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	<title>PhiloTR &#187; Conférences</title>
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	<description>Département de philosophie Cégep de Trois-Rivières</description>
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		<title>Conférence de Jean-Claude Guillebaud</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Feb 2013 13:49:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[essayiste]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="120" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Jean-Claude-Guillebaud.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jean-Claude Guillebaud" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mercredi, le 6 février 2013, à 19h30 à l`Église des Dominicains située au 2715, Côte- Sainte-Catherine à Montréal, qu`aura lieu la conférence du journaliste, écrivain et essayiste français Jean-Claude Guillebaud intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Voulons-nous d`un monde désincarné ? Promesses et menaces de la cyberculture</span> </strong>». Il s`insurge contre la prochaine forme de totalitarisme : le monde nouveau que s`emploient à créer les « technoprophètes ». Dès 2050, selon eux, la planète sera dominée par des super humains nés de gènes améliorés (on le fait déjà avec les souris) et des robots dont l`intelligence dépassera les plus grands génies du passé. L`événement est organisé par le Centre culturel chrétien de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Jean-Claude Guillebaud</strong> </span>est né à Alger en 1944. Après des études de droit et de sciences criminelles, il se lance dans le journalisme en tant que grand reporter pour le quotidien régional français<em> Sud-Ouest</em> en 1965. Au journal français <em>Le Monde</em>, il s`est fait connaître pour ses reportages sur les points chauds de la planète. D`ailleurs, cela lui a valu, le 16 mai 1972, le Prix Albert-Londres, le plus prestigieux pour les reporters internationaux francophones. En 1986, il cofonde avec Catherine Guillebaud, la maison d`édition Arléa qui publie les grands classiques de l`Antiquité, des premiers romans, des récits de voyage, des essais. En 1989, on le retrouve à l`hebdomadaire français <em>Nouvel Observateur</em>. Il a aussi dirigé Reporters sans frontières (RSF), organisation non gouvernementale internationale reconnue d`utilité publique en France. À titre de président de RSF, il se lance dans une campagne d`autocritique des médias. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4286"></span>En 2005, il publie <em>La Force de conviction : à quoi pouvons-nous croire ?</em> (Seuil) où il s`interroge sur un possible équilibre entre les dogmes laïques et religieux. Au printemps 2007, il parraine l`agence de presse associative Reporters d`Espoirs. Depuis juin 2008, il est membre du conseil de surveillance du Groupe Bayard Presse. À partir de novembre 2010, il remplace Jacques Julliard en tant qu`éditorialiste au <em>Nouvel Observateur</em>. En 2012, il publie un bref essai <em>Une autre vie est possible</em> (Édition L`Iconoclaste) où il s`insurge contre la désespérance qui habite nos sociétés; mieux, il nous convainc que l`avenir a besoin de nous. De plus, il est chroniqueur de cinéma au <em>Nouvel Observateur</em>. Il tient également une chronique d`observation de la société et de la vie politique française dans l`hebdomadaire chrétien <em>La Vie</em>, intitulée « Le bloc-notes ». Il fut directeur littéraire aux Éditions du Seuil pendant plus de trente ans. Il y dirige aujourd`hui la collection « l`Histoire Immédiate » dont la mission est de comprendre l`actualité. À ce jour, il est directeur littéraire à la maison d`édition Les Arènes.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses analyses et récits, on peut citer<em> Les Confettis de l`Empire</em> (Seuil, 1976),<em> Un voyage en Océanie</em> (Seuil, 1980), avec Raymond Depardon <em>La Colline des Anges : Retour au Vietnam</em> (Seuil, 1993). Comme essayiste, il décrit un monde contemporain dépassé par ses contradictions à travers des œuvres comme <em>La Trahison des Lumières</em> (Seuil, 1995),<em> La Tyrannie du plaisir</em> (Seuil, 1998),<em> La Refondation du monde</em> (Seuil, 1999) ou <em>Le Commencement d`un monde</em> (Seuil, 2008). Ajoutons à la liste de ses écrits les ouvrages suivants : <em>Le Principe d`humanité</em> (Seuil, 2001), <em>L`Esprit du lieu</em> (Arléa, 2002), <em>Le Goût de l`avenir</em> (Seuil, 2003), <em>Comment je suis redevenu chrétien</em> (Seuil, 2007), avec Jean Lacouture <em>Sont-ils morts pour rien ? : Un demi-siècle d`assassinats politique</em>s (Seuil, 2010), <em>La vie vivante</em> (Les Arènes, 2011),<em> Le Deuxième Déluge</em> (DDB, 2011).</p>
<p style="text-align: justify;">En terminant, mentionnons que Jean-Claude Guillebaud a prononcé une conférence intitulée<em> «</em> <em>Le</em> <em>commencement d`un monde</em> », le 11 février 2009 à l`église Saint-James à Trois-Rivières dans le cadre de la sixième Philoconférence organisée conjointement par le département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières et celui de l`Université du Québec à Trois-Rivières.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong><span style="color: #008000;">Centre culturel chrétien de Montréal</span> </strong>(CCCM) est un organisme sans but lucratif créé en 2003 à l`initiative des Dominicains du Canada et des organismes regroupés. Le CCCM est devenu au fil des ans un lieu où confluent divers points de vue et analyses sur les grands défis contemporains issus de la rencontre entre la foi et la culture. Il se donne pour mission de comprendre et d`actualiser l`Évangile et l`héritage chrétien dans la société québécoise.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="120" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Jean-Claude-Guillebaud.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jean-Claude Guillebaud" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mercredi, le 6 février 2013, à 19h30 à l`Église des Dominicains située au 2715, Côte- Sainte-Catherine à Montréal, qu`aura lieu la conférence du journaliste, écrivain et essayiste français Jean-Claude Guillebaud intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Voulons-nous d`un monde désincarné ? Promesses et menaces de la cyberculture</span> </strong>». Il s`insurge contre la prochaine forme de totalitarisme : le monde nouveau que s`emploient à créer les « technoprophètes ». Dès 2050, selon eux, la planète sera dominée par des super humains nés de gènes améliorés (on le fait déjà avec les souris) et des robots dont l`intelligence dépassera les plus grands génies du passé. L`événement est organisé par le Centre culturel chrétien de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Jean-Claude Guillebaud</strong> </span>est né à Alger en 1944. Après des études de droit et de sciences criminelles, il se lance dans le journalisme en tant que grand reporter pour le quotidien régional français<em> Sud-Ouest</em> en 1965. Au journal français <em>Le Monde</em>, il s`est fait connaître pour ses reportages sur les points chauds de la planète. D`ailleurs, cela lui a valu, le 16 mai 1972, le Prix Albert-Londres, le plus prestigieux pour les reporters internationaux francophones. En 1986, il cofonde avec Catherine Guillebaud, la maison d`édition Arléa qui publie les grands classiques de l`Antiquité, des premiers romans, des récits de voyage, des essais. En 1989, on le retrouve à l`hebdomadaire français <em>Nouvel Observateur</em>. Il a aussi dirigé Reporters sans frontières (RSF), organisation non gouvernementale internationale reconnue d`utilité publique en France. À titre de président de RSF, il se lance dans une campagne d`autocritique des médias. