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	<title>PhiloTR &#187; Référentiel de Pierre Lemay</title>
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	<description>Département de philosophie Cégep de Trois-Rivières</description>
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		<title>Décès de Jean-Claude Leclair</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 19:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décès]]></category>
		<category><![CDATA[Cégep de Trois-Rivières]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Leclair]]></category>
		<category><![CDATA[philosophe]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="135" height="180" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Jean-Claude-Leclair.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jean-Claude Leclair" /></p><p style="text-align: justify;">Le 10 février 2013 est décédé, à Trois-Rivières, à l`âge de 72 ans l`enseignant retraité <span style="color: #008000;"><strong>Jean-Claude Leclair</strong></span> des suites d`une longue maladie. Marié à Brigitte Demuynck, il laisse dans le deuil ses deux enfants : Natacha et Olivier ainsi que ses petits-enfants Xavier et Raphaëlle Leclair.</p>
<p style="text-align: justify;">Il naît le 20 septembre 1940 dans la municipalité de Lemieux, près de Victoriaville dans la région des Bois-Francs. Il est le fils de Lucien Leclair et de Anne-Marie Beaudoin et l`ainé d`une famille de treize enfants. Il effectue ses études primaires à Princeville. Il poursuit ses études classiques au Collège Notre-Dame-des-Servites, à Ayer`s Cliff dans la région des Cantons-de-l`Est. Puis, il passe une année au Noviciat des Pères Servites à Montréal. Ensuite, il étudie trois ans à l`Université Saint-Paul d`Ottawa, en Ontario. Par après, il part étudier pendant cinq ans à l`Université catholique de Louvain (UCL), en Belgique. C`est là qu`il rédige sa thèse de doctorat sur le philosophe français Pierre Jean Georges Cabanis (1757-1808) sous la direction de Jacques Étienne. Durant son séjour en Europe, il effectue de nombreux voyages en Italie, notamment à Pérouse, où il obtient un diplôme d`Italien. Le 31 juillet 1969, il revient à Trois-Rivières, en Mauricie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4633"></span>De 1969 à 2000, il enseigne la philosophie au CÉGEP de Trois-Rivières. De 1977 à 1979, il assume la direction du département de philosophie de ce même établissement scolaire en collaboration avec ses collègues Serge Thibault et Alfred Rebello. Il a aussi agi soit à titre de président ou de secrétaire d`assemblée dans les années subséquentes lors des réunions du département de philosophie. Il a également siégé sur de nombreux comités de ce même département : comité de la tâche, comité de l`évaluation des non-permanents, comité de révision des notes, comité des loisirs, etc. Il a donné pendant plusieurs années le cours sur l`Histoire de la philosophie moderne. Le vendredi, 6 octobre 2000, le Comité des loisirs du Département de philosophie organisait un « 5 à 7 » pour souligner son départ à la retraite. Pour l`occasion, son collègue et ami le professeur Robert Drolet lui a rendu un vibrant hommage empreint d`humour. Malheureusement, ses années de retraite furent assombries par d`importants problèmes de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long de sa carrière, il fut très apprécié de ses étudiants (es) pour sa grande disponibilité et son empathie. D`un naturel jovial, M. Leclair aimait taquiner ses collègues qui le lui rendaient bien. Lors de réunions départementales, il a plus d`une fois usé de son franc-parler pour éclairer ses collègues. Au plan sportif, il pratiquait le tennis et le golf avec grand enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le défunt a été exposé au Centre Funéraire Rousseau à Trois-Rivières; ses funérailles ont eu lieu le samedi 16 février 2013 à 11h00 en l`église Saint-Laurent de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul. L`inhumation des cendres du défunt aura lieu le 25 mai 2013 au cimetière de Princeville. À sa famille, nous offrons nos plus sincères condoléances.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="135" height="180" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Jean-Claude-Leclair.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jean-Claude Leclair" /></p><p style="text-align: justify;">Le 10 février 2013 est décédé, à Trois-Rivières, à l`âge de 72 ans l`enseignant retraité <span style="color: #008000;"><strong>Jean-Claude Leclair</strong></span> des suites d`une longue maladie. Marié à Brigitte Demuynck, il laisse dans le deuil ses deux enfants : Natacha et Olivier ainsi que ses petits-enfants Xavier et Raphaëlle Leclair.</p>
<p style="text-align: justify;">Il naît le 20 septembre 1940 dans la municipalité de Lemieux, près de Victoriaville dans la région des Bois-Francs. Il est le fils de Lucien Leclair et de Anne-Marie Beaudoin et l`ainé d`une famille de treize enfants. Il effectue ses études primaires à Princeville. Il poursuit ses études classiques au Collège Notre-Dame-des-Servites, à Ayer`s Cliff dans la région des Cantons-de-l`Est. Puis, il passe une année au Noviciat des Pères Servites à Montréal. Ensuite, il étudie trois ans à l`Université Saint-Paul d`Ottawa, en Ontario. Par après, il part étudier pendant cinq ans à l`Université catholique de Louvain (UCL), en Belgique. C`est là qu`il rédige sa thèse de doctorat sur le philosophe français Pierre Jean Georges Cabanis (1757-1808) sous la direction de Jacques Étienne. Durant son séjour en Europe, il effectue de nombreux voyages en Italie, notamment à Pérouse, où il obtient un diplôme d`Italien. Le 31 juillet 1969, il revient à Trois-Rivières, en Mauricie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4633"></span>De 1969 à 2000, il enseigne la philosophie au CÉGEP de Trois-Rivières. De 1977 à 1979, il assume la direction du département de philosophie de ce même établissement scolaire en collaboration avec ses collègues Serge Thibault et Alfred Rebello. Il a aussi agi soit à titre de président ou de secrétaire d`assemblée dans les années subséquentes lors des réunions du département de philosophie. Il a également siégé sur de nombreux comités de ce même département : comité de la tâche, comité de l`évaluation des non-permanents, comité de révision des notes, comité des loisirs, etc. Il a donné pendant plusieurs années le cours sur l`Histoire de la philosophie moderne. Le vendredi, 6 octobre 2000, le Comité des loisirs du Département de philosophie organisait un « 5 à 7 » pour souligner son départ à la retraite. Pour l`occasion, son collègue et ami le professeur Robert Drolet lui a rendu un vibrant hommage empreint d`humour. Malheureusement, ses années de retraite furent assombries par d`importants problèmes de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long de sa carrière, il fut très apprécié de ses étudiants (es) pour sa grande disponibilité et son empathie. D`un naturel jovial, M. Leclair aimait taquiner ses collègues qui le lui rendaient bien. Lors de réunions départementales, il a plus d`une fois usé de son franc-parler pour éclairer ses collègues. Au plan sportif, il pratiquait le tennis et le golf avec grand enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le défunt a été exposé au Centre Funéraire Rousseau à Trois-Rivières; ses funérailles ont eu lieu le samedi 16 février 2013 à 11h00 en l`église Saint-Laurent de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul. L`inhumation des cendres du défunt aura lieu le 25 mai 2013 au cimetière de Princeville. À sa famille, nous offrons nos plus sincères condoléances.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Journée mondiale du livre et du droit d`auteur 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 14:32:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journées]]></category>
		<category><![CDATA[droit d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Archibald]]></category>
		<category><![CDATA[Société des écrivains de la Mauricie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="211" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/JMLDA-2013.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="JMLDA 2013" /></p><p style="text-align: justify;">C`est le 23 avril 2013 qu`aura lieu la 18<sup>e</sup> Journée mondiale du livre et du droit d`auteur (JMLDA). Le thème retenu pour l`édition de cette année est « <span style="color: #008000;"><strong>Le grand bazar – Sortez vos livres !</strong></span> ». Le porte parole de l`événement est l`écrivain Samuel Archibald. À l’UQAM, il enseigne l’art du roman policier et de science-fiction, le cinéma d’horreur, la culture populaire contemporaine et la création littéraire. Sa première oeuvre de fiction, <em>Arvida</em> (Ed. Le Quartanier, 2011), a remporté le Prix des libraires 2012 et le Prix Coup de coeur Renaud-Bray 2011, en plus du Prix des lecteurs et de celui de la catégorie Récit au concours du Prix littéraire du Saguenay. Il a publié divers contes et récits, notamment dans <em>La Presse</em>, <em>Urbania</em> et <em>Atmosphère</em>. Enfin, il collabore à l’émission Médium Large à la radio de Radio-Canada. Pour l`occasion, près de 350 activités sont organisées dans toutes les régions du Québec et dans les régions francophones des autres provinces, plus de 200 auteurs participent à l’événement et plus de 125 000 personnes célèbrent la JMLDA chaque année.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans notre région, la <span style="color: #008000;"><strong>Société des écrivains de la Mauricie</strong> </span>(SEM) organise cinq rencontres d`auteurs afin de souligner cette journée. On souhaite démontrer que la littérature régionale existe, qu`elle a de la valeur et qu`elle est vivante. Ainsi huit auteurs ont été sélectionnés par ce même organisme pour participer à l`événement. Ces mêmes écrivains apporteront leurs œuvres, parleront de leurs récents ouvrages et procéderont à des séances de dédicaces dans cinq librairies de la Mauricie. La présidente de la SEM, Louise Lacoursière mentionne que « <em>Le but de ces activités est de promouvoir le livre et la lecture et en faire découvrir les saveurs à la population</em> ». Ainsi, cinq librairies de la Mauricie accueilleront les activités organisées par la SEM. À Trois-Rivières, ce sont la Librairie Clément Morin, la Librairie Poirier et la Librairie Archambault. À celles-ci s`ajoute la Librairie ABC de La Tuque et la Papeterie de Saint-Tite.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4580"></span>La JMLDA est l`occasion de participer à des activités originales offertes gratuitement à la <span style="color: #000000;">population</span> dans différents lieux, bibliothèques, librairies, écoles, maisons de la culture et autres, partout au Québec et au Canada francophone. Lectures publiques, rencontres avec des écrivains, expositions, jeux et spectacles ne sont que quelques-unes des centaines d`activités proposées.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que le 23 avril (anniversaire des décès de Cervantes et de Shakespeare) a été choisi par la Conférence générale de l`UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à l`auteur et d`encourager chacun et en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l`irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel. Pour souligner cette journée symbolique, il est également de tradition d`offrir une rose à tous ceux qui se procurent un livre. Au Québec, la JMLDA se fête, le 23 avril, depuis 1996.</p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.jmlda.qc.ca">www.jmlda.qc.ca</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="211" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/JMLDA-2013.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="JMLDA 2013" /></p><p style="text-align: justify;">C`est le 23 avril 2013 qu`aura lieu la 18<sup>e</sup> Journée mondiale du livre et du droit d`auteur (JMLDA). Le thème retenu pour l`édition de cette année est « <span style="color: #008000;"><strong>Le grand bazar – Sortez vos livres !</strong></span> ». Le porte parole de l`événement est l`écrivain Samuel Archibald. À l’UQAM, il enseigne l’art du roman policier et de science-fiction, le cinéma d’horreur, la culture populaire contemporaine et la création littéraire. Sa première oeuvre de fiction, <em>Arvida</em> (Ed. Le Quartanier, 2011), a remporté le Prix des libraires 2012 et le Prix Coup de coeur Renaud-Bray 2011, en plus du Prix des lecteurs et de celui de la catégorie Récit au concours du Prix littéraire du Saguenay. Il a publié divers contes et récits, notamment dans <em>La Presse</em>, <em>Urbania</em> et <em>Atmosphère</em>. Enfin, il collabore à l’émission Médium Large à la radio de Radio-Canada. Pour l`occasion, près de 350 activités sont organisées dans toutes les régions du Québec et dans les régions francophones des autres provinces, plus de 200 auteurs participent à l’événement et plus de 125 000 personnes célèbrent la JMLDA chaque année.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans notre région, la <span style="color: #008000;"><strong>Société des écrivains de la Mauricie</strong> </span>(SEM) organise cinq rencontres d`auteurs afin de souligner cette journée. On souhaite démontrer que la littérature régionale existe, qu`elle a de la valeur et qu`elle est vivante. Ainsi huit auteurs ont été sélectionnés par ce même organisme pour participer à l`événement. Ces mêmes écrivains apporteront leurs œuvres, parleront de leurs récents ouvrages et procéderont à des séances de dédicaces dans cinq librairies de la Mauricie. La présidente de la SEM, Louise Lacoursière mentionne que « <em>Le but de ces activités est de promouvoir le livre et la lecture et en faire découvrir les saveurs à la population</em> ». Ainsi, cinq librairies de la Mauricie accueilleront les activités organisées par la SEM. À Trois-Rivières, ce sont la Librairie Clément Morin, la Librairie Poirier et la Librairie Archambault. À celles-ci s`ajoute la Librairie ABC de La Tuque et la Papeterie de Saint-Tite.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4580"></span>La JMLDA est l`occasion de participer à des activités originales offertes gratuitement à la <span style="color: #000000;">population</span> dans différents lieux, bibliothèques, librairies, écoles, maisons de la culture et autres, partout au Québec et au Canada francophone. Lectures publiques, rencontres avec des écrivains, expositions, jeux et spectacles ne sont que quelques-unes des centaines d`activités proposées.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que le 23 avril (anniversaire des décès de Cervantes et de Shakespeare) a été choisi par la Conférence générale de l`UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à l`auteur et d`encourager chacun et en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l`irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel. Pour souligner cette journée symbolique, il est également de tradition d`offrir une rose à tous ceux qui se procurent un livre. Au Québec, la JMLDA se fête, le 23 avril, depuis 1996.</p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.jmlda.qc.ca">www.jmlda.qc.ca</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Salon international du livre de Québec 2013</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/04/salon-international-du-livre-de-quebec-2013/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Apr 2013 14:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salons du livre]]></category>
