a href="http://www.radio-canada.ca/REGIONS/quebec/emissions/emission_Chron.asp?pk_region=6&amp;id=1462&amp;IDEmissionFR=386&amp;IDCat=19&amp;sub=..%2F..%2F&amp;leMois1=2010%2F03">Ça me dit de prendre le temps</a>» et la lire dans le magazine d’art contemporain <em><a href="http://www.punctum-qc.com/a_propos.html">Punctum</a></em>. Elle a par ailleurs organisé et participé à des tables rondes sur «la relation entre les médias et les artistes», à la fois <a href="http://www.punctum-qc.com/art_table_ronde1.html">avec des journalistes</a> et <a href="http://www.punctum-qc.com/art_table_ronde2.html">avec des artistes</a>. Étant très au fait des rythmes de l’art qui se fait et à l’écoute de l’effervescence de créativité qui foisonne en divers lieux de Québec, tels les dix satellites de <em><a href="http://www.meduse.org/">Méduse</a></em>, elle est une force vive incarnant une démarche exemplaire de relais médiatique de la vie des arts.</p>
<p><em>La table ronde sur laquelle elle sera panéliste aura pour thème «Musique, cinéma, opéra, peinture, graffiti&#8230; La valeur de l’œuvre est-elle indéfectiblement liée à sa mise en valeur?». Outre <a name="ID3Path" href="#Catherine-Eve-Gadoury" target="_self"></a>Catherine-Eve Gadoury, le panel sera composé de <a name="ID3Path" href="#Veronique-Leduc" target="_self"></a>Véronique Leduc (maîtrise en philosophie esthétique et collaboratrice de la Société canadienne d’esthétique) et <a name="ID3Path" href="#Josette-Trepanier" target="_self"></a>Josette Trépanier (artiste du secteur de l’estampe, commissaire d’expositions, membre de jurys et professeure au département des arts de l’UQTR). Cette table ronde sera animée par <a name="Link" href="http://claimid.com/patriceletourneau" target="_blank"></a>Patrice Létourneau, professeur de philosophie au Cégep de Trois-Rivières et auteur de «<a name="Link" href="http://www.editionsnotabene.ca/fiche.php?no_livre=254" target="_blank"></a>Le phénomène de l’expression artistique» (Éditions Nota bene, 2005).  </em></p>
<p>[<span style="font-weight: bold;">Crédits pour la photo : Luc Renaud, cinéaste et notamment coréalisateur de «</span><a href="http://www.radio-canada.ca/radio/vousEtesIci/dossiers.asp?idDossier=117705">Une tente sur mars</a><span style="font-weight: bold;">»</span>]</p>
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<h2 id="ancre5">Véronique Leduc, la valeur et la mise en valeur des arts</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/veronique_leduc/" rel="attachment wp-att-2859"><img class="alignleft size-full wp-image-2859" title="veronique_leduc" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/veronique_leduc.jpg" alt="" width="130" height="197" /></a>À l’occasion de la table ronde sur <span style="font-style: italic;">la valeur</span> et la <span style="font-style: italic;">mise en valeur</span> de l’œuvre d’art, Véronique Leduc se joindra à Catherine-Eve Gadoury et Josette Trépanier.</p>
<p>Riche d’une double formation, Véronique Leduc a un baccalauréat en arts de l’UQTR et a participé à quelques expositions collectives, auquel s’ajoute une formation en philosophie avec spécialisation en esthétique, domaine dans lequel elle complète un mémoire de maîtrise sur le débat, en esthétique contemporaine, entre <a href="http://www.uqtr.ca/AE/Vol_9/roch/comet.htm">Rainer Rochlitz</a> et <a href="http://cral.ehess.fr/document.php?id=203">Jean-Marie Schaeffer</a>, en plus de collaborer avec la <a href="http://www.csa-sce.ca/">Société canadienne d’esthétique</a>.</p>
<p>Les questions du jugement esthétique et du statut de l’artiste orientent ses recherches au sein de l’histoire de l’esthétique. À cet égard, le 29 mai, lors du Congrès 2010 de la Société canadienne d’esthétique ayant lieu <a href="http://www.concordia.ca/congress2010/fr/">à l’Université Concordia</a>, Véronique Leduc présentera une communication ayant pour titre «Qu’est-ce que l’esthétique ? Analyse de quelques définitions».  La table ronde sur laquelle elle sera panéliste aura pour thème «Musique, cinéma, opéra, peinture, graffiti&#8230; La valeur de l’œuvre est-elle indéfectiblement liée à sa mise en valeur?».</p>
<p><em>Outre <a name="ID3Path" href="#Veronique-Leduc" target="_self"></a>Véronique Leduc, le panel sera composé de <a name="ID3Path" href="#Catherine-Eve-Gadoury" target="_self"></a>Catherine-Eve Gadoury (journaliste et chroniqueuse en arts et culture à Radio-Canada, à VOX TV et au magazine d’art contemporain Punctum) et <a name="ID3Path" href="#Josette-Trepanier" target="_self"></a>Josette Trépanier (artiste du secteur de l’estampe, commissaire d’expositions, membre de jurys et professeure au département des arts de l’UQTR). Cette table ronde sera animée par <a name="Link" href="http://claimid.com/patriceletourneau" target="_blank"></a>Patrice Létourneau, professeur de philosophie au Cégep de Trois-Rivières et auteur de «<a name="Link" href="http://www.editionsnotabene.ca/fiche.php?no_livre=254" target="_blank"></a>Le phénomène de l’expression artistique» (Éditions Nota bene, 2005).</em></p>
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<h2 id="ancre6">André-Louis Paré, Fin de l&#8217;humanisme et désir d&#8217;humanité</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/andre-louis_pare/" rel="attachment wp-att-2860"><img class="alignleft size-full wp-image-2860" title="andre-louis_pare" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/andre-louis_pare.jpg" alt="" width="130" height="172" /></a>Monsieur André-Louis Paré est professeur de philosophie au Cégep André-Laurendeau. Un coup d’œil à son parcours professionnel (<a href="http://www.cegeptr.qc.ca/public/ab5fc928-8c2e-4c27-a3a7-2b68d294d0ec/colloques/cite_pour_lhomme/louis-andre_pare_-cv_-_2010.pdf">que l’on peut consulter <em>là</em> dans son intégralité</a>) révèle le portrait d’un penseur pour qui la philosophie est profondément liée au monde des arts. Au monde des arts qui se pensent, comme le montre ses nombreuses publications (articles, opuscules comptes rendus, etc.) et ses multiples responsabilités dans la revue <em><a href="http://www.espace-sculpture.com/">Espace</a></em>. Mais aussi au monde des arts qui se font, comme le prouvent ses engagements dans des manifestations artistiques d’envergure. À titre d’exemples, il fut membre du jury du <a href="http://www.graff.ca/Ateliers/activites/prixs.html">prix Graff</a> en 2007 et commissaire avec Patrice Loubier de la 3e édition de Manif d&#8217;art (Thème : Cynismes ?) présentée par la <a href="http://manifdart.org/archives/frame_manif3_fr.htm">Manifestation internationale d’art de Québec</a> en mai et juin 2005. Une exposition regroupant plus de 45 artistes du Canada et de l&#8217;étranger. Et de nouveau commissaire, cette fois avec Jean-Michel Ross, de l&#8217;exposition <a href="http://www.quebecgold.fr/">Québec Gold</a> rassemblant des œuvres de 17 artistes du Québec qui eut lieu à Reims (France) du 26 juin au 24 août 2008. Manifestation organisée dans le cadre « France-Québec, 4 siècles de fraternité ».  S’il est des témoins crédibles de l’union de la pensée, de l’art et de leur présence dans la cité, Monsieur André-Louis Paré est immanquablement l’un de ceux-là.</p>
<p><strong>Voici le résumé de la conférence de monsieur Paré (par l’auteur lui-même)  : </strong><br />
<em>Fin de l&#8217;humanisme, désir d&#8217;humanité.  À la suite d&#8217;un siècle qui a vu naître des régimes totalitaires de droite et de gauche et qui a été témoin de crimes perpétrés contre l&#8217;humanité, on est tenté d&#8217;associer l&#8217;humanisme à une attitude morale de bienveillance envers le prochain. Déclarer, conséquemment, la fin de l&#8217;humanisme lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;art peut, de prime abord, être perçu comme de la provocation. On aime, en effet, penser que l&#8217;art comme activité humaine puisse promouvoir à travers ses diverses expressions des valeurs humanistes. C&#8217;est d&#8217;ailleurs une des raisons qui conduiront certains philosophes et théoriciens de l&#8217;art à qualifier les mouvements d&#8217;avant-gardes d&#8217;anti-humanisme et à condamner, en tout ou en partie, l&#8217;art contemporain. Pour eux, le constat semble plus qu&#8217;évident : l&#8217;art au XXe siècle, avec son apologie de la violence, sa mise en forme de l&#8217;informe, et son subjectivisme exacerbé, a abandonné ses responsabilités. Mais pourquoi l&#8217;art devrait-il favoriser l&#8217;humanisme ? L&#8217;humanisme en art n&#8217;appartient-il pas plutôt à ce que l&#8217;on appelle encore aujourd&#8217;hui le système des Beaux-Arts ? Si c&#8217;est le cas, l&#8217;humanisme est moins une éthique ayant pour thème le visage d&#8217;autrui, qu&#8217;une métaphysique à laquelle se joint une politique. Pour le montrer, il importe d&#8217;analyser la question de l&#8217;humanisme en art dans une double perspective et distinguer l&#8217;esthétique de la réception de l&#8217;esthétique de la création. En effet, s&#8217;il y a depuis la modernité esthétique une prétention à l&#8217;humanisme elle s&#8217;est surtout imposée au niveau de la réception des œuvres, alors que du point de vue de la création, cette visée humaniste a toujours été habitée par de l&#8217;inhumain. C&#8217;est en référant à la filmographie de Bruno Dumont, réalisateur, entre autres, des films La vie de Jésus (1997), L&#8217;humanité (1999) et Flandres (2006) que nous aborderons ces questions.<br />
</em></p>
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<h2 id="ancre7">Gérald Gaudet, L&#8217;artiste, l&#8217;observation et l&#8217;expérience du monde</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/gerald_gaudet/" rel="attachment wp-att-2861"><img class="alignleft size-full wp-image-2861" title="gerald_gaudet" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/gerald_gaudet.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a>Monsieur Gérald Gaudet est l’une des figures dominantes de la culture, au sens le plus noble de ce mot, au Cégep de Trois-Rivières. Mais la réputation de ce professeur, qui est aussi poète, essayiste, critique littéraire, conférencier et intervieweur littéraire, a depuis longtemps dépassé les frontières de son collège. Ce travailleur aussi doué qu’infatigable aura fréquenté de nombreuses et souvent prestigieuses tribunes. À titre d’exemple, il fut directeur de la revue de poésie <span style="font-style: italic;">Estuaire</span> (1985 à 1993), collaborateur au <span style="font-style: italic;"><a href="http://www.magazine-litteraire.com/">Magazine littéraire</a></span>, à <span style="font-style: italic;"><a href="http://www.lettresquebecoises.qc.ca/">Lettres québécoises</a>  </span>et au <span style="font-style: italic;"><a href="http://www.ledevoir.com/">Devoir</a></span>, producteur pour la radio MF de Trois-Rivières d’une série d’entretiens intitulée <span style="font-style: italic;">Présence de l’écrivain</span> et ainsi de suite d’une liste encore longue et riche. Au service de son art, il dirigea de nombreuses années la <span style="font-style: italic;"><a href="http://sem1978.blogspot.com/">Société des Écrivains de la Mauricie</a></span> et est présentement président de l’Association des professionnels de l’enseignement du français au collégial (APEFC). De son œuvre, mentionnons <span style="font-style: italic;">Voix d’écrivains</span> (1985), <span style="font-style: italic;">Lignes de nuit</span> (1986) et <span style="font-style: italic;">Fictions de l’âme</span> (1995), laquelle lui a permis d’être finaliste au P<span style="font-style: italic;">rix du Gouverneur général du Canada</span> et qui fut couronnée du <span style="font-style: italic;">Grand Prix de littérature de la Ville de Trois-Rivières</span>.</p>