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4286"></span>En 2005, il publie <em>La Force de conviction : à quoi pouvons-nous croire ?</em> (Seuil) où il s`interroge sur un possible équilibre entre les dogmes laïques et religieux. Au printemps 2007, il parraine l`agence de presse associative Reporters d`Espoirs. Depuis juin 2008, il est membre du conseil de surveillance du Groupe Bayard Presse. À partir de novembre 2010, il remplace Jacques Julliard en tant qu`éditorialiste au <em>Nouvel Observateur</em>. En 2012, il publie un bref essai <em>Une autre vie est possible</em> (Édition L`Iconoclaste) où il s`insurge contre la désespérance qui habite nos sociétés; mieux, il nous convainc que l`avenir a besoin de nous. De plus, il est chroniqueur de cinéma au <em>Nouvel Observateur</em>. Il tient également une chronique d`observation de la société et de la vie politique française dans l`hebdomadaire chrétien <em>La Vie</em>, intitulée « Le bloc-notes ». Il fut directeur littéraire aux Éditions du Seuil pendant plus de trente ans. Il y dirige aujourd`hui la collection « l`Histoire Immédiate » dont la mission est de comprendre l`actualité. À ce jour, il est directeur littéraire à la maison d`édition Les Arènes.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses analyses et récits, on peut citer<em> Les Confettis de l`Empire</em> (Seuil, 1976),<em> Un voyage en Océanie</em> (Seuil, 1980), avec Raymond Depardon <em>La Colline des Anges : Retour au Vietnam</em> (Seuil, 1993). Comme essayiste, il décrit un monde contemporain dépassé par ses contradictions à travers des œuvres comme <em>La Trahison des Lumières</em> (Seuil, 1995),<em> La Tyrannie du plaisir</em> (Seuil, 1998),<em> La Refondation du monde</em> (Seuil, 1999) ou <em>Le Commencement d`un monde</em> (Seuil, 2008). Ajoutons à la liste de ses écrits les ouvrages suivants : <em>Le Principe d`humanité</em> (Seuil, 2001), <em>L`Esprit du lieu</em> (Arléa, 2002), <em>Le Goût de l`avenir</em> (Seuil, 2003), <em>Comment je suis redevenu chrétien</em> (Seuil, 2007), avec Jean Lacouture <em>Sont-ils morts pour rien ? : Un demi-siècle d`assassinats politique</em>s (Seuil, 2010), <em>La vie vivante</em> (Les Arènes, 2011),<em> Le Deuxième Déluge</em> (DDB, 2011).</p>
<p style="text-align: justify;">En terminant, mentionnons que Jean-Claude Guillebaud a prononcé une conférence intitulée<em> «</em> <em>Le</em> <em>commencement d`un monde</em> », le 11 février 2009 à l`église Saint-James à Trois-Rivières dans le cadre de la sixième Philoconférence organisée conjointement par le département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières et celui de l`Université du Québec à Trois-Rivières.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong><span style="color: #008000;">Centre culturel chrétien de Montréal</span> </strong>(CCCM) est un organisme sans but lucratif créé en 2003 à l`initiative des Dominicains du Canada et des organismes regroupés. Le CCCM est devenu au fil des ans un lieu où confluent divers points de vue et analyses sur les grands défis contemporains issus de la rencontre entre la foi et la culture. Il se donne pour mission de comprendre et d`actualiser l`Évangile et l`héritage chrétien dans la société québécoise.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence d`Étienne Balibar</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 02:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Étienne Balibar]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Étienne-Balibar.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Étienne Balibar" /></p><p style="text-align: justify;">C`est jeudi, le 22 novembre 2012 à 19h00 au Centre St-Pierre (Salle 100), à Montréal qu`aura lieu la conférence publique du philosophe français Étienne Balibar intitulée « <span style="color: #008000;"><strong>Démocratiser la démocratie. Pourquoi ? Où ? Comment ?</strong></span> ». L`événement est organisé par le Centre Justice et foi et le Centre d`études sur le droit international et la mondialisation.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Étienne Balibar</strong> </span>est né le 23 avril 1942 à Avallon dans l`Yonne. Il est professeur émérite de philosophie politique à l`Université Paris X-Nanterre et professeur affilié au Département d`anthropologie de l`Université de Californie, à Irvine. Il est également <em>Visiting Professor</em> à l`Institut de littérature et société comparée de l`Université Colombia, à New York, où il enseigne dans le Département de français.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4133"></span>En 1960, il est reçu à l`École normale supérieure, à Paris. En 1961, il s`oppose à la guerre d`Algérie et adhère au Parti communiste. Il obtient une licence de philosophie à la Sorbonne, suivie l`année suivante d`un diplôme d`études supérieurs, sous la direction du philosophe français Georges Canguilhem (1904-1995). En 1964, il est reçu premier à l`agrégation de philosophie à l`École normale supérieure, à Paris et commence à enseigner. De 1965 à 1967, il est assistant en tant que volontaire pour la coopération, à l`Université d`Alger (Algérie). En 1981, il est exclu du Parti communiste français. En 1982, il crée avec le philosophe et éditeur français Dominique Lecourt, la collection « Pratiques théoriques » aux Presses universitaires de France; il dirige jusqu`en 2004 cette même collection. En 1987, il est nommé docteur ès philosophie par la <em>Katholieke Universiteit Nijmegen</em> (Pays-Bas). En 1993, il obtient son habilitation à diriger des recherches à l’Université de Paris I.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est l`auteur d`une vingtaine de livres dont <em>Lire le Capital</em> (François Maspero, 1965), <em>Spinoza et la politique</em> (PUF, 1985), <em>Écrits pour Althusser</em> (La Découverte, 1991), <em>La philosophie de Marx</em> (La Découverte, 1993). Ses deux derniers ouvrages, <em>La proposition de l`égaliberté</em> (PUF, 2010) et <em>Citoyen Sujet et autres essais d`anthropologie philosophique</em> (PUF, 2011), traitent de nouvelles avenues pour concevoir la citoyenneté et la démocratie. Il est un intellectuel engagé notamment auprès des immigrants sans-papiers et pour la cause palestinienne. Il est membre de la <em>School of Criticism and Theory de la Cornell University</em>, également membre du comité de rédaction de la revue <em>Transeuropéennes</em> et du <em>Journal of Political Philosophy</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <span style="color: #008000;"><strong>Centre justice et foi</strong> </span>(CJF) est un centre d’analyse sociale</p>