		<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Lévy]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="78" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/SILQ-2011.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="SILQ 2011" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 10 au 14 avril 2013 qu`aura lieu le 15<sup>e</sup> Salon international du livre de Québec (SILQ) au Centre des congrès de Québec. Le Salon a pour thème « <span style="color: #008000;"><strong>Lire sans frontières</strong> </span>». L`événement est sous la présidence d`honneur du romancier français Marc Lévy. En 13 ans, ce dernier a publié 14 romans. Romancier à succès, chacun de ses livres se transforme en best-seller. Ses romans sont traduits en 45 langues et vendus à plus de 28 millions d’exemplaires, ce qui fait de Marc Levy, l’auteur francophone le plus lu dans le monde. Son plus récent ouvrage, <em>Un sentiment plus fort que la peur</em> (Robert Laffont, 2013), est paru en février dernier en France et au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, plus de 800 maisons d’éditions présenteront leurs nouveautés et convieront les visiteurs (65,000 à 70,000 bon an, mal an) à rencontrer les auteurs et illustrateurs. Le SILQ prévoit ainsi la participation de quelque 1000 auteurs des pays francophones et d’autres acteurs culturels réunis par amour de la littérature. Au menu : lectures publiques, spectacles, expositions, tables rondes, rencontres d’auteurs et séances de dédicaces.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4548"></span>Au niveau de la <span style="color: #008000;"><strong>programmation</strong></span>, quelques activités retiennent notre attention. D`abord, <strong>samedi</strong> le 13 avril à 15h00 sur la Scène des Rendez-vous littéraires, une Table ronde intitulée « Écrire sur l`actualité : Quels sont les impacts visés ? ». Animée par Catherine Lachaussée, elle réunira Normand Lester (<em>À brûle-pourpoing</em>, Les Intouchables), Normand Mousseau (<em>Le défi des ressources minières</em>, MultiMondes) et Djemila Benhabib, (<em>Des femmes au printemps</em>, VLB éditeur).</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, le même jour, à 17h00 sur la Scène des Rendez-vous littéraires, une autre Table ronde intitulée « Qu`avons-nous appris, un an plus tard, sur le " printemps érable " ? ». Animée par Stanley Péan, elle réunira Patrick Nicol (<em>Terre des cons</em>, La mèche), Maude Bonenfant, (<em>Le printemps québécois. Une anthologie</em>, Écosociété), Laurence-Aurélie Théroux-Marcotte, (<em>Dictionnaire de la révolte étudiante</em>, Tête première) et Renaud Poirier St-Pierre (<em>De l'école à la rue. Dans les coulisses de la grève étudiante</em>, Écosociété).</p>
<p style="text-align: justify;">Durant l`événement, le SILQ propose plusieurs <span style="color: #008000;"><strong>e</strong><strong>xpositions</strong></span> dans le Foyer du Centre des Congrès de Québec dont « Correspondances d’hiver ». La <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">carte postale</span></span> était autrefois l’outil de communication par excellence pour communiquer tant l’anodin que l’essentiel. Aujourd’hui, elle témoigne des contingences matérielles de la vie quotidienne. Mais aussi des obsessions d’une époque révolue. Ces images, qui ont voyagé partout au pays, ont fait connaître autant les grandes villes que les petits patelins du Québec. Illustrant des scènes d’hiver au Québec de la fin du XIXe siècle aux années 1940, les cartes postales reproduites en grand format qui composent cette exposition suggèrent une autre lecture des traces du passé. Tirées des collections de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, les cartes postales choisies font partie intégrante de notre patrimoine. Elles dessinent un passé certes lointain mais en droite ligne avec le présent.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.silq.ca">www.silq.ca</a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="100" height="78" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/SILQ-2011.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="SILQ 2011" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 10 au 14 avril 2013 qu`aura lieu le 15<sup>e</sup> Salon international du livre de Québec (SILQ) au Centre des congrès de Québec. Le Salon a pour thème « <span style="color: #008000;"><strong>Lire sans frontières</strong> </span>». L`événement est sous la présidence d`honneur du romancier français Marc Lévy. En 13 ans, ce dernier a publié 14 romans. Romancier à succès, chacun de ses livres se transforme en best-seller. Ses romans sont traduits en 45 langues et vendus à plus de 28 millions d’exemplaires, ce qui fait de Marc Levy, l’auteur francophone le plus lu dans le monde. Son plus récent ouvrage, <em>Un sentiment plus fort que la peur</em> (Robert Laffont, 2013), est paru en février dernier en France et au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, plus de 800 maisons d’éditions présenteront leurs nouveautés et convieront les visiteurs (65,000 à 70,000 bon an, mal an) à rencontrer les auteurs et illustrateurs. Le SILQ prévoit ainsi la participation de quelque 1000 auteurs des pays francophones et d’autres acteurs culturels réunis par amour de la littérature. Au menu : lectures publiques, spectacles, expositions, tables rondes, rencontres d’auteurs et séances de dédicaces.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4548"></span>Au niveau de la <span style="color: #008000;"><strong>programmation</strong></span>, quelques activités retiennent notre attention. D`abord, <strong>samedi</strong> le 13 avril à 15h00 sur la Scène des Rendez-vous littéraires, une Table ronde intitulée « Écrire sur l`actualité : Quels sont les impacts visés ? ». Animée par Catherine Lachaussée, elle réunira Normand Lester (<em>À brûle-pourpoing</em>, Les Intouchables), Normand Mousseau (<em>Le défi des ressources minières</em>, MultiMondes) et Djemila Benhabib, (<em>Des femmes au printemps</em>, VLB éditeur).</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, le même jour, à 17h00 sur la Scène des Rendez-vous littéraires, une autre Table ronde intitulée « Qu`avons-nous appris, un an plus tard, sur le " printemps érable " ? ». Animée par Stanley Péan, elle réunira Patrick Nicol (<em>Terre des cons</em>, La mèche), Maude Bonenfant, (<em>Le printemps québécois. Une anthologie</em>, Écosociété), Laurence-Aurélie Théroux-Marcotte, (<em>Dictionnaire de la révolte étudiante</em>, Tête première) et Renaud Poirier St-Pierre (<em>De l'école à la rue. Dans les coulisses de la grève étudiante</em>, Écosociété).</p>
<p style="text-align: justify;">Durant l`événement, le SILQ propose plusieurs <span style="color: #008000;"><strong>e</strong><strong>xpositions</strong></span> dans le Foyer du Centre des Congrès de Québec dont « Correspondances d’hiver ». La <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">carte postale</span></span> était autrefois l’outil de communication par excellence pour communiquer tant l’anodin que l’essentiel. Aujourd’hui, elle témoigne des contingences matérielles de la vie quotidienne. Mais aussi des obsessions d’une époque révolue. Ces images, qui ont voyagé partout au pays, ont fait connaître autant les grandes villes que les petits patelins du Québec. Illustrant des scènes d’hiver au Québec de la fin du XIXe siècle aux années 1940, les cartes postales reproduites en grand format qui composent cette exposition suggèrent une autre lecture des traces du passé. Tirées des collections de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, les cartes postales choisies font partie intégrante de notre patrimoine. Elles dessinent un passé certes lointain mais en droite ligne avec le présent.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.silq.ca">www.silq.ca</a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></content:encoded>
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		<title>Décès de Ronald Dworkin</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 20:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
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		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[droit et société]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
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		<category><![CDATA[Ronald Dworkin]]></category>
		<category><![CDATA[valeurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philosophie.cegeptr.qc.ca/?p=4497</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Ronald-Dworkin.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Ronald Dworkin" /></p><p style="text-align: justify;">Le 14 février 2013 est décédé à 81 ans, à Londres, victime d`une leucémie, le philosophe américain <span style="color: #008000;"><strong>Ronald Dworkin</strong></span>. Il fut professeur à Londres et à New York. Il était également connu comme l`un des plus grands spécialistes de la philosophie du droit. Son expertise des constitutions américaine et britannique et sa théorie du droit d`étendaient hors du domaine purement juridique pour en aborder les versants politiques et moraux. En cela, il s`opposait à toute une tradition de philosophie du droit positiviste, étudiant le droit comme une réalité à part entière. Sa contribution la plus marquante à la théorie politique (sa théorie de l`égalité) demeure l`une des positions les plus influentes du XX<sup>e</sup> siècle. En effet, à gauche de l`échiquier politique américain, il défendait la discrimination positive permettant de dépasser une conception abstraite de l`égalité de droit en accordant à des minorités l`accès à des formations ou fonctions auxquelles elles n`auraient pas accès. À son avis, les individus possèdent de façon plus fondamentale que le droit créé par une législation explicite un certain nombre de droits. Par conséquent, dans la pratique judiciaire, cela se traduit par une priorité accordée aux arguments de principe sur les arguments politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Son œuvre a suscité de nombreuses critiques, qui tiennent à l`importance des questions qu`il soulève : le pouvoir discrétionnaire des juges, l`existence des droits individuels. À ce jour, il mérite d`être reconnu comme l`un des plus éminents spécialistes de la pensée juridique contemporaine. Il était membre de l`<em>American Academy of Arts and Sciences</em>, organisation dédiée à l’enseignement et le progrès des connaissances, qui joue le rôle de société honorifique aux États-Unis.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong><span id="more-4497"></span>Biographie</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il naît le 11 décembre 1931 à Worcester dans le centre de l` État du Massachusetts, aux États-Unis. Il est le fils de David Dworkin et de Madelene Talamo. Sa mère était pianiste et a enseigné le piano à Providence (Rhode Island). En 1953, il reçoit son <em>Bachelor`s degree</em>, appelé plus spécifiquement <em>Bachelor of Arts</em> du Harvard College. Il étudie la philosophie à l`Université Harvard (Massachusetts) avec le philosophe et logicien américain Willard van Orman Quine (1908-2000). Ensuite, en 1957, il obtient un LLB (baccalauréat ès droits) à la Harvard Law School et étudie le droit à l`Université d`Oxford, en Angleterre, où grâce à une bourse Rhodes, il est l`élève de Sir Rupert Cross, Vinerian Professor of English Law. Il s`agit d`une bourse académique qui permet à ses récipiendaires d`étudier gratuitement pendant une durée de un, deux ou trois ans. Jadis, le philosophe québécois Thomas de Koninck fut boursier Rhodes en <em>litterae humaniores</em>. En 1958, il épouse Betsy Ross avec laquelle il a eu deux enfants : Anthony et Jennifer. Par après, il étudie le droit à Harvard et est l`employé du célèbre juge Billings Learned Hand (1872-1961) à la Cour d`appel du deuxième circuit, siégeant à New York et l`un des juristes américain les plus influents du XX<sup>e</sup> siècle. Par après, il entre à l`emploi de Sullivan &amp; Cromwell LLP, un prestigieux cabinet d`avocats international, basé à New York. Par la suite, de 1962 à 1969, il est professeur de droit à l`Université de Yale, située à New Haven (Connecticut), où il occupe la chaire Wesley N. Hohfeld de théorie du droit.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1969, il est nommé titulaire de la chaire de jurisprudence à l`Université d`Oxford, où il succède à Herbert Hart (1907-1992), considéré comme un grand philosophe du droit au XX<sup>e</sup> siècle. Il y est aussi élu enseignant-chercheur (<em>Fellow</em>). Ayant quitté l`Université d`Oxford, en 1998, il devient professeur de jurisprudence à Londres, puis dans la Law School de l`Université de New York, où il enseigne depuis 1975.