<p>Monsieur Gérald Gaudet est sans contredit une éloquente incarnation de l’artiste engagé. Il est de ceux dont les mots et les actes constituent autant de jalons fertiles sur les routes de l’esprit, du cœur et de la cité.</p>
<p>On peut consulter là une présentation plus détaillée du parcours professionnel de Monsieur Gaudet ainsi qu&#8217;une bibliographie.</p>
<p><strong>Voici les mots de Gérald Gaudet au sujet de sa conférence :</strong><br />
<em>L&#8217;artiste, ce flâneur dans la ville, cet «observateur passionné», et son expérience du monde<br />
«Être hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde», tels sont, dans les mots de Baudelaire, les plaisirs non négligeables qui s&#8217;offrent à l&#8217;artiste flâneur, cet «observateur passionné» qui, en se mêlant à la foule, ce «kaléidoscope doué de conscience», trouve non seulement une façon de vivre la modernité, mais également une façon d&#8217;en capter des images susceptibles de lui donner à comprendre les mondes qui l&#8217;habitent et qu&#8217;il habite.<br />
Alors quelle est cette modernité qui ne cesse de s&#8217;écrire et de se récrire dans la fiction? Quel est ce «peintre de la vie moderne» dessiné par Baudelaire? Quel visage prend-il au Québec de Saint-Denys Garneau à Monique Proulx et à Sergio Kokis notamment? Comment les peintres narrateurs que ces écrivains mettent en scène, en dialoguant avec l&#8217;histoire de la peinture, nous permettent-ils, en étant jetés dans le monde, de retracer l&#8217;aventure du regard en Occident et de décrire l&#8217;expérience même de vivre aujourd&#8217;hui.</em></p>
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<h2 id="ancre8">Martin Lepage, Le son&#8230; bien entendu</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/martin_lepage/" rel="attachment wp-att-2862"><img class="alignleft size-full wp-image-2862" title="martin_lepage" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/martin_lepage.jpg" alt="" width="175" height="152" /></a>Oscar Wilde disait de la musique qu’elle mettait l’âme en harmonie avec tout ce qui existe… N’est-ce pas là en effet l’impression qui nous habite lorsque nous écoutons l’œuvre d’un compositeur de génie? Une sonate de Beethoven saura apaiser l’esprit le plus inquiet, une fugue de Bach mettre le cœur en émoi, un concerto de Mozart nous éveiller au mystère de la joie! Capable d’infinies nuances, le langage qu’utilisent les compositeurs pour s’adresser à nous parle avec force ou douceur, précipitation ou lenteur, en utilisant les voix d’instruments multiples et divers. Un langage musical qui peut sembler d’autant familier qu’il sait nous atteindre au plus intime; mais qu’en est-il de sa source première, le son? «Quelle est la différence entre le bruit et le son? Comment nos oreilles perçoivent-elles les sons? Qu’est-ce que le vide? Qu’est-ce qui distingue deux notes de musique? Comment distinguons-nous une même note produite par deux instruments différents? Comment le son se propage-t-il?» Loin de s’opposer à la culture, les sciences peuvent ouvrir l’intelligence à des modèles de compréhension inédits et se faire complices de l’expérience esthétique. Jeudi le 3 juin, nous compléterons ainsi la journée en beauté en nous rendant au Collège Laflèche pour assister à une captivante conférence-démonstration orchestrée par Martin Lepage. Lors de cette conférence, à l’aide de montages spécialisés et uniques, M. Lepage nous fera explorer des phénomènes tels que «l’effet Doppler, la dissonance, la résonance, les ondes stationnaires, la physiologie de l’audition».</p>
<p>Martin Lepage, fut professeur puis coordonnateur au Département et programme des sciences de la nature du Collège Laflèche pendant plus de 10 ans. Depuis 2007, il est en charge, dans cette même institution, du Centre de démonstration en sciences (CDES) pour les régions Mauricie et Centre-du-Québec. Excellent communicateur, M. Lepage saura vous transmettre ses connaissances et son enthousiasme!</p>
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<h2 id="ancre9">Serge Cantin et l&#8217;éclipse du monde</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/serge_cantin-2/" rel="attachment wp-att-2865"><img class="alignleft size-full wp-image-2865" title="serge_cantin" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/serge_cantin1.jpg" alt="" width="130" height="179" /></a>Le comité organisateur du colloque est fier d’annoncer la participation, à titre de conférencier, de monsieur Serge Cantin. La présence de cet éminent intellectuel de chez nous ne fait que confirmer le niveau très relevé des conférenciers que les auditeurs auront le plaisir de découvrir en nos murs en juin prochain.</p>
<p>Serge Cantin est un essayiste, un chercheur et un enseignant engagé. Après des études en sociologie à l’Université de Montréal il réoriente sa formation et termine, en 1988, un doctorat en philosophie à l’Université Paul-Valéry de Montpellier. Sa thèse de doctorat donna lieu à la publication d’un premier ouvrage, <span style="font-style: italic;">Le philosophe et le déni du politique. Marx, Henry, Platon</span>, ouvrage préfacé par Fernand Dumont et qui valut à son auteur le prestigieux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Raymond-Klibansky">prix Raymond-Klibansky</a>. Serge Cantin est professeur titulaire au Département de philosophie de l’Université du Québec à Trois-Rivières et chercheur au Centre interuniversitaire d’études québécoises. Spécialiste de la pensée et de l&#8217;œuvre de Fernand Dumont, il a rédigé l&#8217;introduction générale aux <a href="http://www.pulaval.com/catalogue/oelig-uvres-completes-fernand-dumont-9120.html">œuvres complètes de Fernand Dumont</a> (Presses de l’Université Laval, février 2008). Monsieur Cantin est aussi l’auteur de plusieurs livres et d’un grand nombre d’articles parus dans des ouvrages collectifs et des revues universitaires ou culturelles. Il a prononcé plusieurs conférences au Québec et à l’étranger. Enfin, il est membre titulaire de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois.</p>
<p><strong>Voici la présentation de la conférence de Monsieur Cantin :</strong><br />
<em>ART, CULTURE ET POLITIQUE. QUELQUES RÉFLEXIONS SUR L’ÉCLIPSE DU MONDE<br />
Nonobstant tout ce qui peut par ailleurs les distinguer, voire les opposer, l’art, la culture et la politique ont-ils quelque chose en commun? La réponse est oui, mon propos étant précisément de montrer que ce « quelque chose » s’appelle le monde, c’est-à-dire une réalité qui, aussi invisible soit-elle, n’en constitue pas moins la condition de possibilité aussi bien des objets culturels que des paroles et des actions politiques. Mais qu’advient-il des uns comme des autres lorsque le monde disparaît, englouti dans ce que Hannah Arendt caractérisait comme « le processus dévorant de la vie »? S’il est vrai que l’art, la culture et la politique sont, et plus que jamais, en crise, cette crise générale ne gagnerait-elle pas à être interprétée à la lumière de la perte du monde (ou du cosmos) d’où a surgi comme un ressort, au XVIe siècle, la modernité en tant que projet de conquête d’un nouveau monde? Dans quelle mesure ce nouveau monde, qui se réalise sous nos yeux, est-il encore un monde humainement habitable? Quel est le nouvel homme de ce nouveau monde? (Serge Cantin)</em></p>
<p>Les personnes désirant connaître un peu mieux Monsieur Cantin pourront consulter son C.V.</p>
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<h2 id="ancre10">Laurent Giroux et les conditions de la démarche créatrice</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/laurent_giroux/" rel="attachment wp-att-2866"><img class="alignleft size-full wp-image-2866" title="laurent_giroux" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/laurent_giroux.jpg" alt="" width="100" height="122" /></a>C’est avec beaucoup de plaisir que nous accueillerons Laurent Giroux lors du colloque sur «La cité et les arts» en juin prochain. Helléniste, détenteur d’un <span style="font-style: italic;">Ph.D. </span>de l’Université de Heidelberg en Allemagne, Laurent Giroux a œuvré en philosophie à l’Université de Sherbrooke, en plus de donner des séminaires sur Heidegger à Lausanne, en Suisse. Il serait difficile de rendre compte en si peu de lignes de toutes ses contributions, mais mentionnons qu’il a beaucoup travaillé sur la philosophie grecque et les résonances actuelles de la question de «la vie bonne», ainsi que sur la philosophie allemande contemporaine, en plus de contributions sur l’origine de la «poïétique» chez Aristote et Heidegger, ou encore des communications sur des poètes tels Hölderlin et Gaston Miron (à l’invitation de la présidente du Colloque Gaston Miron, qui donna lieu à un ouvrage aux Éditions de l’Hexagone).</p>
<p>À l’occasion de notre colloque, Laurent Giroux présentera ses réflexions sur la question de la «poïétique», c’est-à-dire l’œuvre en train de se faire et en train de (re)faire l’artiste. <strong>À ce sujet, voici un court extrait de l’aperçu dont il nous a fait part :</strong></p>
<blockquote>
<blockquote><p><em>«La poïétique est un domaine de recherche relativement récent, fondé par M. René Passeron il y a quelque quarante ans, et qui a son centre au CNRS à Paris. M. Passeron définit la poïétique comme “la promotion philosophique des sciences de l’art qui se fait”. Contrairement à la “poétique”, la poïétique se penche sur la démarche créatrice, sur la mise en œuvre plutôt que sur l’œuvre elle-même, ce que la poète Cécile Cloutier a nommé la “faisance de l’œuvre d’art”.</em></p></blockquote>
<p><em>La jeune science poïétique se penche sur tout ce qui précède, prépare, produit l’œuvre d’art, depuis l’idée première inspiratrice à travers l’idée en voie d’expression et de réalisation jusqu’à celle qui est déposée dans le matériau pictural, sonore ou verbal. […]»</em></p></blockquote>