<p style="text-align: justify;">qui pose un regard critique sur les structures sociales, politiques, économiques, culturelles et religieuses. Il publie la revue <em>Relations</em> et organise différentes activités publiques, notamment les Soirées Relations. Son secteur Vivre ensemble développe une expertise sur les enjeux d'immigration, de protection des réfugiés ainsi que sur le pluralisme culturel et religieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.cjf.qc.ca">www.cjf.qc.ca</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Étienne-Balibar.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Étienne Balibar" /></p><p style="text-align: justify;">C`est jeudi, le 22 novembre 2012 à 19h00 au Centre St-Pierre (Salle 100), à Montréal qu`aura lieu la conférence publique du philosophe français Étienne Balibar intitulée « <span style="color: #008000;"><strong>Démocratiser la démocratie. Pourquoi ? Où ? Comment ?</strong></span> ». L`événement est organisé par le Centre Justice et foi et le Centre d`études sur le droit international et la mondialisation.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Étienne Balibar</strong> </span>est né le 23 avril 1942 à Avallon dans l`Yonne. Il est professeur émérite de philosophie politique à l`Université Paris X-Nanterre et professeur affilié au Département d`anthropologie de l`Université de Californie, à Irvine. Il est également <em>Visiting Professor</em> à l`Institut de littérature et société comparée de l`Université Colombia, à New York, où il enseigne dans le Département de français.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4133"></span>En 1960, il est reçu à l`École normale supérieure, à Paris. En 1961, il s`oppose à la guerre d`Algérie et adhère au Parti communiste. Il obtient une licence de philosophie à la Sorbonne, suivie l`année suivante d`un diplôme d`études supérieurs, sous la direction du philosophe français Georges Canguilhem (1904-1995). En 1964, il est reçu premier à l`agrégation de philosophie à l`École normale supérieure, à Paris et commence à enseigner. De 1965 à 1967, il est assistant en tant que volontaire pour la coopération, à l`Université d`Alger (Algérie). En 1981, il est exclu du Parti communiste français. En 1982, il crée avec le philosophe et éditeur français Dominique Lecourt, la collection « Pratiques théoriques » aux Presses universitaires de France; il dirige jusqu`en 2004 cette même collection. En 1987, il est nommé docteur ès philosophie par la <em>Katholieke Universiteit Nijmegen</em> (Pays-Bas). En 1993, il obtient son habilitation à diriger des recherches à l’Université de Paris I.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est l`auteur d`une vingtaine de livres dont <em>Lire le Capital</em> (François Maspero, 1965), <em>Spinoza et la politique</em> (PUF, 1985), <em>Écrits pour Althusser</em> (La Découverte, 1991), <em>La philosophie de Marx</em> (La Découverte, 1993). Ses deux derniers ouvrages, <em>La proposition de l`égaliberté</em> (PUF, 2010) et <em>Citoyen Sujet et autres essais d`anthropologie philosophique</em> (PUF, 2011), traitent de nouvelles avenues pour concevoir la citoyenneté et la démocratie. Il est un intellectuel engagé notamment auprès des immigrants sans-papiers et pour la cause palestinienne. Il est membre de la <em>School of Criticism and Theory de la Cornell University</em>, également membre du comité de rédaction de la revue <em>Transeuropéennes</em> et du <em>Journal of Political Philosophy</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <span style="color: #008000;"><strong>Centre justice et foi</strong> </span>(CJF) est un centre d’analyse sociale</p>
<p style="text-align: justify;">qui pose un regard critique sur les structures sociales, politiques, économiques, culturelles et religieuses. Il publie la revue <em>Relations</em> et organise différentes activités publiques, notamment les Soirées Relations. Son secteur Vivre ensemble développe une expertise sur les enjeux d'immigration, de protection des réfugiés ainsi que sur le pluralisme culturel et religieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.cjf.qc.ca">www.cjf.qc.ca</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence de Benoît Garceau</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 14:01:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Garceau]]></category>
		<category><![CDATA[don de soi]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Zundel]]></category>
		<category><![CDATA[mysticisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="197" height="255" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Benoît-Garceau.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Benoît Garceau" /></p><p style="text-align: justify;">C`est vendredi, le 16 novembre 2012 à 19h30 à la Salle Mélançon du Séminaire St-Joseph, à Trois-Rivières qu`aura lieu la conférence de <span style="color: #000000;">Benoît Garceau</span>, o.m.i. intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Message spirituel de Maurice Zundel pour notre temps</span></strong> ». Le conférencier est Docteur en philosophie de l`Université de Montréal. L`événement est organisé conjointement par le groupe Rencontre intelligence et foi et la librairie Paulines dans le cadre de la série Repères pour l`essentiel.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Benoît Garceau</strong> </span>a suivi les cours du jésuite et philosophe canadien Bernard Lonergan (1904-1984), à l'Université pontificale grégorienne, à Rome, où il fut étudiant de 1952 à 1956. Il a été ensuite professeur au Département de philosophie de l'Université d'Ottawa de 1956 à 1983 et à la Faculté de théologie de l'Université Saint-Paul de 1983 à 1990. Il a été recteur du Séminaire universitaire Saint-Paul de 1986 à 1990 et supérieur provincial de sa communauté, les Missionnaires Oblats de Marie-Immaculée, de 1990 à 1996. Il est présentement professeur auxiliaire aux deux universités. Il est l'auteur de <em>Judicium. Vocabulaire, sources, doctrine de Thomas d'Aquin</em> (Vrin, 1968), <em>La voie du désir</em> (Médiaspaul, 1997),<em> Le savoir et le sens</em> (Médiaspaul, 2001), <em>L'expérience de Dieu avec Thomas d'Aquin</em> (Fides, 2001), ainsi que de nombreuses contributions à des revues philosophiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4122"></span><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/conference-de-benoit-garceau/maurice-zundel/" rel="attachment wp-att-4124"><img class="alignnone size-full wp-image-4124" title="Maurice Zundel" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Maurice-Zundel.jpg" alt="" width="110" height="159" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Né le 21 janvier 1897 à Neuchâtel et mort le 10 août 1975 à Ouchy (Lausanne), <span style="color: #008000;"><strong>Maurice Zundel</strong> </span>est un prêtre