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1977, il publie <em>Taking Rights Seriously</em> (<em>Prendre les droits au sérieux</em>, PUF, 1995), ouvrage dans lequel il défend l`importance morale des droits individuels face au positivisme juridique, d`une part, et à l`utilitarisme, de l`autre. Ce même livre ouvre de nouvelles perspectives à propos de questions difficiles, souvent objet de discussion dans le domaine de la jurisprudence, comme par exemple, le rapport crucial entre règles et principes ou le rôle précis des juges dans l`interprétation de la Constitution et du <em>Bill of Rights</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1985, il publie <em>A Matter of Principle</em> (<em>Une Question de principe</em>, PUF, 1996). En 1986, il publie <em>Law`s Empire</em> (<em>L`Empire du droit</em>, PUF, 1994) où il propose une compréhension herméneutique de la fonction du juge. Ainsi, selon Dworkin, le juge, lorsqu`il doit trancher des cas difficiles (<em>hard cases</em>) doit appuyer sa décision sur une interprétation de l`histoire du droit dans sa communauté politique et de la moralité collective sous-jacente à cette évolution du droit. En ce sens, aux dires de son collègue et ami le philosophe Thomas Nagel, professeur de philosophie et de droit à l`Université de New York, Dworkin pouvait « <em>expliquer les questions morales difficiles concernant la loi, la politique et la société dans des termes clairs à un large public de non-spécialistes – sans édulcorer ni les simplifier en aucune mesure</em> ». En 1987, il prend position dans le magazine bimensuel new-yorkais <em>New Review of Books</em> (dont il est un collaborateur régulier) contre la nomination par le président républicain américain Ronald Reagan du juge Robert Bork à la Cour suprême des États-Unis. Le Sénat américain va rejeter sa nomination. En 1993, il publie chez Alfred A. Knopf à New York, <em>Life`s Dominion : An Argument about Abortion, Euthanasia and Individual Freedom</em> où il aborde le problème de l`avortement. En 2000, suite au décès de son épouse Betsy, il se remarie avec Irene Brendel, l`ex-femme d`Alfred Brendel, pianiste autrichien. La même année, il publie <em>Sovereign Virtue : The Theory and Practice of Equality</em> (<em>La Vertu souveraine</em>, Éd. Émile Bruylant, 2008). En décembre 2011, il donne une série de trois conférences à l`Université de Berne (Suisse) dans le cadre des « Einstein Lectures » intitulées « <em>Religion without God</em> ».</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Distinctions</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2007, il reçoit le <span style="color: #008000;"><strong>Prix Holberg</strong></span>. Ce prix international récompense des travaux scientifiques en sciences humaines, en sciences sociales, en droit ou en théologie. Ce prix est considéré comme l'équivalent du Nobel pour les arts et lettres, les sciences humaines, le droit et la théologie. Ledit prix tient son nom de Ludvig Holberg, universitaire et dramaturge dano-norvégien (1684-1754). Signalons que le sociologue allemand Jürgen Habermas (2005) et le sociologue et philosophe français Bruno Latour (2013) se sont également mérités ce même prix.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, il est lauréat du <span style="color: #008000;"><strong>Prix Balzan</strong> </span>pour la théorie et philosophie du droit. Ce prix international est attribué dans les domaines des sciences, de la culture et de l`action humanitaire par la Fondation internationale Balzan, située à Milan (Italie) et créée par Angela Lina Balzan (1892-1957), fille du journaliste et financier, copropriétaire du <em>Corriere della Se</em>ra, Eugenio Balzan (1874-1953). Depuis 1961, la Fondation a honoré 112 personnalités et organisations d`entraide. Mentionnons que trois autres philosophes se sont vus attribuer ce même prix : l`allemand Joseph Pieper (1981) et les français Emmanuel Lévinas (1989) et Paul Ricoeur (1999).</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Publications</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il a écrit dans la revue intellectuelle française <em>Esprit</em>, les articles suivants : « <em>La controverse sur l`avortement aux États-Unis</em> » (octobre 1989), « <em>Liberté et pornographie</em> » (octobre 1991), « <em>Le Suicide médicalisé</em> » (juin 1998), « <em>Georges W. Bush, une menace pour le patriotisme américain</em> » (juin 2002) et « <em>Prendre les droits au sérieux en Chine</em> » (janvier 2003).</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses <span style="text-decoration: underline;">autres ouvrages publiés</span>, citons : <em>The Philosophy of Law</em> (Oxford University Press, 1977), <em>Freedom`s Law : The Moral Reading of the American Constitution</em> (Harvard University Press, 1986; Oxford University Press, 2nd ed., 1997), <em>Philosophical Issues in Senile Dementia</em> (U.S. Government Printing Office, 1987), <em>A Bill of Rights for Britain</em> (University of Michigan, 1990), <em>A Badly Flawed Election : Debating Bush v. Gore, The Supreme Court , and American Democracy</em> (New Press, 2002),<em> Is Democracy Possible Here ?</em> : <em>Principles for a New Political Debate</em> (Princeton University Press, 2006), <em>Justice in Robes</em> (Harvard University Press, 2007), <em>The Supreme Court Phalanx : The Court`s New Right-Wing Bloc</em> (New Review Books, 2008), <em>Truth for Hedgehogs</em> (Harvard University Press, 2011). Plusieurs d`entre eux ont été traduits dans les principales langues européennes ainsi qu`en japonais et en chinois.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la <span style="text-decoration: underline;">pensée de Dworkin</span>, on peut consulter les documents suivants :</p>
<p style="text-align: justify;">BILLIER, Jean-Cassien et Aglaé MARYIOLI, <em>Histoire de la philosophie du droit</em>, Paris, Armand Colin, 2001. 328p.</p>
<p style="text-align: justify;">CARTY, Anthony. « L`impact de Dworkin sur la philosophie du droit anglo-américain », <em>Droit et Société</em>, no. 2, 1986.</p>
<p style="text-align: justify;">GUASTINI, Riccardo. « Théorie et ontologie du droit chez Dworkin », <em>Droit et Société</em>, no. 2, 1986.</p>
<p style="text-align: justify;">KYMLICKA, Will. <em>Les théories de la justice : une introduction</em> (1992). Traduit par Marc Saint-Upéry. Paris, La Découverte Poche/Sciences humaines et sociales. 363p. (M. Kymlicka est docteur en philosophie de l`Université d`Oxford; il est actuellement professeur de philosophie à la Chaire de philosophie politique de la Quenn`s University, à Kingston, en Ontario, au Canada).</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>Iconographie</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/prendre-les-droits-au-serieux/" rel="attachment wp-att-4499"><img class="alignnone size-full wp-image-4499" alt="Prendre les droits au sérieux" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Prendre-les-droits-au-sérieux.bmp" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/une-question-de-principe/" rel="attachment wp-att-4500"><img class="alignnone size-full wp-image-4500" alt="Une question de principe" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Une-question-de-principe.jpg" width="150" height="221" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/lempire-du-droit/" rel="attachment wp-att-4501"><img class="alignnone size-full wp-image-4501" alt="L`Empire du droit" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/LEmpire-du-droit.bmp" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/la-vertu-sopuveraine/" rel="attachment wp-att-4502"><img class="alignnone size-full wp-image-4502" alt="La Vertu sopuveraine" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-Vertu-sopuveraine.bmp" /></a></p>
<p style="text-align: center;">__________________________________________________________________________________________________________________________</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/ronald-dworkin-oxford-university/" rel="attachment wp-att-4503"><img class="alignnone size-full wp-image-4503" alt="Ronald Dworkin-Oxford University" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Ronald-Dworkin-Oxford-University.bmp" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Ronald Dworkin à l`Université d`Oxford dans les années 1970</p>
<p style="text-align: center;">Photographe Terrence Spencer / Time &amp; Life Pictures / Getty Image</p>
<p style="text-align: center;">__________________________________________________________________________________________________________________________</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/ronald-dworkin-new-york-university/" rel="attachment wp-att-4504"><img class="alignnone size-full wp-image-4504" alt="Ronald Dworkin-New York University" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Ronald-Dworkin-New-York-University.jpg" width="275" height="183" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Ronald Dworkin à l`Université de New York</p>
<p style="text-align: center;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Ronald-Dworkin.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Ronald Dworkin" /></p><p style="text-align: justify;">Le 14 février 2013 est décédé à 81 ans, à Londres, victime d`une leucémie, le philosophe américain <span style="color: #008000;"><strong>Ronald Dworkin</strong></span>. Il fut professeur à Londres et à New York. Il était également connu comme l`un des plus grands spécialistes de la philosophie du droit. Son expertise des constitutions américaine et britannique et sa théorie du droit d`étendaient hors du domaine purement juridique pour en aborder les versants politiques et moraux. En cela, il s`opposait à toute une tradition de philosophie du droit positiviste, étudiant le droit comme une réalité à part entière. Sa contribution la plus marquante à la théorie politique (sa théorie de l`égalité) demeure l`une des positions les plus influentes du XX<sup>e</sup> siècle. En effet, à gauche de l`échiquier politique américain, il défendait la discrimination positive permettant de dépasser une conception abstraite de l`égalité de droit en accordant à des minorités l`accès à des formations ou fonctions auxquelles elles n`auraient pas accès. À son avis, les individus possèdent de façon plus fondamentale que le droit créé par une législation explicite un certain nombre de droits. Par conséquent, dans la pratique judiciaire, cela se traduit par une priorité accordée aux arguments de principe sur les arguments politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Son œuvre a suscité de nombreuses critiques, qui tiennent à l`importance des questions qu`il soulève : le pouvoir discrétionnaire des juges, l`existence des droits individuels. À ce jour, il mérite d`être reconnu comme l`un des plus éminents spécialistes de la pensée juridique contemporaine. Il était membre de l`<em>American Academy of Arts and Sciences</em>, organisation dédiée à l’enseignement et le progrès des connaissances, qui joue le rôle de société honorifique aux États-Unis.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong><span id="more-4497"></span>Biographie</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il naît le 11 décembre 1931 à Worcester dans le centre de l` État du Massachusetts, aux États-Unis. Il est le fils de David Dworkin et de Madelene Talamo. Sa mère était pianiste et a enseigné le piano à Providence (Rhode Island). En 1953, il reçoit son <em>Bachelor`s degree</em>, appelé plus spécifiquement <em>Bachelor of Arts</em> du Harvard College. Il étudie la philosophie à l`Université Harvard (Massachusetts) avec le philosophe et logicien américain Willard van Orman Quine (1908-2000). Ensuite, en 1957, il obtient un LLB (baccalauréat ès droits) à la Harvard Law School et étudie le droit à l`Université d`Oxford, en Angleterre, où grâce à une bourse Rhodes, il est l`élève de Sir Rupert Cross, Vinerian Professor of English Law. Il s`agit d`une bourse académique qui permet à ses récipiendaires d`étudier gratuitement pendant une durée de un, deux ou trois ans. Jadis, le philosophe québécois Thomas de Koninck fut boursier Rhodes en <em>litterae humaniores</em>. En 1958, il épouse Betsy Ross avec laquelle il a eu deux enfants : Anthony et Jennifer. Par après, il étudie le droit à Harvard et est l`employé du célèbre juge Billings Learned Hand (1872-1961) à la Cour d`appel du deuxième circuit, siégeant à New York et l`un des juristes américain les plus influents du XX<sup>e</sup> siècle. Par après, il entre à l`emploi de Sullivan &amp; Cromwell LLP, un prestigieux cabinet d`avocats international, basé à New York. Par la suite, de 1962 à 1969, il est professeur de droit à l`Université de Yale, située à New Haven (Connecticut), où il occupe la chaire Wesley N. Hohfeld de théorie du droit.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1969, il est nommé titulaire de la chaire de jurisprudence à l`Université d`Oxford, où il succède à Herbert Hart (1907-1992), considéré comme un grand philosophe du droit au XX<sup>e</sup> siècle. Il y est aussi élu enseignant-chercheur (<em>Fellow</em>). Ayant quitté l`Université d`Oxford, en 1998, il devient professeur de jurisprudence à Londres, puis dans la Law School de l`Université de New York, où il enseigne depuis 1975.