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<h2 id="ancre11">Christine Bauer à propos de la fabrication de la relation art/politique</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/christine_bauer/" rel="attachment wp-att-2867"><img class="alignleft size-full wp-image-2867" title="christine_bauer" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/christine_bauer.jpg" alt="" width="130" height="128" /></a>L’art, même lorsqu’il est à visée apolitique, peut difficilement s’abstraire des contingences du politique, ne serait-ce que pour prendre vie dans la cité. Pour sa part, le politique peut être tenté de récupérer l’art, non pas simplement pour tenter de lui dicter une voie, mais plus finement, pour tenter de jouer avec ses effets.<br />
En Amérique du Nord, on n’a qu’à penser à la destinée pour le moins controversée des théories et conseils prodigués par Richard Florida (Université de Toronto) avec son «indice bohémien» censé mesurer la créativité des villes ; cité par Bernard Landry dans ses discours et notamment invité à fort prix par Culture Montréal (lire entre autres <a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/rima-elkouri/201001/13/01-938555-mefiez-vous-des-gourous-creatifs.php">cet article récent de Rima Elkouri</a> (2010), ainsi que <a href="http://www.ledevoir.com/non-classe/49124/le-gourou-de-tremblay-de-plus-en-plus-critique">cet article d’Antoine Robitaille</a> (2004)). Par ailleurs, au-delà des espoirs d’une stimulation économique des cités par l’art, l’art peut aussi être récupéré à des fins de «gestion sociale» ou de «gestion urbaine». Pensons par exemple au cas des villes qui «offrent» de l’espace à des artistes, dans l’espoir de modifier la dynamique d’un quartier défavorisé et de servir à terme à la «gentrification» du milieu. Quelle vision de l’art est-ce que ça présuppose ? Est-ce que l’attitude derrière la mise en marche de tels projets ne dissimule pas une volonté utopique d’être le propriétaire des processus de disséminations de la culture ? N’y a-t-il pas là, implicitement, une vision de l’art considéré à la manière d’un maître qui serait possesseur d’un savoir face à une masse à éduquer ? Ou une vision du politique où il ne s’agirait pas de débattre, mais de «communiquer» et «d’éduquer» ? Une manière d’infiltrer un territoire «à conquérir» ? Au fait, comment peut-on concevoir la manière par laquelle se tissent les fils de l’univers urbain, du politique, des experts en divers genres, des techniciens de toutes sortes et des praticiens des arts ? C’est dans l’horizon de ce genre de questions que l’une de nos conférencières nous livrera ses réflexions.</p>
<p>Maître de conférence à l’Université d’Évry (en France) et spécialiste de la communication, Madame Bauer a notamment publié <a href="http://www.strategies.fr/actualites/agences/r19450W/jamais-la-ou-on-l-attend.html">un livre</a> (voir <a href="http://pagesperso-orange.fr/christine.bauer/intro_b.html">l’intro</a>) sur la construction de la notoriété du designer français Philippe Starck. Lors du colloque «Une cité pour l’Homme – La cité et les arts» (juin 2010), elle creusera la question de l’art et du politique à partir de l’exemple d’un cas concret, celui du «104» où la mairie de Paris a misé sur la mise en place d’un centre contemporain de création artistique (toutes disciplines confondues) pour tenter de reconfigurer l’un de ses quartiers dit-on parmi les plus défavorisés (le 19e arrondissement). Cas qui servira à remonter au type de questions évoquées, sur les fils entre la cité, le politique et la création artistique.</p>
<hr />
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<h2 id="ancre12">Guy Haarscher à Trois-Rivières</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/guy_haarscher/" rel="attachment wp-att-2868"><img class="alignleft size-full wp-image-2868" title="guy_haarscher" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/guy_haarscher.jpg" alt="" width="120" height="174" /></a>C’est avec beaucoup de fierté que nous accueillerons cette année M. Guy Haarscher, qui a généreusement accepté d’ouvrir les activités du colloque Une Cité pour l’homme, édition 2010, en nous présentant une conférence intitulée La censure et les arts.<br />
Penseur de renommée internationale, Guy Haarscher est professeur à la Faculté de Philosophie et Lettres et à la Faculté de Droit de l’Université libre de Bruxelles. Récipiendaire du Prix des Droits de l’Homme de la Communauté française de Belgique, en 1989, pour son ouvrage Philosophie des droits de l’homme, et du Prix Duculot de l’Académie Royale de Belgique, pour son essai L’ontologie de Marx, en 1982, M. Haarscher est un auteur prolifique à qui nous devons notamment une excellente étude sur La laïcité parue dans la collection Que Sais-je? en 1996… Il a donné des conférences un peu partout à travers le monde de Kyoto à Budapest en passant par Genève, Tel Haviv, Berlin, Paris, Prague, Venise, New-York, Madrid, etc. en plus d’être accueilli comme professeur invité dans certaines universités parmi les plus prestigieuses. À n’en pas douter, si les idées de M. Haarscher voyagent autant, c’est qu’elles ouvrent des horizons et permettent de mieux comprendre les grands défis des démocraties modernes (terrorisme, laïcité, état de droit, etc.).</p>
<p>La feuille de route de M. Haarscher est impressionnante et la présentation que nous faisons de son parcours et de ses travaux ne peut, bien entendu, qu’être sommaire. Voilà pourquoi nous vous invitons à consulter ces pages :<br />
<a name="Link" href="http://www.ulb.ac.be/rech/inventaire/chercheurs/4/CH904.html%E2%80%A8" target="_blank"></a><br />
<a name="Link" href="http://www.philodroit.be/spip.php?page=auteur_publ&amp;id_auteur=3&amp;lang=fr%E2%80%A8" target="_blank"></a><a href="http://www.philodroit.be/spip.php?page=auteur_publ&amp;id_auteur=3&amp;lang=fr%E2%80%A8">http://www.philodroit.be/spip.php?page=auteur_publ&amp;id_auteur=3</a><br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Haarscher">http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Haarscher</a></p>
<p>lesquelles vous permettront d’apprécier à la fois la contribution remarquable de ce philosophe à l’histoire des idées mais également la valeur de son engagement à repenser les fondements de la société démocratique..</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 id="ancre13">La cité et les arts&#8230; au Cégep de Trois-Rivières</h2>
<p><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/05/6e-colloque-une-cite-pour-l-homme-la-cite-et-les-arts-au-cegep-de-trois-rivieres/tondo_pitti/" rel="attachment wp-att-2870"><img class="alignleft size-full wp-image-2870" title="tondo_pitti" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/tondo_pitti.jpg" alt="" width="130" height="180" /></a>Le Cégep de Trois-Rivières se prépare fébrilement, sous la généreuse impulsion de son département de philosophie,  à recevoir, les 2, 3 et 4 juin prochain un événement d’envergure : le sixième colloque <span style="font-style: italic;">Une cité pour l’homme</span> qui aura pour thème  <span style="font-style: italic;">La cité et les arts</span>.<br />
Les colloques <span style="font-style: italic;">Une cité pour l’Homme</span> entendent promouvoir, au sujet de la cité, la réflexion critique et le dialogue rationnel.  Cet objectif  nous paraît être une condition sine qua non au mieux-vivre en société, ce qui revient à dire au maintien et au développement d&#8217;une cité authentiquement humaine. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif  qui est actif depuis 2004  et qui est sous la responsabilité conjointe des Cégeps de Trois-Rivières, de Sainte-Foy et du Collège Laflèche de Trois-Rivières.</p>
<p>En 2010, dans les locaux du Cégep de Trois-Rivières, le colloque tournera ses projecteurs vers les relations entre la cité et les arts. Monsieur Guy Haarscher, professeur de la Faculté de Philosophie et de Lettres et de la Faculté de Droit de l&#8217;Université libre de Bruxelles, prononcera la conférence inaugurale dont le sujet sera : la censure et les arts [1].  Outre les conférences, le colloque présentera des ateliers et des forums et couronnera des étudiants (niveau collégial) qui se seront démarqués par leur travail d’écriture et de présentation audiovisuelle sur le thème du colloque. Aussi, notre événement offrira aux artistes de la région un espace leur permettant de faire valoir leur création et d’entrer en dialogue avec le public.  Nous voulons ainsi créer un lien dynamique entre la réflexion (ateliers, conférences, forum) et la réalité concrète de l’art.  Nous croyons que cette formule, unique, devrait permettre à un large public de tirer diversement profit de cette association entre pensée et art.</p>
<p><strong>La cité et les arts…</strong><br />
L’art, disait Malraux, c’est le plus court chemin de l’homme à l’homme… Mais ce chemin, que le génie jalonne, semble condamné à devoir traverser les terres du prince (politique et économie), obligeant ses marcheurs à se compromettre quand ce n’est pas à se soumettre.  Pourtant, cette route aux tracés multiples s’ouvre sur des horizons divers que l’ombre du prince ne semble pouvoir assombrir : qu’il s’agisse de peinture, de sculpture, de musique, de poésie, de théâtre, d’architecture, de danse, de cinéma, de photographie ou même d’art numérique, il semble que l’œuvre d’art aille de pair avec l’œuvre de civilisation. Peut-on penser que l’art est fils de liberté, en dépit des forces qui, tout en lui permettant de vivre, désirent le contraindre? Faut-il croire que l’art contribue à humaniser notre monde?  Doit-il chercher à traduire des vérités? L’art nous délivre-t-il de l’insignifiance, nous aide-t-il à cerner des aspects du réel autrement inaccessibles? Quel langage parle-t-il et à qui s’adresse-t-il? Faut-il le rendre à la portée de tous, est-il l’expression de son temps ou a-t-il à voir avec l’éternel? Qu’en est-il de son rapport à la science,  à la spiritualité, à la consommation?</p>
<p>C’est à ce genre de réflexions que nous vous convions.</p>
<p><em>[1]   Ces dernières années, les participants aux colloques ont eu le plaisir d’entendre Georges Leroux (professeur à la retraite de l’UQAM), Sami Aoun (politicologue, Université de Sherbrooke), François Lépine (journaliste à Radio-Canada),  Pierre Manent (professeur et directeur à l&#8217;École des Hautes Études en Sciences Sociales à Paris), Daniel Weinstock, (professeur à l’UdM) pour ne nommer que ceux-là.</em></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Créativité, génie, imitation, travail, éclairs et autres demi-mythes à revisiter</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 03:58:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques «Une cité pour l'Homme»]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="95" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/theoriecreativite.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="theoriecreativite" /></p><div>