et théologien catholique suisse. On le situe « au croisement des théologies protestante et catholique, de la philosophie existentielle et du personnalisme ». De 1903 à 1907, il est à l`École primaire, à Neuchâtel. De 1907 à 1912, il poursuit des études au Collège classique de Neuchâtel. Là, il a pour ami le psychologue et philosophe suisse Jean Piaget (1896-1980). En 1912-1913, il étudie au Collège Saint-Michel, à Fribourg. De 1913 à 1915, il fait l`expérience du silence et la découverte de la liturgie au Collège de l`abbaye bénédictine d`Einsiedeln. De 1915 à 1919, il étudie au Grand Séminaire, à Fribourg. Le 20 juillet 1919, il est ordonné prêtre dans le diocèse de Lausanne-Genève. En 1920, sa rencontre avec le philosophe Pascal Goofy a sur lui une influence décisive. De 1925 à 1946, il entame une longue vie errante : Rome, Paris, Londres, Jérusalem, Le Caire (6 ans), Beyrouth. De 1925 à 1927, il poursuit des études à l`Angelicum (Rome). En 1926, il fait la connaissance, à Paris, de l`abbé Giovanni Battista Montini (1897-1978) qui deviendra le pape Paul VI. Ce dernier invite Maurice Zundel à prêcher la retraite du Carême au Vatican en 1972. Publiée sous le titre <em>Quel homme et quel Dieu ?</em> (Éditions Saint Augustin, 1986), cette retraite est la synthèse de sa recherche personnelle. Une profonde amitié lie les deux hommes tout au long de leur vie. En 1937-1938, il étudie à l`École biblique de Jérusalem.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrivain, poète et conférencier, il a publié une vingtaine de livres. Au plan éthique, Zundel fonde une morale de la libération rompant avec les morales de l`obligation ou du devoir. Elle consiste en un dépassement de soi par le don infini de soi. Pour lui, l`homme ne se trouve qu`en se perdant joyeusement, qu`en se désappropriant totalement de soi.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="197" height="255" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Benoît-Garceau.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Benoît Garceau" /></p><p style="text-align: justify;">C`est vendredi, le 16 novembre 2012 à 19h30 à la Salle Mélançon du Séminaire St-Joseph, à Trois-Rivières qu`aura lieu la conférence de <span style="color: #000000;">Benoît Garceau</span>, o.m.i. intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Message spirituel de Maurice Zundel pour notre temps</span></strong> ». Le conférencier est Docteur en philosophie de l`Université de Montréal. L`événement est organisé conjointement par le groupe Rencontre intelligence et foi et la librairie Paulines dans le cadre de la série Repères pour l`essentiel.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Benoît Garceau</strong> </span>a suivi les cours du jésuite et philosophe canadien Bernard Lonergan (1904-1984), à l'Université pontificale grégorienne, à Rome, où il fut étudiant de 1952 à 1956. Il a été ensuite professeur au Département de philosophie de l'Université d'Ottawa de 1956 à 1983 et à la Faculté de théologie de l'Université Saint-Paul de 1983 à 1990. Il a été recteur du Séminaire universitaire Saint-Paul de 1986 à 1990 et supérieur provincial de sa communauté, les Missionnaires Oblats de Marie-Immaculée, de 1990 à 1996. Il est présentement professeur auxiliaire aux deux universités. Il est l'auteur de <em>Judicium. Vocabulaire, sources, doctrine de Thomas d'Aquin</em> (Vrin, 1968), <em>La voie du désir</em> (Médiaspaul, 1997),<em> Le savoir et le sens</em> (Médiaspaul, 2001), <em>L'expérience de Dieu avec Thomas d'Aquin</em> (Fides, 2001), ainsi que de nombreuses contributions à des revues philosophiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4122"></span><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/conference-de-benoit-garceau/maurice-zundel/" rel="attachment wp-att-4124"><img class="alignnone size-full wp-image-4124" title="Maurice Zundel" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Maurice-Zundel.jpg" alt="" width="110" height="159" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Né le 21 janvier 1897 à Neuchâtel et mort le 10 août 1975 à Ouchy (Lausanne), <span style="color: #008000;"><strong>Maurice Zundel</strong> </span>est un prêtre et théologien catholique suisse. On le situe « au croisement des théologies protestante et catholique, de la philosophie existentielle et du personnalisme ». De 1903 à 1907, il est à l`École primaire, à Neuchâtel. De 1907 à 1912, il poursuit des études au Collège classique de Neuchâtel. Là, il a pour ami le psychologue et philosophe suisse Jean Piaget (1896-1980). En 1912-1913, il étudie au Collège Saint-Michel, à Fribourg. De 1913 à 1915, il fait l`expérience du silence et la découverte de la liturgie au Collège de l`abbaye bénédictine d`Einsiedeln. De 1915 à 1919, il étudie au Grand Séminaire, à Fribourg. Le 20 juillet 1919, il est ordonné prêtre dans le diocèse de Lausanne-Genève. En 1920, sa rencontre avec le philosophe Pascal Goofy a sur lui une influence décisive. De 1925 à 1946, il entame une longue vie errante : Rome, Paris, Londres, Jérusalem, Le Caire (6 ans), Beyrouth. De 1925 à 1927, il poursuit des études à l`Angelicum (Rome). En 1926, il fait la connaissance, à Paris, de l`abbé Giovanni Battista Montini (1897-1978) qui deviendra le pape Paul VI. Ce dernier invite Maurice Zundel à prêcher la retraite du Carême au Vatican en 1972. Publiée sous le titre <em>Quel homme et quel Dieu ?</em> (Éditions Saint Augustin, 1986), cette retraite est la synthèse de sa recherche personnelle. Une profonde amitié lie les deux hommes tout au long de leur vie. En 1937-1938, il étudie à l`École biblique de Jérusalem.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrivain, poète et conférencier, il a publié une vingtaine de livres. Au plan éthique, Zundel fonde une morale de la libération rompant avec les morales de l`obligation ou du devoir. Elle consiste en un dépassement de soi par le don infini de soi. Pour lui, l`homme ne se trouve qu`en se perdant joyeusement, qu`en se désappropriant totalement de soi.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence de Raoul Duguay</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/conference-de-raoul-duguay/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 14:26:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Duguay]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="110" height="153" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Raoul-Duguay.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Raoul Duguay" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mardi, le 6 novembre 2012 à 17h00 à la salle 1200 du pavillon Albert-Tessier de l`Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) qu`a lieu la conférence du poète et philosophe québécois Raoul Duguay intitulée « <span style="color: #008000;"><strong>L`Héritage entre rêve et réalité </strong></span>». L`événement est organisé par le Laboratoire en esthétique du département de philosophie et des arts de l`UQTR.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Raoul Duguay</strong> </span>est né à Val d`Or dans la région de l`Abitibi-Témiscamingue, le 13 février 1939. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire d`Amos. En 1961, il fait son année de rhétorique au Séminaire de Chicoutimi. Il commence des études en philosophie à l`Université de Montréal et y obtient une licence en 1964, dont la thèse porte sur « <em>La Signification gestuelle immanente au poème</em> ». Il s`inscrit au doctorat à cette même institution. Par la suite, il enseigne l`esthétique et la philosophie au Collège de Sainte-Croix, à Montréal. Toutefois, sa conception non orthodoxe de l`enseignement lui vaut un congédiement en 1967. Il enseigne aussi les techniques de l`écriture et de l`animation à l`Université du Québec à Montréal. Mais bientôt, il délaisse l`enseignement pour se consacrer entièrement à la poésie et à la musique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4103"></span>En 1965, il fonde avec les poètes Pierre Bertrand et Juan Garcia (né au Maroc en 1945) la revue <em>Passe-partout</em>. En 1966, il publie le recueil de poésie <em>Ruts</em> (Éditions Estérel). En 1967, il devient rédacteur publicitaire chez Cockfield Brown, mais il y reste que neuf mois. De 1967 à 1968, il assume la chronique littéraire à la revue <em>Parti pris</em>. À la même époque, il fait la connaissance du saxophoniste et compositeur québécois Walter Boudreau et d`autres musiciens et artistes avec qui il forme le groupe l`Infonie. Le 27 mars 1970, il participe à « La Nuit de la poésie » ainsi qu`aux spectacles organisés sous le titre « Poèmes et Chants de la résistance ». En 1970 toujours, il publie un essai-poésie <em>Le Manifeste de l`Infonie : le toutartbel</em> (Éditions du Jour). En 1971, il se rend en France où il participe à une série de spectacles en première partie du chanteur français Hugues Aufray, à la salle de music-hall Bobino, à Paris. La même année, il publie un essai <em>Musique du Kébèk</em> (Éditions du Jour). En 1989, il est chroniqueur musical à la radio et à la télévision. En 2006, il se mérite le Prix Félix-Antoine-Savard dans la catégorie Poésie.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="110" height="153" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Raoul-Duguay.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Raoul Duguay" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mardi, le 6 novembre 2012 à 17h00 à la salle 1200 du pavillon Albert-Tessier de l`Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) qu`a lieu la conférence du poète et philosophe québécois Raoul Duguay intitulée « <span style="color: #008000;"><strong>L`Héritage entre rêve et réalité </strong></span>». L`événement est organisé par le Laboratoire en esthétique du département de philosophie et des arts de l`UQTR.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Raoul Duguay</strong> </span>est né à Val d`Or dans la région de l`Abitibi-Témiscamingue, le 13 février 1939. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire d`Amos. En 1961, il fait son année de rhétorique au Séminaire de Chicoutimi. Il commence des études en philosophie à l`Université de Montréal et y obtient une licence en 1964, dont la thèse porte sur « <em>La Signification gestuelle immanente au poème</em> ». Il s`inscrit au doctorat à cette même institution. Par la suite, il enseigne l`esthétique et la philosophie au Collège de Sainte-Croix, à Montréal. Toutefois, sa conception non orthodoxe de l`enseignement lui vaut un congédiement en 1967. Il enseigne aussi les techniques de l`écriture et de l`animation à l`Université du Québec à Montréal. Mais bientôt, il délaisse l`enseignement pour se consacrer entièrement à la poésie et à la musique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4103"></span>En 1965, il fonde avec les poètes Pierre Bertrand et Juan Garcia (né au Maroc en 1945) la revue <em>Passe-partout</em>. En 1966, il publie le recueil de poésie <em>Ruts</em> (Éditions Estérel). En 1967, il devient rédacteur publicitaire chez Cockfield Brown, mais il y reste que neuf mois. De 1967 à 1968, il assume la chronique littéraire à la revue <em>Parti pris</em>. À la même époque, il fait la connaissance du saxophoniste et compositeur québécois Walter Boudreau et d`autres musiciens et artistes avec qui il forme le groupe l`Infonie. Le 27 mars 1970, il participe à « La Nuit de la poésie » ainsi qu`aux spectacles organisés sous le titre « Poèmes et Chants de la résistance ». En 1970 toujours, il publie un essai-poésie <em>Le Manifeste de l`Infonie : le toutartbel</em> (Éditions du Jour). En 1971, il se rend en France où il participe à une série de spectacles en première partie du chanteur français Hugues Aufray, à la salle de music-hall Bobino, à Paris. La même année, il publie un essai <em>Musique du Kébèk</em> (Éditions du Jour). En 1989, il est chroniqueur musical à la radio et à la télévision. En 2006, il se mérite le Prix Félix-Antoine-Savard dans la catégorie Poésie.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence de Raynald Valois</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/04/conference-de-raynald-valois/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 12:25:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[philosophe]]></category>
		<category><![CDATA[Raynald Valois]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="192" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Raynald-Valois.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Raynald Valois" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mardi, le 17 avril 2012, à 19h00 dans le cadre des « Grandes conférences » du Centre St-Pierre à Montréal qu`aura lieu la conférence donnée par le philosophe québécois <strong><span style="color: #008000;">Raynald Valois</span></strong> intitulée « <em>Dieu est-il responsable de nos malheurs ?</em> ». La conférence présente une vision originale et audacieuse du problème du mal : celui-ci ne serait pas un obstacle au bonheur, il en serait plutôt une condition essentielle.</p>
<p style="text-align: justify;">Raynald Valois détient un baccalauréat en théologie et un doctorat en philosophie. De 1995 à 2004, il a été directeur des études avancées et vice-doyen de la Faculté de philosophie de l`Université Laval. Il fut professeur pendant plus de 36 ans. Il est spécialiste d`Aristote et de Thomas d`Aquin. Il a enseigné la logique aristotélicienne, la philosophie de l`art et la philosophie de la psychanalyse. Très jeune, il s`est intéressé à la religion et aux questions existentielles que se posent tous les hommes. Il a publié <em>À la recherche d`un art perdu : Essai sur le langage de la peinture symbolique</em> (PUL,1999) et <em>Un Dieu sans nom pour ceux qui ne croient pas</em> (Le jour, 2010).</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="192" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Raynald-Valois.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Raynald Valois" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mardi, le 17 avril 2012, à 19h00 dans le cadre des « Grandes conférences » du Centre St-Pierre à Montréal qu`aura lieu la conférence donnée par le philosophe québécois <strong><span style="color: #008000;">Raynald Valois</span></strong> intitulée « <em>Dieu est-il responsable de nos malheurs ?</em> ». La conférence présente une vision originale et audacieuse du problème du mal : celui-ci ne serait pas un obstacle au bonheur, il en serait plutôt une condition essentielle.</p>