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1977, il publie <em>Taking Rights Seriously</em> (<em>Prendre les droits au sérieux</em>, PUF, 1995), ouvrage dans lequel il défend l`importance morale des droits individuels face au positivisme juridique, d`une part, et à l`utilitarisme, de l`autre. Ce même livre ouvre de nouvelles perspectives à propos de questions difficiles, souvent objet de discussion dans le domaine de la jurisprudence, comme par exemple, le rapport crucial entre règles et principes ou le rôle précis des juges dans l`interprétation de la Constitution et du <em>Bill of Rights</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1985, il publie <em>A Matter of Principle</em> (<em>Une Question de principe</em>, PUF, 1996). En 1986, il publie <em>Law`s Empire</em> (<em>L`Empire du droit</em>, PUF, 1994) où il propose une compréhension herméneutique de la fonction du juge. Ainsi, selon Dworkin, le juge, lorsqu`il doit trancher des cas difficiles (<em>hard cases</em>) doit appuyer sa décision sur une interprétation de l`histoire du droit dans sa communauté politique et de la moralité collective sous-jacente à cette évolution du droit. En ce sens, aux dires de son collègue et ami le philosophe Thomas Nagel, professeur de philosophie et de droit à l`Université de New York, Dworkin pouvait « <em>expliquer les questions morales difficiles concernant la loi, la politique et la société dans des termes clairs à un large public de non-spécialistes – sans édulcorer ni les simplifier en aucune mesure</em> ». En 1987, il prend position dans le magazine bimensuel new-yorkais <em>New Review of Books</em> (dont il est un collaborateur régulier) contre la nomination par le président républicain américain Ronald Reagan du juge Robert Bork à la Cour suprême des États-Unis. Le Sénat américain va rejeter sa nomination. En 1993, il publie chez Alfred A. Knopf à New York, <em>Life`s Dominion : An Argument about Abortion, Euthanasia and Individual Freedom</em> où il aborde le problème de l`avortement. En 2000, suite au décès de son épouse Betsy, il se remarie avec Irene Brendel, l`ex-femme d`Alfred Brendel, pianiste autrichien. La même année, il publie <em>Sovereign Virtue : The Theory and Practice of Equality</em> (<em>La Vertu souveraine</em>, Éd. Émile Bruylant, 2008). En décembre 2011, il donne une série de trois conférences à l`Université de Berne (Suisse) dans le cadre des « Einstein Lectures » intitulées « <em>Religion without God</em> ».</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Distinctions</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2007, il reçoit le <span style="color: #008000;"><strong>Prix Holberg</strong></span>. Ce prix international récompense des travaux scientifiques en sciences humaines, en sciences sociales, en droit ou en théologie. Ce prix est considéré comme l'équivalent du Nobel pour les arts et lettres, les sciences humaines, le droit et la théologie. Ledit prix tient son nom de Ludvig Holberg, universitaire et dramaturge dano-norvégien (1684-1754). Signalons que le sociologue allemand Jürgen Habermas (2005) et le sociologue et philosophe français Bruno Latour (2013) se sont également mérités ce même prix.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, il est lauréat du <span style="color: #008000;"><strong>Prix Balzan</strong> </span>pour la théorie et philosophie du droit. Ce prix international est attribué dans les domaines des sciences, de la culture et de l`action humanitaire par la Fondation internationale Balzan, située à Milan (Italie) et créée par Angela Lina Balzan (1892-1957), fille du journaliste et financier, copropriétaire du <em>Corriere della Se</em>ra, Eugenio Balzan (1874-1953). Depuis 1961, la Fondation a honoré 112 personnalités et organisations d`entraide. Mentionnons que trois autres philosophes se sont vus attribuer ce même prix : l`allemand Joseph Pieper (1981) et les français Emmanuel Lévinas (1989) et Paul Ricoeur (1999).</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Publications</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il a écrit dans la revue intellectuelle française <em>Esprit</em>, les articles suivants : « <em>La controverse sur l`avortement aux États-Unis</em> » (octobre 1989), « <em>Liberté et pornographie</em> » (octobre 1991), « <em>Le Suicide médicalisé</em> » (juin 1998), « <em>Georges W. Bush, une menace pour le patriotisme américain</em> » (juin 2002) et « <em>Prendre les droits au sérieux en Chine</em> » (janvier 2003).</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses <span style="text-decoration: underline;">autres ouvrages publiés</span>, citons : <em>The Philosophy of Law</em> (Oxford University Press, 1977), <em>Freedom`s Law : The Moral Reading of the American Constitution</em> (Harvard University Press, 1986; Oxford University Press, 2nd ed., 1997), <em>Philosophical Issues in Senile Dementia</em> (U.S. Government Printing Office, 1987), <em>A Bill of Rights for Britain</em> (University of Michigan, 1990), <em>A Badly Flawed Election : Debating Bush v. Gore, The Supreme Court , and American Democracy</em> (New Press, 2002),<em> Is Democracy Possible Here ?</em> : <em>Principles for a New Political Debate</em> (Princeton University Press, 2006), <em>Justice in Robes</em> (Harvard University Press, 2007), <em>The Supreme Court Phalanx : The Court`s New Right-Wing Bloc</em> (New Review Books, 2008), <em>Truth for Hedgehogs</em> (Harvard University Press, 2011). Plusieurs d`entre eux ont été traduits dans les principales langues européennes ainsi qu`en japonais et en chinois.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la <span style="text-decoration: underline;">pensée de Dworkin</span>, on peut consulter les documents suivants :</p>
<p style="text-align: justify;">BILLIER, Jean-Cassien et Aglaé MARYIOLI, <em>Histoire de la philosophie du droit</em>, Paris, Armand Colin, 2001. 328p.</p>
<p style="text-align: justify;">CARTY, Anthony. « L`impact de Dworkin sur la philosophie du droit anglo-américain », <em>Droit et Société</em>, no. 2, 1986.</p>
<p style="text-align: justify;">GUASTINI, Riccardo. « Théorie et ontologie du droit chez Dworkin », <em>Droit et Société</em>, no. 2, 1986.</p>
<p style="text-align: justify;">KYMLICKA, Will. <em>Les théories de la justice : une introduction</em> (1992). Traduit par Marc Saint-Upéry. Paris, La Découverte Poche/Sciences humaines et sociales. 363p. (M. Kymlicka est docteur en philosophie de l`Université d`Oxford; il est actuellement professeur de philosophie à la Chaire de philosophie politique de la Quenn`s University, à Kingston, en Ontario, au Canada).</p>
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<p style="text-align: center;"><strong>Iconographie</strong></p>
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<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/prendre-les-droits-au-serieux/" rel="attachment wp-att-4499"><img class="alignnone size-full wp-image-4499" alt="Prendre les droits au sérieux" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Prendre-les-droits-au-sérieux.bmp" /></a></p>
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<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/une-question-de-principe/" rel="attachment wp-att-4500"><img class="alignnone size-full wp-image-4500" alt="Une question de principe" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Une-question-de-principe.jpg" width="150" height="221" /></a></p>
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<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/lempire-du-droit/" rel="attachment wp-att-4501"><img class="alignnone size-full wp-image-4501" alt="L`Empire du droit" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/LEmpire-du-droit.bmp" /></a></p>
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<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/la-vertu-sopuveraine/" rel="attachment wp-att-4502"><img class="alignnone size-full wp-image-4502" alt="La Vertu sopuveraine" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/La-Vertu-sopuveraine.bmp" /></a></p>
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<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/ronald-dworkin-oxford-university/" rel="attachment wp-att-4503"><img class="alignnone size-full wp-image-4503" alt="Ronald Dworkin-Oxford University" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Ronald-Dworkin-Oxford-University.bmp" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Ronald Dworkin à l`Université d`Oxford dans les années 1970</p>
<p style="text-align: center;">Photographe Terrence Spencer / Time &amp; Life Pictures / Getty Image</p>
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<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/deces-de-ronald-dworkin/ronald-dworkin-new-york-university/" rel="attachment wp-att-4504"><img class="alignnone size-full wp-image-4504" alt="Ronald Dworkin-New York University" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Ronald-Dworkin-New-York-University.jpg" width="275" height="183" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Ronald Dworkin à l`Université de New York</p>
<p style="text-align: center;"> </p>]]></content:encoded>
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		<title>Salon du livre de Trois-Rivières 2013</title>
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		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/salon-du-livre-de-trois-rivieres-2013/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2013 14:18:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salons du livre]]></category>
		<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Vaugeois]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Forestier]]></category>
		<category><![CDATA[Trois-Rivières]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="190" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/SLTR-2013.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="SLTR-2013" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 21 au 24 mars 2013 qu`aura lieu le 25<sup>e</sup> Salon du livre de Trois-Rivières (SLTR), au Centre des Congrès de l`Hôtel Delta. Le Salon a pour thème « <span style="color: #008000;"><strong>Tout un spectacle</strong> </span>» et il permettra, entre autres, d`exposer le lien entre la littérature et le spectacle. Le SLTR est sous la présidence d`honneur de la chanteuse et comédienne québécoise Louise Forestier.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/salon-du-livre-de-trois-rivieres-2013/louise-forestier/" rel="attachment wp-att-4419"><img class="size-full wp-image-4419 aligncenter" alt="Louise Forestier" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Louise-Forestier.jpg" width="120" height="151" /></a>

&nbsp;
<p style="text-align: justify;">Mme Forestier naît le 10 avril 1942 à Shawinigan. Élevée à Montréal, elle étudie à l`École <span style="color: #000000;">nationale</span> de théâtre, à Montréal. En 1964, elle y obtient son diplôme. En 1968, elle lance (avec Robert Charlebois) l`album de chansons <em>Lindberg</em>. Le 20 juin 1968, elle participe au spectacle de chansons et d`humour <em>L`Osstidcho</em> produit au Théâtre de Quat`Sous, à Montréal, et mettant en scène Robert Charlebois, Yvon Deschamps et Mouffe. À l`époque, l`événement rejoint les aspirations d`une jeunesse anticonformiste et avide de changements. En 1970, elle participe à la comédie musicale <em>Demain matin, Montréal m`attend</em>, créée au Jardin des Étoiles de Terre des Hommes du 4 au 23 août 1970. Sensible aux jeunes créateurs, elle s`associe, entre autres, au Festival en chanson de Petite-Vallée ainsi qu`à son fils Alexis Dufresne, musicien, pour la réalisation de son récent album <em>Éphémère</em>. En octobre 2012, elle publie <em>Forestier selon Louise</em> aux Éditions La Presse. Dans son autobiographie, elle relate son enfance et les hauts et les bas de sa vie d`artiste. On y trouve aussi le survol d`un pan essentiel de la chanson québécoise des 50 dernières années. Mme Forestier présentera sa biographie vendredi, le 22 mars de 15h30 à 16h00 au Bistro littéraire Télé-Québec; l`entrevue sera réalisée par la chanteuse trifluvienne Fabiola Toupin. Mentionnons aussi que Mme Forestier prononcera une conférence au Musée national des beaux-arts du Québec, à Québec, le mercredi 10 avril 2013 à 19h30.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4414"></span>Le Salon accueillera également quatre <strong>invités d`honneur</strong> : <span style="text-decoration: underline;">jeudi</span>, l`auteure du roman pour adolescents Amy Lachapelle (<em>Une fois de trop</em>, Z`ailées), <span style="text-decoration: underline;">vendredi</span>, la romancière Louise Lacoursière (<em>La Saline</em>, Tome 2, Libre Expression), <span style="text-decoration: underline;">samedi</span>, l`auteur de la pièce de théâtre <em>Mauvais goût</em> (Lux) Stéphane Crête, <span style="text-decoration: underline;">dimanche</span>, le romancier Pierre Szalowski (<em>Mais qu`est-ce que tu fais là, tout seul ?,</em> Hurtubise). Durant le SLTR, plusieurs auteurs de renom défileront en grand nombre tels : Gilles Archambault, Gilles Proulx, Claude Jasmin, Stéphane Dompierre, Patrick Sénécal et d`autres ainsi que des auteurs de la Mauricie comme Louise Lacoursière, Bryan Perro et Luc Gélinas. En ce sens, le SLTR accueillera 335 auteurs en ses murs, un record.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, le Salon honorera la maison d`édition drummondvilloise Les Six Brumes. Fondée en 2001, celle-ci est spécialisée dans les littératures de l’Imaginaire – fantastique, fantasy, science-fiction, horreur, policier et inconnu.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/salon-du-livre-de-trois-rivieres-2013/denis-vaugeois-2/" rel="attachment wp-att-4425"><img class="alignnone size-full wp-image-4425" alt="Denis Vaugeois" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Denis-Vaugeois.bmp" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong>Prix Adagio 2013</strong> sera remis à l`historien Denis Vaugeois, député du Parti québécois de Trois-Rivières à l`Assemblée nationale (1976-1985) et Ministre des Affaires culturelles (1978-1981) dans le cabinet de René Lévesque. Il fut également président des Éditions du Boréal Express (1968-1976) et fondateur et président des Éditions du Septentrion depuis 1987. En 1997, il recevait le Prix Samuel-de-Champlain décerné par l`Institut France-Canada. Mentionnons que prix de carrière, le Prix Adagio est attribué aux deux ans par le Conseil d`administration du SLTR. Il est remis à un auteur de la Mauricie ou du Centre-du-Québec qui a marqué la scène littéraire d`ici et d`ailleurs par la qualité exceptionnelle de son travail d`écriture. Le lauréat sera en entrevue avec Valérie Bourgeois, directrice générale du musée Boréalis, dimanche le 24 mars de 14h15 à 14h45 à l`Espace Radio-Canada.