Se pourrait-il que la créativité, le travail patient et, à la limite, une part «d’imitation», ne soient pas opposés, mais complémentaires ?

Nous l’avons déjà noté, à l’approche du 6e colloque <a href="http://citepourlhomme.cegeptr.qc.ca/" target="_blank"><em>Une cité pour l’Homme</em>, sur le thème de «La cité et les arts»</a>, dont c’est présentement la période d’<a href="http://citepourlhomme.cegeptr.qc.ca/inscription-formulaire-colloque2010.pdf" target="_blank">inscriptions</a>, nous nous permettons de publier ici quelques billets à l’intersection de la pensée et des arts (<a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=598&amp;Itemid=1" target="_blank">1</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=600&amp;Itemid=1" target="_blank">2</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=596&amp;Itemid=1" target="_blank">3</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=597&amp;Itemid=1" target="_blank">4</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=614&amp;Itemid=1" target="_blank">5</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=621&amp;Itemid=1" target="_blank">6</a> ).

David Galenson a publié, en 2006, <a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html" target="_blank">une étude</a> sur deux types de «génie» : les «<a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html?pg=5" target="_blank">conceptualistes</a>» et les «<a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html?pg=5" target="_blank">expérimentalistes</a>».  Les remarques sont embryonnaires, mais pour le plaisir de la réflexion, considérons la chose.  Dans la première catégorie, il y aurait selon lui des «génies» précoces, dont l’œuvre éclorait jeune, comme Picasso, Mozart, Welles, etc.  Dans la seconde catégorie, il y aurait aussi des «génies», mais dont l’œuvre demanderait des années, comme <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=151&amp;Itemid=1" target="_blank">Cézanne</a>, Twain, Hitchcock, Frank Lloyd Wright, Beethoven, etc.  La seconde catégorie, celle des expérimentalistes, semble plus nombreuse.

</div>
<span id="more-122"></span>Les travaux de Galenson sur l’expression artistique (mais aussi le prolongement qu’il donne à ses recherches dans d’autres domaines) semblent contribuer, avec d’autres travaux sur les arts, à remettre en lumière l’interaction de la notion de travail (et peut-être aussi la patience?) avec le concept de créativité. Souvent, dans les idées reçues, le créatif est en quelque sorte celui qui a des éclairs de génie et se laisse entraîner par ce jaillissement. Il y avait un peu de ça dans la théorie du Romantisme allemand : le « Witz », l’éclair, étant une saisie intuitive du tout. On retrouve, bien sûr, quelque chose s’y rattachant dans différentes thématiques du XXe siècle, comme l’éloge de la folie ou encore l’éloge de l’excentricité. Dans cette mesure, le travail patient, minutieux, conserve sa valeur, mais celui qui s’y adonne sera tout de même perçu comme un type différent de l’individu créatif.
<div>Les recherches de Galenson semblent indiquer que ces considérations peuvent effectivement trouver une place dans le premier pôle de créativité qu’il identifie. Cependant, dans le second pôle du continuum de la créativité, ses observations montrent qu’il y a là un lien (intrinsèque?) entre le travail et la créativité. L’exemple de <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=151&amp;Itemid=1" target="_blank">Cézanne</a> qu’il prend alors semble parlant, et ce, à plusieurs égards.</div>
<div>

À défaut de réponses, ce qui est en soi une qualité compte tenu du sujet, cette interrogation apporte de l’air frais à la réflexion sur l’idée de créativité.  C’est une porte ouverte sur les réflexions, et non pas une perspective à envisager en termes réducteurs.

<em> Sans doute qu’entre ça, les prolongements que Galenson envisage et la pédagogie (par exemple, est-on vraiment sûr que le développement de «l’esprit critique» n’implique pas aussi sa part de demi-imitation passagère?), il y aurait des considérations à développer.</em>

<strong> L’article, à lire : «<a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html" target="_blank">What Kind of Genius Are You?</a>», dans <em>Wired</em>, 2006.</strong>

(Article repéré en 2006 grâce à la veille effectuée par <a href="http://www.francoisguite.com/auteur/" target="_blank">François Guité</a> sur son blogue.)