<p style="text-align: justify;">Raynald Valois détient un baccalauréat en théologie et un doctorat en philosophie. De 1995 à 2004, il a été directeur des études avancées et vice-doyen de la Faculté de philosophie de l`Université Laval. Il fut professeur pendant plus de 36 ans. Il est spécialiste d`Aristote et de Thomas d`Aquin. Il a enseigné la logique aristotélicienne, la philosophie de l`art et la philosophie de la psychanalyse. Très jeune, il s`est intéressé à la religion et aux questions existentielles que se posent tous les hommes. Il a publié <em>À la recherche d`un art perdu : Essai sur le langage de la peinture symbolique</em> (PUL,1999) et <em>Un Dieu sans nom pour ceux qui ne croient pas</em> (Le jour, 2010).</p>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence d`Alain Finkielkraut à Montréal</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/02/conference-dalain-finkielkraut-a-montreal/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 03:21:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Finkielkraut]]></category>
		<category><![CDATA[antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[communautarisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mai 68]]></category>
		<category><![CDATA[philosophe]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="107" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/images.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="images" /></p><p style="text-align: justify;">C`est jeudi, le 16 février 2012 à 19h30 à l`Auditorium de la Grande Bibliothèque à Montréal qu`aura lieu la conférence d`ouverture donnée par le philosophe français Alain Finkielkraut intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Jean-Jacques Rousseau, fondateur de l`idée de progrès</span></strong> ». Organisé par la Chaire de recherche du Canada MCD avec la collaboration du CRIDAQ et de la Fondation Lionel-Groulx, l`événement s`inscrit dans la cadre du colloque « Le progressisme aujourd`hui, vu du Québec et d`ailleurs ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain Finkielkraut</strong> est né à Paris le 30 juin 1949. Dans les années 1930, son père, maroquinier juif, quitte la Pologne en raison de l`antisémitisme; il survivra à la déportation à Auschwitz, en 1941. Après ses études secondaires, Finkielkraut prépare le concours d`entrée des Écoles normales supérieures au lycée Henri-IV. En 1968, après avoir échoué à celle de la rue d`ULM, il fait des études de philosophie à l`École normale supérieure de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) en 1969.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>

<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">L`événement a été annulé.</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-3516"></span>En 1974, il est professeur au lycée technique de Beauvais (Picardie). De 1976 à 1978, il enseigne à l`Université de Berkeley (Californie) au Département de Littérature Française. En 1977, il publie en collaboration avec Pascal Bruckner <em>Le nouveau désordre amoureux</em> (Seuil), ouvrage qui s`attaque au mythe de la révolution sexuelle issue de Mai 68 et des théories des philosophes français Gilles Deleuze (1925-1995) et Félix Guattari (1930-1992), de l`écrivain et cinéaste Guy Debord (1931-1994) et des situationnistes. À partir du début des années 1980, il est professeur de philosophie et d`histoire des idées au Département Humanités et sciences sociales à l`École polytechnique, à Paris. En 1984, il publie <em>La Sagesse de l`amour</em> (Gallimard); la même année, il obtient le Prix européen de l`essai Charles Veillon pour ce même ouvrage. En 1987, il fonde chez POL la revue croate <em>Le Messager européen</em>, publiée pendant dix ans en France. En 1987, il publie <em>La Défaite de la pensée</em> (Gallimard), une critique acerbe du monde moderne. En 1992, il publie <em>Comment peut-on être croate ?</em> (Gallimard), ouvrage qui fait de lui l`un des premiers à s`opposer à la grande Serbie. Il y revendique son attachement pour les « petites nations » qui, d`après lui, sont synonymes de liberté. En juin 2000, il fonde en compagnie du philosophe et écrivain Benny Lévy (1945-2003) et du philosophe Bernard-Henri Lévy, l`Institut d`études lévinassiennes, à Jérusalem, consacré à la pensée et à l`œuvre du philosophe Emmanuel Lévinas (1906-1995). En 2003, il est accusé par le philosophe et islamologue suisse d`origine égyptienne Tariq Ramadan de faire preuve de communautarisme identitaire. En 2003 toujours, il publie <em>Enseigner les lettres aujourd`hui</em> (Tricorne), où il se pose en défenseur de l`école républicaine. En 2005, il publie <em>Nous autres, modernes : Quatre leçons</em> (Ellipses), ouvrage qui lui vaut le Prix Guizot-Calvados en 2006. En 2009, il publie <em>Un cœur intelligent</em> (Stock/Flammarion) avec lequel il remporte le Prix de l`essai de l`Académie française en 2010. Depuis 1987, il anime une émission radiophonique hebdomadaire d`entretiens « Répliques », diffusée chaque samedi matin entre 9 heures et 10 heures sur France-Culture. De plus, il a aussi animé une émission d`opinion « Qui vive », sur la radio communautaire juive RCJ jusqu`en juin 2006. En 2007, il soutient Nicolas Sarkozy (alors président de l`UMP) à la présidentielle française.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrivain et essayiste, il est l`un des intellectuels français les plus importants de sa génération, se distinguant par son anticonformisme intellectuel. Philosophe reconnu, ses prises de position sur les événements clés de l`histoire suscitent souvent la polémique. À titre d`exemple, il est très critique sur l`école qu`il accuse de ne pas avoir offert aux enfants défavorisés une chance réelle d`intégration ou encore que l`école ne fonctionne correctement que pour les fils de bourgeois. Intellectuel médiatique, il est invité dans de nombreux débats politiques à la télévision où, le plus souvent, il défend les thèses de la droite la plus populiste. Il a pour <span style="text-decoration: underline;">maîtres</span> : le poète et essayiste français Charles Péguy (1873-1914), la philosophe allemande Hannah Arendt (1906-1975), le philosophe français Emmanuel Levinas (1906-1995) et le romancier et essayiste tchèque Milan Kundera. Il est également l`auteur de nombreux ouvrages sur la littérature, l`amour, la modernité, la judaïté, le nationalisme et la colonisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Signalons en terminant que <em>Le Magazine Littéraire</em>, no. 514 (décembre 2011) a consacré son « Dossier » à Jean-Jacques Rousseau. De plus, le journal <em>Le Devoir</em> a publié en page B6 de l`édition du 4 février 2012, un article de Renée Joyal, professeure honoraire à l`UQAM, intitulé « <em>Jean-Jacques Rousseau aurait campé avec les indignés</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Info. :     <a title="http://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo" href="http://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo">www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="107" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/images.