</p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau de la <span style="text-decoration: underline;">programmation</span>, quelques activités retiennent notre attention. D`abord, <strong>jeudi</strong>, le 21 mars de 16h00 à 16h45 à la Salle Rivières, le lancement de la monographie <em>La Mauricie et ses navigateurs 1634-1950</em>, une réalisation des membres de la Société de généalogie de la Mauricie et des Bois-Francs. Puis, <strong>vendredi</strong>, le 22 mars de 17h00 à 19h00 au Salon Enseignes professionnelles, le lancement du livre <em>L`histoire du port de Trois-Rivières</em>, de Martin Gauthier en collaboration avec Denis Goulet. Ensuite, une Table ronde portant sur « Le sens des mots et leur importance lors du " Printemps érable " ». L`événement a lieu vendredi, le 22 mars de 19h30 à 20h30 au Salon Enseignes professionnelles. Mentionnons que la Dictée du SLTR se tiendra <strong>dimanche</strong>, le 24 mars de 10h30 à 12h00 à l`Espace Radio-Canada. En terminant, signalons que le jeudi et vendredi en journée, les « journées scolaires » permettront à près de 2500 jeunes des CPE, du primaire et du secondaire de la région de venir visiter gratuitement le SLTR et de s`initier à la littérature La cérémonie de clôture se tiendra également dimanche, le 24 mars de 16h30 à 17h00 à l`Espace Radio-Canada.</p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.sltr.qc.ca">www.sltr.qc.ca</a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">(L`édition 2013, c`était 13,000 visiteurs, 400 auteurs, 270 maisons d`édition et 250 bénévoles; le 26<sup>e</sup> SLTR aura lieu du 27 au 30 mars 2014).</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="190" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/SLTR-2013.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="SLTR-2013" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 21 au 24 mars 2013 qu`aura lieu le 25<sup>e</sup> Salon du livre de Trois-Rivières (SLTR), au Centre des Congrès de l`Hôtel Delta. Le Salon a pour thème « <span style="color: #008000;"><strong>Tout un spectacle</strong> </span>» et il permettra, entre autres, d`exposer le lien entre la littérature et le spectacle. Le SLTR est sous la présidence d`honneur de la chanteuse et comédienne québécoise Louise Forestier.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/salon-du-livre-de-trois-rivieres-2013/louise-forestier/" rel="attachment wp-att-4419"><img class="size-full wp-image-4419 aligncenter" alt="Louise Forestier" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Louise-Forestier.jpg" width="120" height="151" /></a>

&nbsp;
<p style="text-align: justify;">Mme Forestier naît le 10 avril 1942 à Shawinigan. Élevée à Montréal, elle étudie à l`École <span style="color: #000000;">nationale</span> de théâtre, à Montréal. En 1964, elle y obtient son diplôme. En 1968, elle lance (avec Robert Charlebois) l`album de chansons <em>Lindberg</em>. Le 20 juin 1968, elle participe au spectacle de chansons et d`humour <em>L`Osstidcho</em> produit au Théâtre de Quat`Sous, à Montréal, et mettant en scène Robert Charlebois, Yvon Deschamps et Mouffe. À l`époque, l`événement rejoint les aspirations d`une jeunesse anticonformiste et avide de changements. En 1970, elle participe à la comédie musicale <em>Demain matin, Montréal m`attend</em>, créée au Jardin des Étoiles de Terre des Hommes du 4 au 23 août 1970. Sensible aux jeunes créateurs, elle s`associe, entre autres, au Festival en chanson de Petite-Vallée ainsi qu`à son fils Alexis Dufresne, musicien, pour la réalisation de son récent album <em>Éphémère</em>. En octobre 2012, elle publie <em>Forestier selon Louise</em> aux Éditions La Presse. Dans son autobiographie, elle relate son enfance et les hauts et les bas de sa vie d`artiste. On y trouve aussi le survol d`un pan essentiel de la chanson québécoise des 50 dernières années. Mme Forestier présentera sa biographie vendredi, le 22 mars de 15h30 à 16h00 au Bistro littéraire Télé-Québec; l`entrevue sera réalisée par la chanteuse trifluvienne Fabiola Toupin. Mentionnons aussi que Mme Forestier prononcera une conférence au Musée national des beaux-arts du Québec, à Québec, le mercredi 10 avril 2013 à 19h30.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4414"></span>Le Salon accueillera également quatre <strong>invités d`honneur</strong> : <span style="text-decoration: underline;">jeudi</span>, l`auteure du roman pour adolescents Amy Lachapelle (<em>Une fois de trop</em>, Z`ailées), <span style="text-decoration: underline;">vendredi</span>, la romancière Louise Lacoursière (<em>La Saline</em>, Tome 2, Libre Expression), <span style="text-decoration: underline;">samedi</span>, l`auteur de la pièce de théâtre <em>Mauvais goût</em> (Lux) Stéphane Crête, <span style="text-decoration: underline;">dimanche</span>, le romancier Pierre Szalowski (<em>Mais qu`est-ce que tu fais là, tout seul ?,</em> Hurtubise). Durant le SLTR, plusieurs auteurs de renom défileront en grand nombre tels : Gilles Archambault, Gilles Proulx, Claude Jasmin, Stéphane Dompierre, Patrick Sénécal et d`autres ainsi que des auteurs de la Mauricie comme Louise Lacoursière, Bryan Perro et Luc Gélinas. En ce sens, le SLTR accueillera 335 auteurs en ses murs, un record.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, le Salon honorera la maison d`édition drummondvilloise Les Six Brumes. Fondée en 2001, celle-ci est spécialisée dans les littératures de l’Imaginaire – fantastique, fantasy, science-fiction, horreur, policier et inconnu.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/03/salon-du-livre-de-trois-rivieres-2013/denis-vaugeois-2/" rel="attachment wp-att-4425"><img class="alignnone size-full wp-image-4425" alt="Denis Vaugeois" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Denis-Vaugeois.bmp" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong>Prix Adagio 2013</strong> sera remis à l`historien Denis Vaugeois, député du Parti québécois de Trois-Rivières à l`Assemblée nationale (1976-1985) et Ministre des Affaires culturelles (1978-1981) dans le cabinet de René Lévesque. Il fut également président des Éditions du Boréal Express (1968-1976) et fondateur et président des Éditions du Septentrion depuis 1987. En 1997, il recevait le Prix Samuel-de-Champlain décerné par l`Institut France-Canada. Mentionnons que prix de carrière, le Prix Adagio est attribué aux deux ans par le Conseil d`administration du SLTR. Il est remis à un auteur de la Mauricie ou du Centre-du-Québec qui a marqué la scène littéraire d`ici et d`ailleurs par la qualité exceptionnelle de son travail d`écriture. Le lauréat sera en entrevue avec Valérie Bourgeois, directrice générale du musée Boréalis, dimanche le 24 mars de 14h15 à 14h45 à l`Espace Radio-Canada.</p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau de la <span style="text-decoration: underline;">programmation</span>, quelques activités retiennent notre attention. D`abord, <strong>jeudi</strong>, le 21 mars de 16h00 à 16h45 à la Salle Rivières, le lancement de la monographie <em>La Mauricie et ses navigateurs 1634-1950</em>, une réalisation des membres de la Société de généalogie de la Mauricie et des Bois-Francs. Puis, <strong>vendredi</strong>, le 22 mars de 17h00 à 19h00 au Salon Enseignes professionnelles, le lancement du livre <em>L`histoire du port de Trois-Rivières</em>, de Martin Gauthier en collaboration avec Denis Goulet. Ensuite, une Table ronde portant sur « Le sens des mots et leur importance lors du " Printemps érable " ». L`événement a lieu vendredi, le 22 mars de 19h30 à 20h30 au Salon Enseignes professionnelles. Mentionnons que la Dictée du SLTR se tiendra <strong>dimanche</strong>, le 24 mars de 10h30 à 12h00 à l`Espace Radio-Canada. En terminant, signalons que le jeudi et vendredi en journée, les « journées scolaires » permettront à près de 2500 jeunes des CPE, du primaire et du secondaire de la région de venir visiter gratuitement le SLTR et de s`initier à la littérature La cérémonie de clôture se tiendra également dimanche, le 24 mars de 16h30 à 17h00 à l`Espace Radio-Canada.</p>
<p style="text-align: justify;">Info. : <a href="http://www.sltr.qc.ca">www.sltr.qc.ca</a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">(L`édition 2013, c`était 13,000 visiteurs, 400 auteurs, 270 maisons d`édition et 250 bénévoles; le 26<sup>e</sup> SLTR aura lieu du 27 au 30 mars 2014).</p>]]></content:encoded>
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		<title>Livres anciens à l`UQTR</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 02:17:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliophilie]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[livres anciens]]></category>
		<category><![CDATA[UQTR]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="79" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/expo_biblio3.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="expo_biblio3" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 4 février au 22 mars 2013 qu`a lieu l`exposition « <strong><span style="color: #008000;">Une encyclopédie de la pensée moderne. Les collections anciennes de l`Université du Québec à Trois-Rivières</span> </strong>», présentée au Salon Alexis-Klimov (2<sup>e</sup> étage) de la Bibliothèque de l`UQTR. Ce sont deux étudiants au post-doctorat, Nicolas Dion et Cyril Francès, qui sont les commissaires de cet événement. Ces derniers travaillent au Laboratoire sur l`histoire et la pensée modernes (XVI<sup>e</sup> – XVIII<sup>e</sup> siècles), sous la supervision de Marc-André Bernier, professeur au Département de lettres et communication sociale et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en rhétorique. L`exposition propose de donner à voir les imprimés anciens les plus remarquables et les plus significatifs que possède la Bibliothèque de l`UQTR, que ce soit en termes de rareté, de valeur philologique ou de portée pour l`histoire des institutions et des mentalités. Bref, l`exposition révèle des trésors encore jamais exposés à l`UQTR.</p>
<p style="text-align: justify;">Le public peut y admirer vingt-huit livres anciens, divisés en <span style="text-decoration: underline;">six catégories</span> : Lettres (5), Langue et éducation (6), Philosophie moderne (5), Questionnements religieux (4), Avènement d`un espace-monde (5), Clandestinité et sédition (3). La plupart des ouvrages proviennent de la littérature française du XVIII<sup>e</sup> siècle; le plus ancien livre remonte à 1657, le plus récent à 1811. Le Catalogue de l`exposition peut être consulté sur place seulement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4408"></span>Parmi les ouvrages exposés, on retrouve dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Lettres</strong></span> », les <em>Œuvres</em> du poète dramatique français Pierre Corneille (1606-1684) publiées à Paris chez Guillaume de Leyse, 1657, vol. III. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Langue et éducation</strong> </span>», <em>Les aventures de Télémaque, fils d`Ulysse</em> du prélat et écrivain français Fénelon (1651-1715) publiées à Amsterdam (Pays-Bas) chez J. Wetsetin et G. Smith, 1741. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Philosophie moderne</strong> </span>», <em>De l`esprit des lois</em> du philosophe français Montesquieu (1689-1755) publié à Genève (Suisse) chez Barillot et fils, 1753. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Questionnements religieux</strong> </span>», <em>Les confessions</em> du docteur et père de l`Église saint Augustin (354-430) publiées chez Pierre-Alexandre Martin, 1741 [trad. de Jacques Martin]. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Clandestinité et sédition</strong> </span>», les <em>Œuvres</em> de l`écrivain français Voltaire (1694-1778), s. l., s.n., 1775, vol. VI « Théâtre ». On peut voir aussi la correspondance de Marie de l`Incarnation (1599-1672), mystique, missionnaire catholique et première supérieure des Ursulines de la Nouvelle-France, en 1639.</p>
<p style="text-align: justify;">Le grand public peut voir l`exposition librement durant les <span style="text-decoration: underline;">heures d`ouverture</span> de la Bibliothèque de l`UQTR, soit du lundi au jeudi, de 8h00 à 22h45; le vendredi, de 8h00 à 21h00; le samedi et le dimanche, de 9h30 à 16H45. Le campus de l`UQTR est situé au 3351, boulevard des Forges, à Trois-Rivières.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="150" height="79" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/expo_biblio3.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="expo_biblio3" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 4 février au 22 mars 2013 qu`a lieu l`exposition « <strong><span style="color: #008000;">Une encyclopédie de la pensée moderne. Les collections anciennes de l`Université du Québec à Trois-Rivières</span> </strong>», présentée au Salon Alexis-Klimov (2<sup>e</sup> étage) de la Bibliothèque de l`UQTR. Ce sont deux étudiants au post-doctorat, Nicolas Dion et Cyril Francès, qui sont les commissaires de cet événement. Ces derniers travaillent au Laboratoire sur l`histoire et la pensée modernes (XVI<sup>e</sup> – XVIII<sup>e</sup> siècles), sous la supervision de Marc-André Bernier, professeur au Département de lettres et communication sociale et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en rhétorique. L`exposition propose de donner à voir les imprimés anciens les plus remarquables et les plus significatifs que possède la Bibliothèque de l`UQTR, que ce soit en termes de rareté, de valeur philologique ou de portée pour l`histoire des institutions et des mentalités. Bref, l`exposition révèle des trésors encore jamais exposés à l`UQTR.</p>