</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="95" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/theoriecreativite.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="theoriecreativite" /></p><div>

Se pourrait-il que la créativité, le travail patient et, à la limite, une part «d’imitation», ne soient pas opposés, mais complémentaires ?

Nous l’avons déjà noté, à l’approche du 6e colloque <a href="http://citepourlhomme.cegeptr.qc.ca/" target="_blank"><em>Une cité pour l’Homme</em>, sur le thème de «La cité et les arts»</a>, dont c’est présentement la période d’<a href="http://citepourlhomme.cegeptr.qc.ca/inscription-formulaire-colloque2010.pdf" target="_blank">inscriptions</a>, nous nous permettons de publier ici quelques billets à l’intersection de la pensée et des arts (<a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=598&amp;Itemid=1" target="_blank">1</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=600&amp;Itemid=1" target="_blank">2</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=596&amp;Itemid=1" target="_blank">3</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=597&amp;Itemid=1" target="_blank">4</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=614&amp;Itemid=1" target="_blank">5</a> , <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=621&amp;Itemid=1" target="_blank">6</a> ).

David Galenson a publié, en 2006, <a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html" target="_blank">une étude</a> sur deux types de «génie» : les «<a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html?pg=5" target="_blank">conceptualistes</a>» et les «<a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html?pg=5" target="_blank">expérimentalistes</a>».  Les remarques sont embryonnaires, mais pour le plaisir de la réflexion, considérons la chose.  Dans la première catégorie, il y aurait selon lui des «génies» précoces, dont l’œuvre éclorait jeune, comme Picasso, Mozart, Welles, etc.  Dans la seconde catégorie, il y aurait aussi des «génies», mais dont l’œuvre demanderait des années, comme <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=151&amp;Itemid=1" target="_blank">Cézanne</a>, Twain, Hitchcock, Frank Lloyd Wright, Beethoven, etc.  La seconde catégorie, celle des expérimentalistes, semble plus nombreuse.

</div>
<span id="more-122"></span>Les travaux de Galenson sur l’expression artistique (mais aussi le prolongement qu’il donne à ses recherches dans d’autres domaines) semblent contribuer, avec d’autres travaux sur les arts, à remettre en lumière l’interaction de la notion de travail (et peut-être aussi la patience?) avec le concept de créativité. Souvent, dans les idées reçues, le créatif est en quelque sorte celui qui a des éclairs de génie et se laisse entraîner par ce jaillissement. Il y avait un peu de ça dans la théorie du Romantisme allemand : le « Witz », l’éclair, étant une saisie intuitive du tout. On retrouve, bien sûr, quelque chose s’y rattachant dans différentes thématiques du XXe siècle, comme l’éloge de la folie ou encore l’éloge de l’excentricité. Dans cette mesure, le travail patient, minutieux, conserve sa valeur, mais celui qui s’y adonne sera tout de même perçu comme un type différent de l’individu créatif.
<div>Les recherches de Galenson semblent indiquer que ces considérations peuvent effectivement trouver une place dans le premier pôle de créativité qu’il identifie. Cependant, dans le second pôle du continuum de la créativité, ses observations montrent qu’il y a là un lien (intrinsèque?) entre le travail et la créativité. L’exemple de <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=151&amp;Itemid=1" target="_blank">Cézanne</a> qu’il prend alors semble parlant, et ce, à plusieurs égards.</div>
<div>

À défaut de réponses, ce qui est en soi une qualité compte tenu du sujet, cette interrogation apporte de l’air frais à la réflexion sur l’idée de créativité.  C’est une porte ouverte sur les réflexions, et non pas une perspective à envisager en termes réducteurs.

<em> Sans doute qu’entre ça, les prolongements que Galenson envisage et la pédagogie (par exemple, est-on vraiment sûr que le développement de «l’esprit critique» n’implique pas aussi sa part de demi-imitation passagère?), il y aurait des considérations à développer.</em>

<strong> L’article, à lire : «<a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.07/genius.html" target="_blank">What Kind of Genius Are You?</a>», dans <em>Wired</em>, 2006.</strong>

(Article repéré en 2006 grâce à la veille effectuée par <a href="http://www.francoisguite.com/auteur/" target="_blank">François Guité</a> sur son blogue.)

</div>]]></content:encoded>
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		<title>Freud et le cinéma</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/04/freud-et-le-cinema/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/04/freud-et-le-cinema/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 22:38:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>
		<category><![CDATA[Documents 102]]></category>
		<category><![CDATA[La philo au cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Philo et cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[conceptions de l'être humain]]></category>
		<category><![CDATA[Freud]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Noël Lafarque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="200" height="224" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/marnie-ext-jean-no.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="marnie-ext-jean-no" /></p><p style="text-align: right;"><span class="small">«Une fois on m’a dit que le meilleur moyen de perdre un poste
précaire à Paris 8, c’était de taper sur Freud.
Je vous dirai si ça a marché.»
– Jean-Noël Lafargue</span></p>
<a href="http://hyperbate.fr/dernier/?page_id=12333">Jean-Noël Lafargue</a>, qui enseigne les arts et qui a notamment participé à la concrétisation du cd-rom «<a href="http://www.ciren.org/ciren/productions/moments/generique.html">Moments de Jean-Jacques Rousseau</a>» (Éditions Gallimard, 2000), est maître de conférences associé à l’<a href="http://www-artweb.univ-paris8.fr/" target="_blank">Université Paris 8</a> et professeur à l’<a href="http://www.esadhar.fr/lh/">École Supérieure d’Arts du Havre</a>.  Sur <a href="http://www.hyperbate.com/dernier/" target="_blank">son blogue</a> (<span class="small">fil <a href="feed://www.hyperbate.com/dernier/?feed=rss2" target="_blank">RSS</a></span>), il publie régulièrement des billets sur le cinéma.

Les personnes s’intéressant aux conceptions philosophiques de l’être humain trouveront sans doute un intérêt à lire son billet intitulé «<a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=10573" target="_blank">Le presque ça et le je-ne-sais-rien</a>».

<strong>Un extrait :</strong>
<blockquote>«[...] C’est à ce stade que je retrouve un des sujets redondants de ce blog : la manière dont la représentation fictionnelle et l’opinion s’influencent mutuellement. Car si Freud a tant d’importance aujourd’hui, ce n’est pas grâce à ses textes (qu’il faudrait avoir lus en allemand, dit-on) ni grâce à la nouveauté ou à la justesse de ses théories. Ce n’est pas non plus uniquement parce qu’il a su peaufiner une légende que ses héritiers ont perpétuée — cela aurait fini par devenir une faiblesse puisque tout fait incarné par une personnalité fondatrice court le risque d’être emportée avec cette personne dès qu’il est atteint par une révélation scandaleuse. C’est aussi, à mon avis, parce que la psychanalyse, plus encore que Freud lui-même, s’est imposée comme un emblème du XXe siècle, et que cela est passé, notamment, par le cinéma. En effet, si des écrivains ou des artistes ont popularisé la psychanalyse (les surréalistes notamment), les plus spectaculaires succès de Freud se trouvent à mon avis dans deux films de Sir Alfred Hitchcock, deux films que tout le monde a vus ou presque : <em>Spellbound</em> (<em>La maison du docteur Edwardes</em>, 1945) et <em>Marnie</em> (<em>Pas de printemps pour Marnie</em>, 1964) deux fictions qui ont popularisé la notion de souvenir refoulé. [...]» (Lire le billet en entier : Jean-Noël Lafargue, <a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=10573" target="_blank"><em>Le presque ça et le je-ne-sais-rien</em></a>)</blockquote>
<span id="more-121"></span>
___
Note : la présente image a été découpée à partir d’une image tirée <a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=10573" target="_blank">dudit billet</a> de Jean-Noël Lafargue.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="200" height="224" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/marnie-ext-jean-no.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="marnie-ext-jean-no" /></p><p style="text-align: right;"><span class="small">«Une fois on m’a dit que le meilleur moyen de perdre un poste
précaire à Paris 8, c’était de taper sur Freud.
Je vous dirai si ça a marché.»
– Jean-Noël Lafargue</span></p>
<a href="http://hyperbate.fr/dernier/?page_id=12333">Jean-Noël Lafargue</a>, qui enseigne les arts et qui a notamment participé à la concrétisation du cd-rom «<a href="http://www.ciren.org/ciren/productions/moments/generique.html">Moments de Jean-Jacques Rousseau</a>» (Éditions Gallimard, 2000), est maître de conférences associé à l’<a href="http://www-artweb.univ-paris8.fr/" target="_blank">Université Paris 8</a> et professeur à l’<a href="http://www.esadhar.fr/lh/">École Supérieure d’Arts du Havre</a>.  Sur <a href="http://www.hyperbate.com/dernier/" target="_blank">son blogue</a> (<span class="small">fil <a href="feed://www.hyperbate.com/dernier/?feed=rss2" target="_blank">RSS</a></span>), il publie régulièrement des billets sur le cinéma.

Les personnes s’intéressant aux conceptions philosophiques de l’être humain trouveront sans doute un intérêt à lire son billet intitulé «<a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=10573" target="_blank">Le presque ça et le je-ne-sais-rien</a>».