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="images" /></p><p style="text-align: justify;">C`est jeudi, le 16 février 2012 à 19h30 à l`Auditorium de la Grande Bibliothèque à Montréal qu`aura lieu la conférence d`ouverture donnée par le philosophe français Alain Finkielkraut intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Jean-Jacques Rousseau, fondateur de l`idée de progrès</span></strong> ». Organisé par la Chaire de recherche du Canada MCD avec la collaboration du CRIDAQ et de la Fondation Lionel-Groulx, l`événement s`inscrit dans la cadre du colloque « Le progressisme aujourd`hui, vu du Québec et d`ailleurs ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain Finkielkraut</strong> est né à Paris le 30 juin 1949. Dans les années 1930, son père, maroquinier juif, quitte la Pologne en raison de l`antisémitisme; il survivra à la déportation à Auschwitz, en 1941. Après ses études secondaires, Finkielkraut prépare le concours d`entrée des Écoles normales supérieures au lycée Henri-IV. En 1968, après avoir échoué à celle de la rue d`ULM, il fait des études de philosophie à l`École normale supérieure de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) en 1969.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>

<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">L`événement a été annulé.</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-3516"></span>En 1974, il est professeur au lycée technique de Beauvais (Picardie). De 1976 à 1978, il enseigne à l`Université de Berkeley (Californie) au Département de Littérature Française. En 1977, il publie en collaboration avec Pascal Bruckner <em>Le nouveau désordre amoureux</em> (Seuil), ouvrage qui s`attaque au mythe de la révolution sexuelle issue de Mai 68 et des théories des philosophes français Gilles Deleuze (1925-1995) et Félix Guattari (1930-1992), de l`écrivain et cinéaste Guy Debord (1931-1994) et des situationnistes. À partir du début des années 1980, il est professeur de philosophie et d`histoire des idées au Département Humanités et sciences sociales à l`École polytechnique, à Paris. En 1984, il publie <em>La Sagesse de l`amour</em> (Gallimard); la même année, il obtient le Prix européen de l`essai Charles Veillon pour ce même ouvrage. En 1987, il fonde chez POL la revue croate <em>Le Messager européen</em>, publiée pendant dix ans en France. En 1987, il publie <em>La Défaite de la pensée</em> (Gallimard), une critique acerbe du monde moderne. En 1992, il publie <em>Comment peut-on être croate ?</em> (Gallimard), ouvrage qui fait de lui l`un des premiers à s`opposer à la grande Serbie. Il y revendique son attachement pour les « petites nations » qui, d`après lui, sont synonymes de liberté. En juin 2000, il fonde en compagnie du philosophe et écrivain Benny Lévy (1945-2003) et du philosophe Bernard-Henri Lévy, l`Institut d`études lévinassiennes, à Jérusalem, consacré à la pensée et à l`œuvre du philosophe Emmanuel Lévinas (1906-1995). En 2003, il est accusé par le philosophe et islamologue suisse d`origine égyptienne Tariq Ramadan de faire preuve de communautarisme identitaire. En 2003 toujours, il publie <em>Enseigner les lettres aujourd`hui</em> (Tricorne), où il se pose en défenseur de l`école républicaine. En 2005, il publie <em>Nous autres, modernes : Quatre leçons</em> (Ellipses), ouvrage qui lui vaut le Prix Guizot-Calvados en 2006. En 2009, il publie <em>Un cœur intelligent</em> (Stock/Flammarion) avec lequel il remporte le Prix de l`essai de l`Académie française en 2010. Depuis 1987, il anime une émission radiophonique hebdomadaire d`entretiens « Répliques », diffusée chaque samedi matin entre 9 heures et 10 heures sur France-Culture. De plus, il a aussi animé une émission d`opinion « Qui vive », sur la radio communautaire juive RCJ jusqu`en juin 2006. En 2007, il soutient Nicolas Sarkozy (alors président de l`UMP) à la présidentielle française.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrivain et essayiste, il est l`un des intellectuels français les plus importants de sa génération, se distinguant par son anticonformisme intellectuel. Philosophe reconnu, ses prises de position sur les événements clés de l`histoire suscitent souvent la polémique. À titre d`exemple, il est très critique sur l`école qu`il accuse de ne pas avoir offert aux enfants défavorisés une chance réelle d`intégration ou encore que l`école ne fonctionne correctement que pour les fils de bourgeois. Intellectuel médiatique, il est invité dans de nombreux débats politiques à la télévision où, le plus souvent, il défend les thèses de la droite la plus populiste. Il a pour <span style="text-decoration: underline;">maîtres</span> : le poète et essayiste français Charles Péguy (1873-1914), la philosophe allemande Hannah Arendt (1906-1975), le philosophe français Emmanuel Levinas (1906-1995) et le romancier et essayiste tchèque Milan Kundera. Il est également l`auteur de nombreux ouvrages sur la littérature, l`amour, la modernité, la judaïté, le nationalisme et la colonisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Signalons en terminant que <em>Le Magazine Littéraire</em>, no. 514 (décembre 2011) a consacré son « Dossier » à Jean-Jacques Rousseau. De plus, le journal <em>Le Devoir</em> a publié en page B6 de l`édition du 4 février 2012, un article de Renée Joyal, professeure honoraire à l`UQAM, intitulé « <em>Jean-Jacques Rousseau aurait campé avec les indignés</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Info. :     <a title="http://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo" href="http://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo">www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence d`Élie Wiesel</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 19:12:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Wiesel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="140" height="121" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/eli_wiesel_us_congress.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Éli Wiesel" /></p>C`est mardi, le 14 novembre 2006 qu`aura lieu au Spectrum de Montréal à 20h30, la conférence de l`écrivain américain d`origine hungaro-roumaine et d`expression française Élie Wiesel. L`événement est organisé par l`ECT (Étudiants pour la compréhension de la tolérance), Hillet UQAM, l`Institut du Nouveau MOnde, le Forum Jeunesse de l`île de Montréal et le Newman Catholic Centre. Elle a pour thème : « <span style="color: #0000ff;">Bâtissons ensemble une société morale : à la recherche d`un espoir commun</span> ». M. Wiesel adressera la parole en français avec traduction simultanée disponible en anglais.