<p style="text-align: justify;">Le public peut y admirer vingt-huit livres anciens, divisés en <span style="text-decoration: underline;">six catégories</span> : Lettres (5), Langue et éducation (6), Philosophie moderne (5), Questionnements religieux (4), Avènement d`un espace-monde (5), Clandestinité et sédition (3). La plupart des ouvrages proviennent de la littérature française du XVIII<sup>e</sup> siècle; le plus ancien livre remonte à 1657, le plus récent à 1811. Le Catalogue de l`exposition peut être consulté sur place seulement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4408"></span>Parmi les ouvrages exposés, on retrouve dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Lettres</strong></span> », les <em>Œuvres</em> du poète dramatique français Pierre Corneille (1606-1684) publiées à Paris chez Guillaume de Leyse, 1657, vol. III. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Langue et éducation</strong> </span>», <em>Les aventures de Télémaque, fils d`Ulysse</em> du prélat et écrivain français Fénelon (1651-1715) publiées à Amsterdam (Pays-Bas) chez J. Wetsetin et G. Smith, 1741. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Philosophie moderne</strong> </span>», <em>De l`esprit des lois</em> du philosophe français Montesquieu (1689-1755) publié à Genève (Suisse) chez Barillot et fils, 1753. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Questionnements religieux</strong> </span>», <em>Les confessions</em> du docteur et père de l`Église saint Augustin (354-430) publiées chez Pierre-Alexandre Martin, 1741 [trad. de Jacques Martin]. Dans la catégorie « <span style="color: #008000;"><strong>Clandestinité et sédition</strong> </span>», les <em>Œuvres</em> de l`écrivain français Voltaire (1694-1778), s. l., s.n., 1775, vol. VI « Théâtre ». On peut voir aussi la correspondance de Marie de l`Incarnation (1599-1672), mystique, missionnaire catholique et première supérieure des Ursulines de la Nouvelle-France, en 1639.</p>
<p style="text-align: justify;">Le grand public peut voir l`exposition librement durant les <span style="text-decoration: underline;">heures d`ouverture</span> de la Bibliothèque de l`UQTR, soit du lundi au jeudi, de 8h00 à 22h45; le vendredi, de 8h00 à 21h00; le samedi et le dimanche, de 9h30 à 16H45. Le campus de l`UQTR est situé au 3351, boulevard des Forges, à Trois-Rivières.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Conférence de Jean-Claude Guillebaud</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2013/02/conference-de-jean-claude-guillebaud/</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Feb 2013 13:49:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[reporter]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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		<category><![CDATA[transhumanisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="120" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Jean-Claude-Guillebaud.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jean-Claude Guillebaud" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mercredi, le 6 février 2013, à 19h30 à l`Église des Dominicains située au 2715, Côte- Sainte-Catherine à Montréal, qu`aura lieu la conférence du journaliste, écrivain et essayiste français Jean-Claude Guillebaud intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Voulons-nous d`un monde désincarné ? Promesses et menaces de la cyberculture</span> </strong>». Il s`insurge contre la prochaine forme de totalitarisme : le monde nouveau que s`emploient à créer les « technoprophètes ». Dès 2050, selon eux, la planète sera dominée par des super humains nés de gènes améliorés (on le fait déjà avec les souris) et des robots dont l`intelligence dépassera les plus grands génies du passé. L`événement est organisé par le Centre culturel chrétien de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Jean-Claude Guillebaud</strong> </span>est né à Alger en 1944. Après des études de droit et de sciences criminelles, il se lance dans le journalisme en tant que grand reporter pour le quotidien régional français<em> Sud-Ouest</em> en 1965. Au journal français <em>Le Monde</em>, il s`est fait connaître pour ses reportages sur les points chauds de la planète. D`ailleurs, cela lui a valu, le 16 mai 1972, le Prix Albert-Londres, le plus prestigieux pour les reporters internationaux francophones. En 1986, il cofonde avec Catherine Guillebaud, la maison d`édition Arléa qui publie les grands classiques de l`Antiquité, des premiers romans, des récits de voyage, des essais. En 1989, on le retrouve à l`hebdomadaire français <em>Nouvel Observateur</em>. Il a aussi dirigé Reporters sans frontières (RSF), organisation non gouvernementale internationale reconnue d`utilité publique en France. À titre de président de RSF, il se lance dans une campagne d`autocritique des médias. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4286"></span>En 2005, il publie <em>La Force de conviction : à quoi pouvons-nous croire ?</em> (Seuil) où il s`interroge sur un possible équilibre entre les dogmes laïques et religieux. Au printemps 2007, il parraine l`agence de presse associative Reporters d`Espoirs. Depuis juin 2008, il est membre du conseil de surveillance du Groupe Bayard Presse. À partir de novembre 2010, il remplace Jacques Julliard en tant qu`éditorialiste au <em>Nouvel Observateur</em>. En 2012, il publie un bref essai <em>Une autre vie est possible</em> (Édition L`Iconoclaste) où il s`insurge contre la désespérance qui habite nos sociétés; mieux, il nous convainc que l`avenir a besoin de nous. De plus, il est chroniqueur de cinéma au <em>Nouvel Observateur</em>. Il tient également une chronique d`observation de la société et de la vie politique française dans l`hebdomadaire chrétien <em>La Vie</em>, intitulée « Le bloc-notes ». Il fut directeur littéraire aux Éditions du Seuil pendant plus de trente ans. Il y dirige aujourd`hui la collection « l`Histoire Immédiate » dont la mission est de comprendre l`actualité. À ce jour, il est directeur littéraire à la maison d`édition Les Arènes.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses analyses et récits, on peut citer<em> Les Confettis de l`Empire</em> (Seuil, 1976),<em> Un voyage en Océanie</em> (Seuil, 1980), avec Raymond Depardon <em>La Colline des Anges : Retour au Vietnam</em> (Seuil, 1993). Comme essayiste, il décrit un monde contemporain dépassé par ses contradictions à travers des œuvres comme <em>La Trahison des Lumières</em> (Seuil, 1995),<em> La Tyrannie du plaisir</em> (Seuil, 1998),<em> La Refondation du monde</em> (Seuil, 1999) ou <em>Le Commencement d`un monde</em> (Seuil, 2008). Ajoutons à la liste de ses écrits les ouvrages suivants : <em>Le Principe d`humanité</em> (Seuil, 2001), <em>L`Esprit du lieu</em> (Arléa, 2002), <em>Le Goût de l`avenir</em> (Seuil, 2003), <em>Comment je suis redevenu chrétien</em> (Seuil, 2007), avec Jean Lacouture <em>Sont-ils morts pour rien ? : Un demi-siècle d`assassinats politique</em>s (Seuil, 2010), <em>La vie vivante</em> (Les Arènes, 2011),<em> Le Deuxième Déluge</em> (DDB, 2011).</p>
<p style="text-align: justify;">En terminant, mentionnons que Jean-Claude Guillebaud a prononcé une conférence intitulée<em> «</em> <em>Le</em> <em>commencement d`un monde</em> », le 11 février 2009 à l`église Saint-James à Trois-Rivières dans le cadre de la sixième Philoconférence organisée conjointement par le département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières et celui de l`Université du Québec à Trois-Rivières.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong><span style="color: #008000;">Centre culturel chrétien de Montréal</span> </strong>(CCCM) est un organisme sans but lucratif créé en 2003 à l`initiative des Dominicains du Canada et des organismes regroupés. Le CCCM est devenu au fil des ans un lieu où confluent divers points de vue et analyses sur les grands défis contemporains issus de la rencontre entre la foi et la culture. Il se donne pour mission de comprendre et d`actualiser l`Évangile et l`héritage chrétien dans la société québécoise.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="120" height="120" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Jean-Claude-Guillebaud.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jean-Claude Guillebaud" /></p><p style="text-align: justify;">C`est mercredi, le 6 février 2013, à 19h30 à l`Église des Dominicains située au 2715, Côte- Sainte-Catherine à Montréal, qu`aura lieu la conférence du journaliste, écrivain et essayiste français Jean-Claude Guillebaud intitulée « <strong><span style="color: #008000;">Voulons-nous d`un monde désincarné ? Promesses et menaces de la cyberculture</span> </strong>». Il s`insurge contre la prochaine forme de totalitarisme : le monde nouveau que s`emploient à créer les « technoprophètes ». Dès 2050, selon eux, la planète sera dominée par des super humains nés de gènes améliorés (on le fait déjà avec les souris) et des robots dont l`intelligence dépassera les plus grands génies du passé. L`événement est organisé par le Centre culturel chrétien de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Jean-Claude Guillebaud</strong> </span>est né à Alger en 1944. Après des études de droit et de sciences criminelles, il se lance dans le journalisme en tant que grand reporter pour le quotidien régional français<em> Sud-Ouest</em> en 1965. Au journal français <em>Le Monde</em>, il s`est fait connaître pour ses reportages sur les points chauds de la planète. D`ailleurs, cela lui a valu, le 16 mai 1972, le Prix Albert-Londres, le plus prestigieux pour les reporters internationaux francophones. En 1986, il cofonde avec Catherine Guillebaud, la maison d`édition Arléa qui publie les grands classiques de l`Antiquité, des premiers romans, des récits de voyage, des essais. En 1989, on le retrouve à l`hebdomadaire français <em>Nouvel Observateur</em>. Il a aussi dirigé Reporters sans frontières (RSF), organisation non gouvernementale internationale reconnue d`utilité publique en France. À titre de président de RSF, il se lance dans une campagne d`autocritique des médias. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4286"></span>En 2005, il publie <em>La Force de conviction : à quoi pouvons-nous croire ?</em> (Seuil) où il s`interroge sur un possible équilibre entre les dogmes laïques et religieux. Au printemps 2007, il parraine l`agence de presse associative Reporters d`Espoirs. Depuis juin 2008, il est membre du conseil de surveillance du Groupe Bayard Presse. À partir de novembre 2010, il remplace Jacques Julliard en tant qu`éditorialiste au <em>Nouvel Observateur</em>. En 2012, il publie un bref essai <em>Une autre vie est possible</em> (Édition L`Iconoclaste) où il s`insurge contre la désespérance qui habite nos sociétés; mieux, il nous convainc que l`avenir a besoin de nous. De plus, il est chroniqueur de cinéma au <em>Nouvel Observateur</em>. Il tient également une chronique d`observation de la société et de la vie politique française dans l`hebdomadaire chrétien <em>La Vie</em>, intitulée « Le bloc-notes ». Il fut directeur littéraire aux Éditions du Seuil pendant plus de trente ans. Il y dirige aujourd`hui la collection « l`Histoire Immédiate » dont la mission est de comprendre l`actualité. À ce jour, il est directeur littéraire à la maison d`édition Les Arènes.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses analyses et récits, on peut citer<em> Les Confettis de l`Empire</em> (Seuil, 1976),<em> Un voyage en Océanie</em> (Seuil, 1980), avec Raymond Depardon <em>La Colline des Anges : Retour au Vietnam</em> (Seuil, 1993). Comme essayiste, il décrit un monde contemporain dépassé par ses contradictions à travers des œuvres comme <em>La Trahison des Lumières</em> (Seuil, 1995),<em> La Tyrannie du plaisir</em> (Seuil, 1998),<em> La Refondation du monde</em> (Seuil, 1999) ou <em>Le Commencement d`un monde</em> (Seuil, 2008). Ajoutons à la liste de ses écrits les ouvrages suivants : <em>Le Principe d`humanité</em> (Seuil, 2001), <em>L`Esprit du lieu</em> (Arléa, 2002), <em>Le Goût de l`avenir</em> (Seuil, 2003), <em>Comment je suis redevenu chrétien</em> (Seuil, 2007), avec Jean Lacouture <em>Sont-ils morts pour rien ? : Un demi-siècle d`assassinats politique</em>s (Seuil, 2010), <em>La vie vivante</em> (Les Arènes, 2011),<em> Le Deuxième Déluge</em> (DDB, 2011).</p>
<p style="text-align: justify;">En terminant, mentionnons que Jean-Claude Guillebaud a prononcé une conférence intitulée<em> «</em> <em>Le</em> <em>commencement d`un monde</em> », le 11 février 2009 à l`église Saint-James à Trois-Rivières dans le cadre de la sixième Philoconférence organisée conjointement par le département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières et celui de l`Université du Québec à Trois-Rivières.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong><span style="color: #008000;">Centre culturel chrétien de Montréal</span> </strong>(CCCM) est un organisme sans but lucratif créé en 2003 à l`initiative des Dominicains du Canada et des organismes regroupés. Le CCCM est devenu au fil des ans un lieu où confluent divers points de vue et analyses sur les grands défis contemporains issus de la rencontre entre la foi et la culture. Il se donne pour mission de comprendre et d`actualiser l`Évangile et l`héritage chrétien dans la société québécoise.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Décès de Jean-Bertrand Pontalis</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 21:35:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décès]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Éditeur]]></category>
		<category><![CDATA[Gallimard]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Bertrand Pontalis]]></category>
		<category><![CDATA[philosophe]]></category>
		<category><![CDATA[psychanalyse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/J.B.-Pontalis.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="J.B. Pontalis" /></p><p style="text-align: justify;">Le 15 janvier 2013 est décédé, à Paris, à l`âge de 89 ans le philosophe et psychanalyste français <span style="color: #008000;"><strong>Jean-Bertrand Pontalis</strong></span>. Agrégé de philosophie, docteur en psychologie, ancien chargé de cours au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) puis à l`École pratique des hautes études, il était une immense figure intellectuelle française. Il fut également l`un des élèves du psychiatre et psychanalyste français Jacques Lacan (1901-1981) dont il publia une transcription des premiers séminaires dans le <em>Bulletin de psychologie</em>. Il sera aussi l`un des rares psychanalystes, avec Maud Mannoni (1923-1998), elle-même élève de Lacan, à signer le « Manifeste des 121 » titré « <em>Déclaration sur le droit à l`insoumission dans la guerre d`Algérie</em>, publié le 6 septembre 1960 dans le magazine <em>Vérité-Liberté</em>. Menacé en cela d`un blâme, il fut défendu par le philosophe français Maurice Merleau-Ponty (1908-1961), dont il était proche, qui allèguera qu`un fonctionnaire peut signer une pétition.</p>