<strong>Un extrait :</strong>
<blockquote>«[...] C’est à ce stade que je retrouve un des sujets redondants de ce blog : la manière dont la représentation fictionnelle et l’opinion s’influencent mutuellement. Car si Freud a tant d’importance aujourd’hui, ce n’est pas grâce à ses textes (qu’il faudrait avoir lus en allemand, dit-on) ni grâce à la nouveauté ou à la justesse de ses théories. Ce n’est pas non plus uniquement parce qu’il a su peaufiner une légende que ses héritiers ont perpétuée — cela aurait fini par devenir une faiblesse puisque tout fait incarné par une personnalité fondatrice court le risque d’être emportée avec cette personne dès qu’il est atteint par une révélation scandaleuse. C’est aussi, à mon avis, parce que la psychanalyse, plus encore que Freud lui-même, s’est imposée comme un emblème du XXe siècle, et que cela est passé, notamment, par le cinéma. En effet, si des écrivains ou des artistes ont popularisé la psychanalyse (les surréalistes notamment), les plus spectaculaires succès de Freud se trouvent à mon avis dans deux films de Sir Alfred Hitchcock, deux films que tout le monde a vus ou presque : <em>Spellbound</em> (<em>La maison du docteur Edwardes</em>, 1945) et <em>Marnie</em> (<em>Pas de printemps pour Marnie</em>, 1964) deux fictions qui ont popularisé la notion de souvenir refoulé. [...]» (Lire le billet en entier : Jean-Noël Lafargue, <a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=10573" target="_blank"><em>Le presque ça et le je-ne-sais-rien</em></a>)</blockquote>
<span id="more-121"></span>
___
Note : la présente image a été découpée à partir d’une image tirée <a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=10573" target="_blank">dudit billet</a> de Jean-Noël Lafargue.]]></content:encoded>
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		<title>La Force d&#8217;un malentendu. Essais sur l&#8217;art et la philosophie de l&#8217;art</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/04/la-force-dun-malentendu-essais-sur-lart-et-la-philosophie-de-lart/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 01:48:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="146" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/cometti-art-et-philo.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="cometti - art et philo" /></p>Jean-Pierre Cometti, <em>La Force d'un malentendu. Essais sur l'art et la philosophie de l'art</em>, préface d'Olivier Quintyn, éditions Questions théoriques, collection Saggio Casino, 2009.

<strong>Présentation de l'éditeur :</strong>

<blockquote>«Appartient-il au philosophe de fixer strictement la compréhension de notre concept d'art, ou doit-il limiter sa tâche à celle d'une clarification de ses usages ? À cette question, les textes de Jean-Pierre Cometti réunis dans ce volume répondent en choisissant la voie d'une esthétique «minimale», qui renonce aux vertiges de l'ontologie et aux ambitions définitionnelle de la philosophie analytique de l'art, tout en prenant acte du caractère caduc des grands récits spéculatifs hérités de l'esthétique idéaliste ou des mirages de la déconstruction.
Sa méthode consiste à localiser et éclairer les présupposés d'un «malentendu» persistant, dont l'origine est située dans la logique des conceptions esthétiques qui séparent les oeuvres d'art de la trame sédimentée et complexe de l'expérience, et tendent à faire de l'art un domaine autonome, comme magiquement institué en dehors de nos formes de vie.
Qu'il prenne pour cible l'intellectualisme abstrait du jugement de goût kantien, l'historicisme hégélien de Danto ou celui de Jerrold Levinson, la tendance à la réification de propriétés esthétiques, le fétichisme et le cynisme de l'art contemporain et de son marché, ou les confusions entre discours philosophique et discours critique, Jean-Pierre Cometti élabore ici un néopragmatisme radical inspiré à la fois par John Dewey, Richard Rorty, le fonctionnalisme de Nelson Goodman et la philosophie des jeux de langage du second Wittgenstein. Son livre s'attache de façon inédite à dessiner les contours d'une esthétique de l'usage, envisageant l'art dans ses modes d'emploi anthropologiques et dans ses activations multiples plus que dans des objets ou des substances.

<strong>L'auteur :</strong>
Jean-Pierre Cometti a enseigné la philosophie et l'esthétique à l'université de Provence. Responsable de la collection « Tiré-à-part » (éditions de l'Éclat), il a publié et traduit de nombreux auteurs américains issus de la philosophie analytique et du pragmatisme. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à Wittgenstein, Musil, au pragmatisme américain et à des questions d'esthétique, parmi lesquels : <em>Qu'est-ce que le pragmatisme ?</em> (Gallimard, 2010).»</blockquote>

<strong>Voir aussi : «<a href="http://www.laviedesidees.fr/L-art-sans-qualite.html" target="_blank">L’art sans qualité</a>», par Florent Coste sur <em>La vie des idées</em></strong>

<strong>Extrait :</strong>
<blockquote>«Si l’art contemporain persiste à susciter le rejet et l’incompréhension, c’est, plaide J.-P. Cometti, en raison d’un préjugé essentialiste. En vérité l’œuvre d’art n’est pas un objet clos, calme bloc ici-bas chu, mais événement et performance, toujours inscrit dans un monde de l’art qui la fait fonctionner.»</blockquote>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="146" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/cometti-art-et-philo.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="cometti - art et philo" /></p>Jean-Pierre Cometti, <em>La Force d'un malentendu. Essais sur l'art et la philosophie de l'art</em>, préface d'Olivier Quintyn, éditions Questions théoriques, collection Saggio Casino, 2009.

<strong>Présentation de l'éditeur :</strong>

<blockquote>«Appartient-il au philosophe de fixer strictement la compréhension de notre concept d'art, ou doit-il limiter sa tâche à celle d'une clarification de ses usages ? À cette question, les textes de Jean-Pierre Cometti réunis dans ce volume répondent en choisissant la voie d'une esthétique «minimale», qui renonce aux vertiges de l'ontologie et aux ambitions définitionnelle de la philosophie analytique de l'art, tout en prenant acte du caractère caduc des grands récits spéculatifs hérités de l'esthétique idéaliste ou des mirages de la déconstruction.
Sa méthode consiste à localiser et éclairer les présupposés d'un «malentendu» persistant, dont l'origine est située dans la logique des conceptions esthétiques qui séparent les oeuvres d'art de la trame sédimentée et complexe de l'expérience, et tendent à faire de l'art un domaine autonome, comme magiquement institué en dehors de nos formes de vie.
Qu'il prenne pour cible l'intellectualisme abstrait du jugement de goût kantien, l'historicisme hégélien de Danto ou celui de Jerrold Levinson, la tendance à la réification de propriétés esthétiques, le fétichisme et le cynisme de l'art contemporain et de son marché, ou les confusions entre discours philosophique et discours critique, Jean-Pierre Cometti élabore ici un néopragmatisme radical inspiré à la fois par John Dewey, Richard Rorty, le fonctionnalisme de Nelson Goodman et la philosophie des jeux de langage du second Wittgenstein. Son livre s'attache de façon inédite à dessiner les contours d'une esthétique de l'usage, envisageant l'art dans ses modes d'emploi anthropologiques et dans ses activations multiples plus que dans des objets ou des substances.

<strong>L'auteur :</strong>
Jean-Pierre Cometti a enseigné la philosophie et l'esthétique à l'université de Provence. Responsable de la collection « Tiré-à-part » (éditions de l'Éclat), il a publié et traduit de nombreux auteurs américains issus de la philosophie analytique et du pragmatisme. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à Wittgenstein, Musil, au pragmatisme américain et à des questions d'esthétique, parmi lesquels : <em>Qu'est-ce que le pragmatisme ?</em> (Gallimard, 2010).»</blockquote>

<strong>Voir aussi : «<a href="http://www.laviedesidees.fr/L-art-sans-qualite.html" target="_blank">L’art sans qualité</a>», par Florent Coste sur <em>La vie des idées</em></strong>

<strong>Extrait :</strong>
<blockquote>«Si l’art contemporain persiste à susciter le rejet et l’incompréhension, c’est, plaide J.-P. Cometti, en raison d’un préjugé essentialiste. En vérité l’œuvre d’art n’est pas un objet clos, calme bloc ici-bas chu, mais événement et performance, toujours inscrit dans un monde de l’art qui la fait fonctionner.»</blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Remarques sur art &#8211; sculpture &#8211; espace</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/04/remarques-sur-art-sculpture-espace/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 01:26:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="153" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/heidegger-art-espace-sculpture.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="heidegger - art - espace -sculpture" /></p>Martin Heidegger, <em>Remarques sur art - sculpture - espace</em>,  traduit de l'Allemand par  Didier Franck, Éditions Rivages, collection Rivages Poche / Petite Bibliothèque, 2009, 96 pages.