Essayiste, romancier et dramaturge, Élie Wiesel est né à Sighet en Roumanie le 30 septembre 1928. Ses premières années sont consacrées à l`étude de la Torah, le Talmud et les éléments fondamentaux du mysticisme à travers la Cabale. En 1944, sa famille est déportée à Auschwitz, puis à Buchenwald. À la fin de la guerre, il en est le seul survivant. Il s`installe en France où il étudie la philosophie à la Sorbonne (1948-1951). Par la suite, il est correspondant pour des périodiques français à Tel Aviv. Ayant appris l`anglais, il est envoyé aux État-Unis comme reporter du <em>Yedioth Ahronoth</em> de Tel Aviv. Suite à un accident d`auto, il demeure aux États-Unis. En 1963, il obtient sa citoyenneté américaine. Il travaille alors comme correspondant du quotidien <em>The Jewish Daily Forward</em>. Tout en poursuivant une carrière d`écrivain (plus de 40 ouvrages littéraires), il est successivement professeur à l`Université de New York, au City College de New York et à l`Université de Boston à partir de 1976. Directeur de l`organisme The United States Holocaust Memorial Council, il obtient le prix Nobel de la paix en 1986. Son oeuvre exalte la mémoire du peuple juif et, loin de faire appel à la revanche, est tout entière dirigée vers un avenir de paix et de concorde.

Info. : <a href="http://www.inm.qc.ca/">Site Web</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="140" height="121" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/eli_wiesel_us_congress.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Éli Wiesel" /></p>C`est mardi, le 14 novembre 2006 qu`aura lieu au Spectrum de Montréal à 20h30, la conférence de l`écrivain américain d`origine hungaro-roumaine et d`expression française Élie Wiesel. L`événement est organisé par l`ECT (Étudiants pour la compréhension de la tolérance), Hillet UQAM, l`Institut du Nouveau MOnde, le Forum Jeunesse de l`île de Montréal et le Newman Catholic Centre. Elle a pour thème : « <span style="color: #0000ff;">Bâtissons ensemble une société morale : à la recherche d`un espoir commun</span> ». M. Wiesel adressera la parole en français avec traduction simultanée disponible en anglais.

Essayiste, romancier et dramaturge, Élie Wiesel est né à Sighet en Roumanie le 30 septembre 1928. Ses premières années sont consacrées à l`étude de la Torah, le Talmud et les éléments fondamentaux du mysticisme à travers la Cabale. En 1944, sa famille est déportée à Auschwitz, puis à Buchenwald. À la fin de la guerre, il en est le seul survivant. Il s`installe en France où il étudie la philosophie à la Sorbonne (1948-1951). Par la suite, il est correspondant pour des périodiques français à Tel Aviv. Ayant appris l`anglais, il est envoyé aux État-Unis comme reporter du <em>Yedioth Ahronoth</em> de Tel Aviv. Suite à un accident d`auto, il demeure aux États-Unis. En 1963, il obtient sa citoyenneté américaine. Il travaille alors comme correspondant du quotidien <em>The Jewish Daily Forward</em>. Tout en poursuivant une carrière d`écrivain (plus de 40 ouvrages littéraires), il est successivement professeur à l`Université de New York, au City College de New York et à l`Université de Boston à partir de 1976. Directeur de l`organisme The United States Holocaust Memorial Council, il obtient le prix Nobel de la paix en 1986. Son oeuvre exalte la mémoire du peuple juif et, loin de faire appel à la revanche, est tout entière dirigée vers un avenir de paix et de concorde.

Info. : <a href="http://www.inm.qc.ca/">Site Web</a>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence de Daniel M. Weinstock</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Oct 2006 22:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Weinstock]]></category>

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		<description><![CDATA[C`est jeudi, le 2 novembre 2006 &#224; 19h30 qu`aura lieu la conf&#233;rence de Daniel M. Weinstock, professeur titulaire au D&#233;partement de philosophie de l`Universit&#233; de Montr&#233;al et directeur du Centre de recherche en &#233;thique &#224; la m&#234;me institution. L`&#233;v&#233;nement est organis&#233; dans le cadre des &#171; Belles Soir&#233;es &#187; de l`Universit&#233; de Montr&#233;al. La conf&#233;rence&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C`est jeudi, le 2 novembre 2006 &agrave; 19h30 qu`aura lieu la conf&eacute;rence de Daniel M. Weinstock, professeur titulaire au D&eacute;partement de philosophie de l`Universit&eacute; de Montr&eacute;al et directeur du Centre de recherche en &eacute;thique &agrave; la m&ecirc;me institution. L`&eacute;v&eacute;nement est organis&eacute; dans le cadre des &laquo; Belles Soir&eacute;es &raquo; de l`Universit&eacute; de Montr&eacute;al. La conf&eacute;rence a pour th&egrave;me &laquo; <font color="#0000ff">Profession &eacute;thicien</font> &raquo;. M. Weinstock est l`auteur de <em>Profession &eacute;thicien</em> (PUM,2006) et laur&eacute;at du prix Andr&eacute;-Laurendeau 2006.</p>
<p>Info. : <a href="http://www.bellessoirees.umontreal.ca/passeurssavoir.html">Site Web</a></p>
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		<title>Conférence de Jean-Luc Nancy</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2005 16:41:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>

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		<description><![CDATA[C`est jeudi, le 24 novembre 2005 qu`aura lieu la conférence du philosophe français Jean-Luc Nancy, professeur à l`Université Marc Bloch de Strasbourg (auparavant aux Universités de Berlin et de Californie), intitulée &#8220;TROP. L`art &#8212; désir de l`inconditionné&#8221;. Organisé par l`UQAM, l`événement se tiendra à l`Auditorium de la Grande Bibliothèque du Québec, à Montréal.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C`est jeudi, le 24 novembre 2005 qu`aura lieu la conférence du philosophe français Jean-Luc Nancy, professeur à l`Université Marc Bloch de Strasbourg (auparavant aux Universités de Berlin et de Californie), intitulée &#8220;TROP. L`art &#8212; désir de l`inconditionné&#8221;. Organisé par l`UQAM, l`événement se tiendra à l`Auditorium de la Grande Bibliothèque du Québec, à Montréal.</p>
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