<p style="text-align: justify;">Il naît le 15 janvier 1924, à Paris. Il grandit dans le milieu de la bourgeoisie parisienne. Il est l`arrière petit-fils du publiciste et homme politique français Antonin Lefèvre-Pontalis (1830-1903) et le petit-neveu de l`industriel français Louis Renault (1877-1944). Toutefois, il n`aime guère qu`on lui rappelle sa généalogie, dont il fait néanmoins état dans ses récits autobiographiques. Il fait ses études secondaires au Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où, en 1941, il est l`élève du philosophe français Jean-Paul Sartre (1905-1980) qu`il continue d`ailleurs de fréquenter au Café de Flore dans le quartier Saint-Germain-des-Prés. Ses études supérieures s`accomplissent au lycée Henri-IV et à la Sorbonne, à Paris. En 1945, il obtient un diplôme d`études supérieures en philosophie avec un travail sur le philosophe hollandais Baruch Spinoza (1632-1677), sous la direction du philosophe et historien de la philosophie Henri Gouhier (1898-1994).</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4259"></span>De 1946 à 1948, il écrit régulièrement dans la revue <em>Les temps modernes</em>, de Jean-Paul Sartre. Plus tard, il devient membre du comité de direction de cette même publication. Il se sépare de ce dernier, lorsque Sartre soutient le groupe maoïste La Gauche prolétarienne. De 1948 à 1949, il enseigne la philosophie au lycée d`Alexandrie. De 1949 à 1951, il poursuit sa carrière professorale au lycée de Nice. De 1951 à 1952, il est enseignant au lycée d`Orléans. En 1953, élève à la Société psychanalytique de Paris (SPP), il entreprend une analyse didactique avec Jacques Lacan. Durant les grandes scissions de la SPP, il se joint à la Société française de psychanalyse (SFP) et entame des séances de contrôle avec le psychiatre et psychanalyste Daniel Lagache (1903-1972) puis avec le psychiatre et psychanalyste François Perrier (1922-1990). En 1960, sous la direction de Daniel Lagache, il entreprend, avec Jean Laplanche, la rédaction du <em><span style="color: #008000;"><strong>Vocabulaire de psychanalyse</strong></span></em>. Puis, il s`affranchit peu à peu des théories et du milieu lacanien pour participer, en 1964, avec Jean Laplanche, Daniel Lagache, le psychiatre et psychanalyste français d`origine russe Wladimir Granoff (1924-2000), le psychiatre et psychanalyste français Didier Anzieu (1923-1999) à la fondation de l`Association psychanalytique de France (APF). La même année, il commence son enseignement à l`École pratique des hautes études.</p>
<p style="text-align: justify;">En <strong>1966</strong>, il débute sa carrière d`éditeur et crée, chez <span style="color: #008000;"><strong>Gallimard</strong></span>, la collection « Connaissance de l`inconscient », ouverte aux différents courants de la psychanalyse freudienne. Sa carrière d`éditeur compte plus de 150 titres. Sous sa direction, de nombreux ouvrages sont publiés, parmi lesquels on retrouve deux collectifs : <em>Bisexualité et différence des sexes</em> (Gallimard, Folio essais, 2000) et <em>Parler avec l`étranger</em> (Gallimard, NRF, 2003). Il fut un pilier des Éditions Gallimard, où il se rendait tous les jours. Fin lettré et érudit, on dit qu`il était très proche de ses auteurs.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-4262 aligncenter" alt="Voc. psychanalyse-Pontalis" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Voc.-psychanalyse-Pontalis.gif" width="89" height="117" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En 1967, sous la direction de Daniel Lagache, il publie en collaboration avec le philosophe et psychanalyste français Jean Laplanche (1924-2012) <em><span style="color: #008000;"><strong>Vocabulaire de psychanalyse</strong> </span></em>(PUF), ouvrage de référence traduit dans le monde entier dans 22 langues, toujours disponible dans la collection « Quadrige ». En 1968, il est élu membre titulaire de l`Association psychanalytique de France. La même année, il publie son premier livre en solo <em>Après Freud</em> (Julliard). En 1970, il crée et dirige la <em>Nouvelle Revue de psychanalyse</em>, qui se caractérise par son approche thématique et interdisciplinaire et par son indépendance. Le dernier numéro de cette même revue paraît en 1994. En 1979, il entre au comité de lecture des Éditions Gallimard. En 1985, avec Jean Laplanche, il publie <em>Fantasme originaire, fantasmes des origines, origines du fantasme</em> (Hachette Littératures). En janvier 1989, il crée, chez Gallimard, la collection littéraire « L`un et l`autre » qui réunit des œuvres littéraires qui dévoilent « <em>les vies des autres telles que la mémoire des uns les invente</em> ». En 2002, il publie <em>En marge des jours</em> (Gallimard) qui réunit des extraits de ses carnets privés. En 2003, il publie <em>La Traversée des ombres</em> (Gallimard), qui lui mérite le Prix Valery Larbaud en 2004. En 2006, il remporte le prix Médicis essai pour <em>Frère du précédent</em> (Gallimard), où il parle de la relation difficile qu`il entretient avec son frère aîné. En 2011, il reçoit le Grand Prix de littérature de l`Académie française pour l`ensemble de son œuvre, composée d`une vingtaine d`essais et de romans et de plusieurs dizaines d`articles. En 2012, il publie <em>Avant</em> (Gallimard), essai dans lequel il s`interroge sur le temps et la nécessité de la nostalgie. La même année, il publie également <em>Le Laboratoire central</em> (Éd. de l`Olivier), une série de 9 entretiens et exposés réalisés entre 1970 et 2012, dont certains inédits, en réponse des questionnements sur les rapports de la psychanalyse et de la littérature. À l`automne 2012 toujours, il publie, avec le psychanalyste d`origine uruguayenne Edmundo Gomez Mango, <em>Freud et les écrivains</em> (Gallimard), où il montre ce que la psychanalyse et son fondateur Sigmund Freud (1856-1939) doivent à la littérature.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrivain prolifique, son <strong>œuvre</strong> contient quelques titres marquants dont <em>Loin</em> (Gallimard, 1980), son autobiographie <em>L`Amour des commencements</em> (Gallimard, 1986), <em>L`Enfant des limbes</em> (Gallimard, 1998), <em>Un homme disparaît</em> (Gallimard, 1996), <em>Le Dormeur éveillé</em> (Mercure de France, 2004). Ajoutons à cela d`<span style="text-decoration: underline;">autres livres</span> comme <em>Entre le rêve et la douleur</em> (Gallimard, 1977), <em>Perdre de vue</em> (Gallimard, 1988), <em>La Force d`attraction</em> (Seuil, 1990), <em>Fenêtres</em> (Gallimard, 2000), <em>Elles</em> (Gallimard, 2007), <em>Le Songe de Monomotapa</em> (Gallimard, 2009), <em>En marge des nu</em>its (Gallimard, 2010), <em>Un jour, le crime</em> (Gallimard, 2011).</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/J.B.-Pontalis.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="J.B. Pontalis" /></p><p style="text-align: justify;">Le 15 janvier 2013 est décédé, à Paris, à l`âge de 89 ans le philosophe et psychanalyste français <span style="color: #008000;"><strong>Jean-Bertrand Pontalis</strong></span>. Agrégé de philosophie, docteur en psychologie, ancien chargé de cours au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) puis à l`École pratique des hautes études, il était une immense figure intellectuelle française. Il fut également l`un des élèves du psychiatre et psychanalyste français Jacques Lacan (1901-1981) dont il publia une transcription des premiers séminaires dans le <em>Bulletin de psychologie</em>. Il sera aussi l`un des rares psychanalystes, avec Maud Mannoni (1923-1998), elle-même élève de Lacan, à signer le « Manifeste des 121 » titré « <em>Déclaration sur le droit à l`insoumission dans la guerre d`Algérie</em>, publié le 6 septembre 1960 dans le magazine <em>Vérité-Liberté</em>. Menacé en cela d`un blâme, il fut défendu par le philosophe français Maurice Merleau-Ponty (1908-1961), dont il était proche, qui allèguera qu`un fonctionnaire peut signer une pétition.</p>
<p style="text-align: justify;">Il naît le 15 janvier 1924, à Paris. Il grandit dans le milieu de la bourgeoisie parisienne. Il est l`arrière petit-fils du publiciste et homme politique français Antonin Lefèvre-Pontalis (1830-1903) et le petit-neveu de l`industriel français Louis Renault (1877-1944). Toutefois, il n`aime guère qu`on lui rappelle sa généalogie, dont il fait néanmoins état dans ses récits autobiographiques. Il fait ses études secondaires au Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où, en 1941, il est l`élève du philosophe français Jean-Paul Sartre (1905-1980) qu`il continue d`ailleurs de fréquenter au Café de Flore dans le quartier Saint-Germain-des-Prés. Ses études supérieures s`accomplissent au lycée Henri-IV et à la Sorbonne, à Paris. En 1945, il obtient un diplôme d`études supérieures en philosophie avec un travail sur le philosophe hollandais Baruch Spinoza (1632-1677), sous la direction du philosophe et historien de la philosophie Henri Gouhier (1898-1994).</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4259"></span>De 1946 à 1948, il écrit régulièrement dans la revue <em>Les temps modernes</em>, de Jean-Paul Sartre. Plus tard, il devient membre du comité de direction de cette même publication. Il se sépare de ce dernier, lorsque Sartre soutient le groupe maoïste La Gauche prolétarienne. De 1948 à 1949, il enseigne la philosophie au lycée d`Alexandrie. De 1949 à 1951, il poursuit sa carrière professorale au lycée de Nice. De 1951 à 1952, il est enseignant au lycée d`Orléans. En 1953, élève à la Société psychanalytique de Paris (SPP), il entreprend une analyse didactique avec Jacques Lacan. Durant les grandes scissions de la SPP, il se joint à la Société française de psychanalyse (SFP) et entame des séances de contrôle avec le psychiatre et psychanalyste Daniel Lagache (1903-1972) puis avec le psychiatre et psychanalyste François Perrier (1922-1990). En 1960, sous la direction de Daniel Lagache, il entreprend, avec Jean Laplanche, la rédaction du <em><span style="color: #008000;"><strong>Vocabulaire de psychanalyse</strong></span></em>. Puis, il s`affranchit peu à peu des théories et du milieu lacanien pour participer, en 1964, avec Jean Laplanche, Daniel Lagache, le psychiatre et psychanalyste français d`origine russe Wladimir Granoff (1924-2000), le psychiatre et psychanalyste français Didier Anzieu (1923-1999) à la fondation de l`Association psychanalytique de France (APF). La même année, il commence son enseignement à l`École pratique des hautes études.</p>
<p style="text-align: justify;">En <strong>1966</strong>, il débute sa carrière d`éditeur et crée, chez <span style="color: #008000;"><strong>Gallimard</strong></span>, la collection « Connaissance de l`inconscient », ouverte aux différents courants de la psychanalyse freudienne. Sa carrière d`éditeur compte plus de 150 titres. Sous sa direction, de nombreux ouvrages sont publiés, parmi lesquels on retrouve deux collectifs : <em>Bisexualité et différence des sexes</em> (Gallimard, Folio essais, 2000) et <em>Parler avec l`étranger</em> (Gallimard, NRF, 2003). Il fut un pilier des Éditions Gallimard, où il se rendait tous les jours. Fin lettré et érudit, on dit qu`il était très proche de ses auteurs.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-4262 aligncenter" alt="Voc. psychanalyse-Pontalis" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Voc.-psychanalyse-Pontalis.gif" width="89" height="117" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En 1967, sous la direction de Daniel Lagache, il publie en collaboration avec le philosophe et psychanalyste français Jean Laplanche (1924-2012) <em><span style="color: #008000;"><strong>Vocabulaire de psychanalyse</strong> </span></em>(PUF), ouvrage de référence traduit dans le monde entier dans 22 langues, toujours disponible dans la collection « Quadrige ». En 1968, il est élu membre titulaire de l`Association psychanalytique de France. La même année, il publie son premier livre en solo <em>Après Freud</em> (Julliard). En 1970, il crée et dirige la <em>Nouvelle Revue de psychanalyse</em>, qui se caractérise par son approche thématique et interdisciplinaire et par son indépendance. Le dernier numéro de cette même revue paraît en 1994. En 1979, il entre au comité de lecture des Éditions Gallimard. En 1985, avec Jean Laplanche, il publie <em>Fantasme originaire, fantasmes des origines, origines du fantasme</em> (Hachette Littératures). En janvier 1989, il crée, chez Gallimard, la collection littéraire « L`un et l`autre » qui réunit des œuvres littéraires qui dévoilent « <em>les vies des autres telles que la mémoire des uns les invente</em> ». En 2002, il publie <em>En marge des jours</em> (Gallimard) qui réunit des extraits de ses carnets privés. En 2003, il publie <em>La Traversée des ombres</em> (Gallimard), qui lui mérite le Prix Valery Larbaud en 2004. En 2006, il remporte le prix Médicis essai pour <em>Frère du précédent</em> (Gallimard), où il parle de la relation difficile qu`il entretient avec son frère aîné. En 2011, il reçoit le Grand Prix de littérature de l`Académie française pour l`ensemble de son œuvre, composée d`une vingtaine d`essais et de romans et de plusieurs dizaines d`articles. En 2012, il publie <em>Avant</em> (Gallimard), essai dans lequel il s`interroge sur le temps et la nécessité de la nostalgie. La même année, il publie également <em>Le Laboratoire central</em> (Éd. de l`Olivier), une série de 9 entretiens et exposés réalisés entre 1970 et 2012, dont certains inédits, en réponse des questionnements sur les rapports de la psychanalyse et de la littérature. À l`automne 2012 toujours, il publie, avec le psychanalyste d`origine uruguayenne Edmundo Gomez Mango, <em>Freud et les écrivains</em> (Gallimard), où il montre ce que la psychanalyse et son fondateur Sigmund Freud (1856-1939) doivent à la littérature.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrivain prolifique, son <strong>œuvre</strong> contient quelques titres marquants dont <em>Loin</em> (Gallimard, 1980), son autobiographie <em>L`Amour des commencements</em> (Gallimard, 1986), <em>L`Enfant des limbes</em> (Gallimard, 1998), <em>Un homme disparaît</em> (Gallimard, 1996), <em>Le Dormeur éveillé</em> (Mercure de France, 2004). Ajoutons à cela d`<span style="text-decoration: underline;">autres livres</span> comme <em>Entre le rêve et la douleur</em> (Gallimard, 1977), <em>Perdre de vue</em> (Gallimard, 1988), <em>La Force d`attraction</em> (Seuil, 1990), <em>Fenêtres</em> (Gallimard, 2000), <em>Elles</em> (Gallimard, 2007), <em>Le Songe de Monomotapa</em> (Gallimard, 2009), <em>En marge des nu</em>its (Gallimard, 2010), <em>Un jour, le crime</em> (Gallimard, 2011).</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>50e anniversaire de décès de Gaston Bachelard</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Dec 2012 21:32:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anniversaires]]></category>