<strong>Présentation de l'éditeur :</strong>
«En 1964, à l'occasion de l'inauguration d'une exposition de sculptures, Heidegger prononce une allocution où il s'attache à préciser les relations entre la sculpture et l'espace, l'art et l'espace, l'homme et l'espace. Dans une langue très simple, il tente de capter et de décrire le mouvement par lequel l'espace se fait espace, par lequel l'homme s'aménage un espace et aménage l'espace. Chemin faisant, il précise également les relations entre le lieu et l'espace, le lieu et l'étendue, le lieu et la distance mesurable. Cette description où chacun ne pourra manquer de reconnaître sa propre expérience possède en outre le mérite d'introduire aussi clairement que possible au coeur de la pensée de Heidegger, à savoir au rapport de l'homme à l'être et de l'être à l'homme. Suivi de <em>Le Séjour du corps</em> par Didier Franck.»]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="153" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/heidegger-art-espace-sculpture.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="heidegger - art - espace -sculpture" /></p>Martin Heidegger, <em>Remarques sur art - sculpture - espace</em>,  traduit de l'Allemand par  Didier Franck, Éditions Rivages, collection Rivages Poche / Petite Bibliothèque, 2009, 96 pages.

<strong>Présentation de l'éditeur :</strong>
«En 1964, à l'occasion de l'inauguration d'une exposition de sculptures, Heidegger prononce une allocution où il s'attache à préciser les relations entre la sculpture et l'espace, l'art et l'espace, l'homme et l'espace. Dans une langue très simple, il tente de capter et de décrire le mouvement par lequel l'espace se fait espace, par lequel l'homme s'aménage un espace et aménage l'espace. Chemin faisant, il précise également les relations entre le lieu et l'espace, le lieu et l'étendue, le lieu et la distance mesurable. Cette description où chacun ne pourra manquer de reconnaître sa propre expérience possède en outre le mérite d'introduire aussi clairement que possible au coeur de la pensée de Heidegger, à savoir au rapport de l'homme à l'être et de l'être à l'homme. Suivi de <em>Le Séjour du corps</em> par Didier Franck.»]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La maison Wittgenstein</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/04/la-maison-wittgenstein/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 01:17:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="146" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/wittgeinstein-et-engelmann.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="wittgeinstein et engelmann" /></p>Ludwig Wittgenstein et Paul Engelmann, <em>Lettres, rencontres, souvenirs</em>, Ilse Somavilla (directeur de publication), François Latraverse (traducteur), Brian McGuinness (postfacier), Éditions de l'Éclat, 2010, 251 pages.

<strong>Présentation de l'éditeur :</strong>
<div>
<blockquote>«Cet ouvrage rassemble pour la première fois ce qui a été retrouvé de la correspondance échangée de 1916 à 1937 entre l'architecte Paul Engelmann et Ludwig Wittgenstein.
S'y ajoutent des lettres de quelques proches qui permettent de reconstituer le cercle d'amis du philosophe au moment de la Première Guerre mondiale et de la rédaction du <em>Tractatus logico-philosophicus</em>, dont on peut suivre ici la genèse. L'ouvrage contient également le «Mémoire» qu'Engelmann a consacré à Wittgenstein, ainsi que de nombreuses notes inédites qui témoignent de l'importance des liens d'amitié entre les deux hommes et de l'influence qu'ils exercèrent l'un sur l'autre en ces années difficiles, qui ont vu l'effondrement de l'Empire austro-hongrois et la naissance d'une pensée qui allait devenir l'une des plus originales du XXe siècle.»&nbsp;</blockquote>
</div>
<strong>Aussi à lire sur <em>La vie des idées</em> :  «<a href="http://www.laviedesidees.fr/La-maison-Wittgenstein.html" target="_blank">La maison Wittgenstein</a>»</strong>

<strong>Extrait :</strong>
<div>
<blockquote>«La construction de cette maison occupa Wittgenstein de 1927 à la fin de 1928, date qui fut celle de son retour à la philosophie. Durant ces deux années, Wittgenstein et Engelmann collaborèrent de manière étroite et ils eurent amplement l’occasion d’échanger des idées sur des sujets qui excèdent à la fois les problèmes de la construction de la maison et ceux qui recommençaient à intéresser Wittgenstein lorsqu’il prit contact avec Moritz Schlick et le tout nouveau Cercle de Vienne. Paul Engelmann était un esprit curieux et attentif dont les goûts et les intérêts – au-delà de son métier d’architecte – communiquaient avec ceux de Wittgenstein, précisément sur des sujets que le Tractatus tenait à l’écart. C’est tout l’intérêt de ces lettres, et des témoignages ou des documents qui les accompagnent dans la présente édition, que de les voir s’exprimer librement. D’une certaine manière, ils offrent comme un aperçu de la face cachée du <em>Tractatus</em> et ils en révèlent une dimension sur laquelle Wittgenstein lui-même a beaucoup insisté au moment où, par exemple, il tentait de convaincre Ludwig von Ficker, alors directeur du Brenner, de le publier. Si une chose est sûre, toute spéculation sur ce sujet mise à part, c’est que les questions touchant à la religion, à l’art et à la poésie y occupent une place qui donne de Wittgenstein une tout autre image que celle d’un homme exclusivement préoccupé par « Le Problème » de la logique.»&nbsp;</blockquote>
(Lire la suite : <a href="http://www.laviedesidees.fr/La-maison-Wittgenstein.html" target="_blank">Jean-Pierre Cometti, <em>La maison Wittgenstein</em></a>)

</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="146" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/wittgeinstein-et-engelmann.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="wittgeinstein et engelmann" /></p>Ludwig Wittgenstein et Paul Engelmann, <em>Lettres, rencontres, souvenirs</em>, Ilse Somavilla (directeur de publication), François Latraverse (traducteur), Brian McGuinness (postfacier), Éditions de l'Éclat, 2010, 251 pages.

<strong>Présentation de l'éditeur :</strong>
<div>
<blockquote>«Cet ouvrage rassemble pour la première fois ce qui a été retrouvé de la correspondance échangée de 1916 à 1937 entre l'architecte Paul Engelmann et Ludwig Wittgenstein.
S'y ajoutent des lettres de quelques proches qui permettent de reconstituer le cercle d'amis du philosophe au moment de la Première Guerre mondiale et de la rédaction du <em>Tractatus logico-philosophicus</em>, dont on peut suivre ici la genèse. L'ouvrage contient également le «Mémoire» qu'Engelmann a consacré à Wittgenstein, ainsi que de nombreuses notes inédites qui témoignent de l'importance des liens d'amitié entre les deux hommes et de l'influence qu'ils exercèrent l'un sur l'autre en ces années difficiles, qui ont vu l'effondrement de l'Empire austro-hongrois et la naissance d'une pensée qui allait devenir l'une des plus originales du XXe siècle.»&nbsp;</blockquote>
</div>
<strong>Aussi à lire sur <em>La vie des idées</em> :  «<a href="http://www.laviedesidees.fr/La-maison-Wittgenstein.html" target="_blank">La maison Wittgenstein</a>»</strong>

<strong>Extrait :</strong>
<div>
<blockquote>«La construction de cette maison occupa Wittgenstein de 1927 à la fin de 1928, date qui fut celle de son retour à la philosophie. Durant ces deux années, Wittgenstein et Engelmann collaborèrent de manière étroite et ils eurent amplement l’occasion d’échanger des idées sur des sujets qui excèdent à la fois les problèmes de la construction de la maison et ceux qui recommençaient à intéresser Wittgenstein lorsqu’il prit contact avec Moritz Schlick et le tout nouveau Cercle de Vienne. Paul Engelmann était un esprit curieux et attentif dont les goûts et les intérêts – au-delà de son métier d’architecte – communiquaient avec ceux de Wittgenstein, précisément sur des sujets que le Tractatus tenait à l’écart. C’est tout l’intérêt de ces lettres, et des témoignages ou des documents qui les accompagnent dans la présente édition, que de les voir s’exprimer librement. D’une certaine manière, ils offrent comme un aperçu de la face cachée du <em>Tractatus</em> et ils en révèlent une dimension sur laquelle Wittgenstein lui-même a beaucoup insisté au moment où, par exemple, il tentait de convaincre Ludwig von Ficker, alors directeur du Brenner, de le publier. Si une chose est sûre, toute spéculation sur ce sujet mise à part, c’est que les questions touchant à la religion, à l’art et à la poésie y occupent une place qui donne de Wittgenstein une tout autre image que celle d’un homme exclusivement préoccupé par « Le Problème » de la logique.»&nbsp;</blockquote>
(Lire la suite : <a href="http://www.laviedesidees.fr/La-maison-Wittgenstein.html" target="_blank">Jean-Pierre Cometti, <em>La maison Wittgenstein</em></a>)

</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Qu’est-ce qui en est vraiment du plagiat en arts ?</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/04/quest-ce-qui-en-est-vraiment-du-plagiat-en-arts/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/04/quest-ce-qui-en-est-vraiment-du-plagiat-en-arts/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 18:43:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[courrier international]]></category>
		<category><![CDATA[emprunt]]></category>
		<category><![CDATA[inspiration]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philosophie.cegeptr.qc.ca/?p=117</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="98" height="99" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/copyleft.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Copyleft" /></p>Question à la fois éthique et ontologique, que celle des frontières de l’inspiration, de l’emprunt et du plagiat en arts.  À ce sujet, le <a href="http://www.courrierinternational.com/" target="_blank"><em>Courrier international</em></a> a consacré un important dossier sur <em>L’art du plagiat</em> (dans le <a href="http://www.ebook3000.com/Courrier-International-N-1012-du-25-au-31-Mars-2010_49637.html" target="_blank">nº 1012</a> ; que l'on peut <a href="http://rs478l33.rapidshare.com/files/367890592/972436/Courrier_International_N1012_du_25_au_31_Mars_2010.pdf" target="_blank">télécharger en <em>ebook</em></a>).  Pour en avoir un aperçu, on peut <a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/Medianet/2010/CBV/0004735b_20100403_113011.asx&amp;promo%3DZAPmedia_Telejournal&amp;duree%3Dcourt" target="_blank">écouter une fort intéressante discussion</a> entre les journalistes <a href="http://www.cegeptr.qc.ca/une-cite-pour-lhomme#Catherine-Eve-Gadoury">Catherine-Eve Gadoury</a> et Catherine Lachaussée, ainsi que <a href="http://www.prixduquebec.gouv.qc.ca/recherche/desclaureat.asp?noLaureat=303" target="_blank">John R. Porter</a>, le président de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, à l’émission «Ça me dit de prendre le temps», à la Première chaîne de Radio-Canada.  Au menu de la discussion : le plagiat, l’emprunt, l’inspiration, les droits d’auteurs, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Copyleft" target="_blank">copyleft</a>, ainsi que le «plagiat impérialiste» qui bloque des catalogues universels...

On peut entendre cette discussion à partir de là : «<a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/Medianet/2010/CBV/0004735b_20100403_113011.asx&amp;promo%3DZAPmedia_Telejournal&amp;duree%3Dcourt" target="_blank">Le plagiat, ça n’existe pas!</a>» (7 min. 11 sec., diffusée le samedi 3 avril 2010 à l’émission «<a href="http://www.radio-canada.ca/REGIONS/quebec/emissions/emission_Chron.asp?pk_region=6&amp;id=1462&amp;IDEmissionFR=386&amp;IDCat=19&amp;sub=..%2F..%2F&amp;leMois1=2010%2F04" target="_blank">Ça me dit de prendre le temps</a>»).]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="98" height="99" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/copyleft.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Copyleft" /></p>Question à la fois éthique et ontologique, que celle des frontières de l’inspiration, de l’emprunt et du plagiat en arts.  À ce sujet, le <a href="http://www.courrierinternational.com/" target="_blank"><em>Courrier international</em></a> a consacré un important dossier sur <em>L’art du plagiat</em> (dans le <a href="http://www.ebook3000.com/Courrier-International-N-1012-du-25-au-31-Mars-2010_49637.html" target="_blank">nº 1012</a> ; que l'on peut <a href="http://rs478l33.rapidshare.com/files/367890592/972436/Courrier_International_N1012_du_25_au_31_Mars_2010.pdf" target="_blank">télécharger en <em>ebook</em></a>).  Pour en avoir un aperçu, on peut <a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/Medianet/2010/CBV/0004735b_20100403_113011.asx&amp;promo%3DZAPmedia_Telejournal&amp;duree%3Dcourt" target="_blank">écouter une fort intéressante discussion</a> entre les journalistes <a href="http://www.cegeptr.qc.ca/une-cite-pour-lhomme#Catherine-Eve-Gadoury">Catherine-Eve Gadoury</a> et Catherine Lachaussée, ainsi que <a href="http://www.prixduquebec.gouv.qc.ca/recherche/desclaureat.asp?noLaureat=303" target="_blank">John R. Porter</a>, le président de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, à l’émission «Ça me dit de prendre le temps», à la Première chaîne de Radio-Canada.  Au menu de la discussion : le plagiat, l’emprunt, l’inspiration, les droits d’auteurs, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Copyleft" target="_blank">copyleft</a>, ainsi que le «plagiat impérialiste» qui bloque des catalogues universels...

On peut entendre cette discussion à partir de là : «<a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/Medianet/2010/CBV/0004735b_20100403_113011.asx&amp;promo%3DZAPmedia_Telejournal&amp;duree%3Dcourt" target="_blank">Le plagiat, ça n’existe pas!</a>» (7 min. 11 sec., diffusée le samedi 3 avril 2010 à l’émission «<a href="http://www.radio-canada.ca/REGIONS/quebec/emissions/emission_Chron.asp?pk_region=6&amp;id=1462&amp;IDEmissionFR=386&amp;IDCat=19&amp;sub=..%2F..%2F&amp;leMois1=2010%2F04" target="_blank">Ça me dit de prendre le temps</a>»).]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Leipzig et le renouveau en arts visuels</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2010/03/leipzig-et-le-renouveau-en-arts-visuels/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 05:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Létourneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Cité]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques «Une cité pour l'Homme»]]></category>
		<category><![CDATA[Philo et Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[David Schnell]]></category>
		<category><![CDATA[La cité des arts]]></category>
		<category><![CDATA[Neo Rauch]]></category>
		<category><![CDATA[New Leipzig School]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les personnes souhaitant alimenter leurs réflexions avant le colloque «Une cité pour l&#8217;Homme» sur La cité et les arts qui aura lieu les 2, 3 et 4 juin prochain, de la même manière que je me suis permis de suggérer l’écoute de l’émission TLMSF qui portait sur le Bauhaus et la ville de Québec,&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<div id="attachment_1018" class="wp-caption alignright" style="width: 185px"><a href="http://graphics8.nytimes.com/images/2006/01/03/magazine/leipzig.8.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1018 " title="david schnell" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/david-schnell.jpg" alt="" width="175" height="115" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez pour l&#39;original</p></div>
<p>Pour les personnes souhaitant alimenter leurs réflexions avant le <a href="http://citepourlhomme.cegeptr.qc.ca/" target="_blank">colloque «Une cité pour l&#8217;Homme» sur <em>La cité et les arts</em></a> qui aura lieu les 2, 3 et 4 juin prochain, de la même manière que je me suis permis de suggérer l’écoute de l’émission TLMSF qui portait sur <a href="index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=598&amp;Itemid=1" target="_blank">le Bauhaus et la ville de Québec</a>, je me permets de suggérer la lecture de cet article du New York Times sur le phénomène artistique qui émerge de Leipzig : <a href="http://www.nytimes.com/2006/01/08/magazine/08leipzig.html" target="_blank"><em>The New Leipzig School</em></a> (6 pages).  C’est l’œil alerte de notre collègue et ami Guy Béliveau qui nous avait fait découvrir cet article en 2006.</p>
<div id="attachment_1019" class="wp-caption alignleft" style="width: 185px"><a href="http://graphics8.nytimes.com/images/2006/01/04/magazine/08leip.1.650.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1019 " title="neo rauch" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/neo-rauch.jpg" alt="" width="175" height="116" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez pour l&#39;original</p></div>
<p>À l’époque de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/République_démocratique_allemande" target="_blank">République démocratique allemande (RDA)</a>, «l’ancienne» académie de peinture de Leipzig était coupée de l’expressionnisme abstrait, du minimalisme et de l’art conceptuel.  L’enseignement des arts était en filiation avec l’enseignement classique.  Ceux qui enseignent maintenant les arts visuels à Leipzig ont été formés ainsi et répètent, dans une certaine mesure, cet enseignement où il y a un très fort accent sur le travail rigoureux de la technique et une production figurative.  Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, à la suite des manifestations de Berlin et de Leipzig, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mur_de_Berlin" target="_blank">mur de Berlin tombe</a>.  <em>Die Wende</em>.  Ce que l’on appelle la «<a href="http://www.ina.fr/fresques/europe-des-cultures-fr/notice/Europe00351/l-ecole-de-peinture-de-leipzig" target="_blank">Nouvelle école de Leipzig</a>», ce sont les jeunes artistes, nés dans les années des décennies de 1960 et 1970, formés par ces professeurs.  Avec la chute du mur, il leur devient possible de se faire connaître sur la scène du marché international de l’art.  Depuis la percée de <a href="http://www.macm.org/fr/expositions/28.html" target="_blank">Neo Rauch</a> au milieu de la décennie de 1990, leurs œuvres sont extrêmement convoitées.  Selon le New York Times, la ville de Leipzig est maintenant au cœur du premier grand phénomène artistique du 21e siècle.</p>
<p>La cité et les arts ?  Assurément, ça pose questions.</p>
</div>
<p><span id="more-116"></span></p>
<div>
<p><strong>Détails sur les œuvres qui figurent ici :</strong></p>
<p><strong>En haut de l’article : </strong>«Bretter» (2005), de <a href="http://www.thoughtsonart.com/artists/schnell_david_german_art_painting/schnell_david_rauch_german_painter.html" target="_blank">David Schnell</a> (cliquez sur l’image pour l’original).<br />
<strong><br />
En bas de l’article :</strong> Photo de <a href="http://www.macm.org/fr/expositions/28.html" target="_blank">Neo Rauch</a>.  Gueorgui Pinkhassov/Magnum, pour The New York Times (cliquez sur l’image pour l’original).</p>
</div>
<div>-&gt; À lire : <a href="http://www.nytimes.com/2006/01/08/magazine/08leipzig.html" target="_blank">Arthur Lubow, «The New Leipzig School»</a> (6 pages),  The New York Times, 8 janvier 2006.</div>
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