		<category><![CDATA[épistémologie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaston Bachelard]]></category>
		<category><![CDATA[imagination]]></category>
		<category><![CDATA[philosophe]]></category>
		<category><![CDATA[rationalisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Gaston-Bachelard.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Gaston Bachelard" /></p><p style="text-align: justify;">L`année <span style="color: #008000;"><strong>2012 </strong></span>marque le 50<sup>e</sup> anniversaire de décès du philosophe et épistémologue français <strong><span style="color: #008000;">Gaston Bachelard</span></strong>. On lui doit d`importants travaux sur la philosophie des sciences ainsi que des recherches sur la poésie et l`imaginaire. Durant sa carrière, il s`applique à refondre les cadres de l`épistémologie comme en témoigne les ouvrages suivants : <em>Le Nouvel Esprit scientifique</em> (PUF, 1934; réédition Alcan, 1937), <em>La philosophie du non</em> (PUF, 1940), <em>Le matérialisme rationnel</em> (PUF, 1953).</p>
<p style="text-align: justify;">Spécialisé d`abord dans la philosophie des sciences (<em>Le Nouvel Esprit scientifique</em>), il s`intéresse ensuite à l`imagination humaine et fait une sorte de psychanalyse des images à travers les éléments naturels (eau, air, terre, feu) qui leur servent de support : <em>Psychanalyse du feu</em> (Gallimard/NRF, 1938), <em>L`Air et les Songes</em> (Corti, 1943), <em>L`Eau et les Rê</em>ves (Corti, 1942).</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong><span id="more-4219"></span>BIOGRAPHIE</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Il naît à Bar-sur-Aube, en Champagne, le 27 juin 1884. Petit-fils de cordonnier, ses parents tiennent un débit de tabac. Dès l`école primaire, il se révèle être un individu surdoué qui rafle tous les prix; il continue à le faire au lycée. En 1902 et 1903, il est répétiteur au Collège de Sézanne, commune de la région Champagne-Ardenne. Il s`agit d`une fonction qui allie surveillance et soutien éducatif et qui s`insère habituellement dans le cursus des étudiants qui se destinent à l`enseignement. De 1903-1905, il effectue son Service militaire dans le 12<sup>e</sup> Dragons de Pont-à-Mousson, région Lorraine.</p>
<p style="text-align: justify;">En juillet 1902, après son baccalauréat de philosophie, il abandonne les études, faute de ressources financières. Il gagne alors sa vie comme surveillant de collège. De 1907 à 1913, il est successivement commis des Postes et Télégraphes à Paris (bureau de la gare de l`Est). En 1912, il termine troisième au concours d`ingénieur des télégraphes. De 1913 à 1914, il est en disponibilité pour raison d`études; il se prépare pour le concours d`élèves ingénieurs des Télégraphes. À cette période, il reçoit une bourse en mathématiques spéciales au lycée Saint-Louis. Le 8 juillet 1914, il se marrie avec Jeanne Rossi, jeune institutrice à Maison-lès-Soulaines, dans la région Champagne-Ardenne. Du 2 août 1914 au 16 mars 1919, il est mobilisé pendant 38 mois dans les unités combattantes; il reçoit la Croix de guerre comme citation à l`ordre de la division. En 1916, à l`occasion d`une permission, il quitte l`enfer des tranchées et s`initie à l`enseignement. Il remplace dans sa classe de Maison-lès-Soulaines son épouse, alors souffrante. Nommé à Paris, il obtient de suivre les cours de mathématiques spéciales, le soir, et passe ses licences de mathématiques (1912) et de philosophie. Après la Guerre 1914-18, sa carrière prend un tour définitivement universitaire. Sa fille Suzanne naît le 18 octobre 1919.</p>
<p style="text-align: justify;">De 1919 à 1930, il est professeur de physique et de chimie au Collège de Bar-sur-Aube. Son épouse Jeanne Rossi meurt le 20 juin 1920. En 1922, il obtient l`agrégation de philosophie. En 1925, il donne deux heures de philosophie par semaine à l`Université de Dijon. En 1927, il rédige une thèse d`État sous la direction du philosophe français Léon Brunschvicg (1869-1944) intitulée <em>Essai sur la connaissance approchée</em>. Cette dernière marque l`avènement d`une nouvelle épistémologie. En 1930, au moment de la retraite du philosophe et historien des sciences Abel Rey (1873-1940), il effectue de la suppléance à la Faculté des Lettres de Dijon (Bourgogne). De 1930 à 1940, il enseigne à cette même institution. À la même époque, il se lie d`amitié avec l`historien français Gaston Roupnel (1871-1946). En 1934, il publie <em>Le Nouvel Esprit scientifique</em>, ouvrage dans lequel il étudie les principes de la science à la lumière des grandes théories physiques. Le 25 août 1937, il est Chevalier de la Légion d`honneur. En 1938, il publie chez Vrin, <em>La Formation de l`esprit scientifique</em>, dans lequel il tente un rajeunissement de l`épistémologie par le freudisme. De 1940 à 1955, il est professeur d`histoire et de philosophie des sciences à la Sorbonne, à Paris. Il est également Directeur de l`Institut d`Histoire des Sciences et des Techniques. Le 10 juillet 1951, il est Officier de la Légion d`honneur. En 1954, il est professeur honoraire à la Sorbonne. En 1955, il est membre de l`Académie des sciences morales et politiques, au fauteuil du philosophe français Édouard Le Roy (1870-1954). En 1959, il est Commandeur de la Légion d`honneur. Le 6 novembre 1961, il reçoit le Grand Prix national des Lettres. Il meurt à Paris, le 16 octobre 1962; il est inhumé le 19 octobre à Bar-sur-Aube.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong>PUBLICATIONS</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Analysant les conditions de la connaissance scientifique, il soutient qu`elle ne progresse que par une victoire sur les obstacles épistémologiques (perception immédiate, opinion, résultats considérés comme définitifs), qu`il tente de déceler, cherchant « <em>à fonder les rudiments d`une psychanalyse de la raison</em> ». Philosophie ouverte (dialectique), capable d`intégrer les grandes révolutions du savoir, la philosophie des sciences peut ainsi se définir comme un rationalisme appliqué. Au monde de la rationalité s`oppose l`univers complémentaire de l`imagination poétique et de ses symboles, qu`inspirent les éléments naturels (feu, eau, air et terre) et dont il a essayé de faire la psychanalyse dans les ouvrages suivants : <em>La Psychanalyse du feu</em> (NRF, 1938), <em>L`Eau et les Rêves</em> (Corti, 1942), <em>L`Air et les Songes</em> (Corti, 1943), <em>La Terre et les rêveries du repos</em> (Corti, 1946), <em>La Terre et les rêveries de la volonté</em> (Corti, 1948), <em>La Poétique de l`espace</em> (PUF, 1957), <em>La Poétique de la rêverie</em> (PUF, 1960).</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses <span style="text-decoration: underline;">autres oeuvres</span>, mentionnons : <em>Essai sur la connaissance approchée</em> (Vrin, 1928), <em>La valeur inductive de la Relativité</em> (Vrin, 1929), <em>Lautréamont</em> (Corti, 1939), <em>Le Rationalisme appliqué</em> (PUF, 1948), <em>L`Activité rationaliste de la physique contemporaine</em> (PUF, 1951), <em>La Flamme d`une chan</em>delle (PUF, 1961), <em>L`engagement rationaliste</em> (PUF, 1972, posthume).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong>ICONOGRAPHIE</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/tombe-gaston-bachelard/" rel="attachment wp-att-4221"><img class="alignnone size-medium wp-image-4221" alt="Tombe-Gaston Bachelard" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Tombe-Gaston-Bachelard-200x150.jpg" width="200" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Tombe de Gaston et Suzanne Bachelard, à Bar-sur-Aube.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/le-college-bar-sur-aube-2/" rel="attachment wp-att-4226"><img class="alignnone size-medium wp-image-4226" alt="Le Collège Bar-sur-Aube" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Le-Collège-Bar-sur-Aube1-200x127.jpg" width="200" height="127" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">L`ancien collège de Bar-sur-Aube où Bachelard fut élève avant d`y être nommé enseignant à la rentrée 1919.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/bachelard-fille-suzanne/" rel="attachment wp-att-4227"><img class="alignnone size-full wp-image-4227" alt="Bachelard-fille Suzanne" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Bachelard-fille-Suzanne.jpg" width="190" height="265" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Gaston Bachelard et sa fille Suzanne. Vers 1935.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/bachelard-sorbonne/" rel="attachment wp-att-4228"><img class="alignnone size-full wp-image-4228" alt="Bachelard-Sorbonne" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Bachelard-Sorbonne.jpg" width="206" height="244" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Gaston Bachelard en 1955 lors de son dernier cours à la Sorbonne, à Paris.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Gaston-Bachelard.bmp" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Gaston Bachelard" /></p><p style="text-align: justify;">L`année <span style="color: #008000;"><strong>2012 </strong></span>marque le 50<sup>e</sup> anniversaire de décès du philosophe et épistémologue français <strong><span style="color: #008000;">Gaston Bachelard</span></strong>. On lui doit d`importants travaux sur la philosophie des sciences ainsi que des recherches sur la poésie et l`imaginaire. Durant sa carrière, il s`applique à refondre les cadres de l`épistémologie comme en témoigne les ouvrages suivants : <em>Le Nouvel Esprit scientifique</em> (PUF, 1934; réédition Alcan, 1937), <em>La philosophie du non</em> (PUF, 1940), <em>Le matérialisme rationnel</em> (PUF, 1953).</p>
<p style="text-align: justify;">Spécialisé d`abord dans la philosophie des sciences (<em>Le Nouvel Esprit scientifique</em>), il s`intéresse ensuite à l`imagination humaine et fait une sorte de psychanalyse des images à travers les éléments naturels (eau, air, terre, feu) qui leur servent de support : <em>Psychanalyse du feu</em> (Gallimard/NRF, 1938), <em>L`Air et les Songes</em> (Corti, 1943), <em>L`Eau et les Rê</em>ves (Corti, 1942).</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong><span id="more-4219"></span>BIOGRAPHIE</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Il naît à Bar-sur-Aube, en Champagne, le 27 juin 1884. Petit-fils de cordonnier, ses parents tiennent un débit de tabac. Dès l`école primaire, il se révèle être un individu surdoué qui rafle tous les prix; il continue à le faire au lycée. En 1902 et 1903, il est répétiteur au Collège de Sézanne, commune de la région Champagne-Ardenne. Il s`agit d`une fonction qui allie surveillance et soutien éducatif et qui s`insère habituellement dans le cursus des étudiants qui se destinent à l`enseignement. De 1903-1905, il effectue son Service militaire dans le 12<sup>e</sup> Dragons de Pont-à-Mousson, région Lorraine.</p>
<p style="text-align: justify;">En juillet 1902, après son baccalauréat de philosophie, il abandonne les études, faute de ressources financières. Il gagne alors sa vie comme surveillant de collège. De 1907 à 1913, il est successivement commis des Postes et Télégraphes à Paris (bureau de la gare de l`Est). En 1912, il termine troisième au concours d`ingénieur des télégraphes. De 1913 à 1914, il est en disponibilité pour raison d`études; il se prépare pour le concours d`élèves ingénieurs des Télégraphes. À cette période, il reçoit une bourse en mathématiques spéciales au lycée Saint-Louis. Le 8 juillet 1914, il se marrie avec Jeanne Rossi, jeune institutrice à Maison-lès-Soulaines, dans la région Champagne-Ardenne. Du 2 août 1914 au 16 mars 1919, il est mobilisé pendant 38 mois dans les unités combattantes; il reçoit la Croix de guerre comme citation à l`ordre de la division. En 1916, à l`occasion d`une permission, il quitte l`enfer des tranchées et s`initie à l`enseignement. Il remplace dans sa classe de Maison-lès-Soulaines son épouse, alors souffrante. Nommé à Paris, il obtient de suivre les cours de mathématiques spéciales, le soir, et passe ses licences de mathématiques (1912) et de philosophie. Après la Guerre 1914-18, sa carrière prend un tour définitivement universitaire. Sa fille Suzanne naît le 18 octobre 1919.</p>
<p style="text-align: justify;">De 1919 à 1930, il est professeur de physique et de chimie au Collège de Bar-sur-Aube. Son épouse Jeanne Rossi meurt le 20 juin 1920. En 1922, il obtient l`agrégation de philosophie. En 1925, il donne deux heures de philosophie par semaine à l`Université de Dijon. En 1927, il rédige une thèse d`État sous la direction du philosophe français Léon Brunschvicg (1869-1944) intitulée <em>Essai sur la connaissance approchée</em>. Cette dernière marque l`avènement d`une nouvelle épistémologie. En 1930, au moment de la retraite du philosophe et historien des sciences Abel Rey (1873-1940), il effectue de la suppléance à la Faculté des Lettres de Dijon (Bourgogne). De 1930 à 1940, il enseigne à cette même institution. À la même époque, il se lie d`amitié avec l`historien français Gaston Roupnel (1871-1946). En 1934, il publie <em>Le Nouvel Esprit scientifique</em>, ouvrage dans lequel il étudie les principes de la science à la lumière des grandes théories physiques. Le 25 août 1937, il est Chevalier de la Légion d`honneur. En 1938, il publie chez Vrin, <em>La Formation de l`esprit scientifique</em>, dans lequel il tente un rajeunissement de l`épistémologie par le freudisme. De 1940 à 1955, il est professeur d`histoire et de philosophie des sciences à la Sorbonne, à Paris. Il est également Directeur de l`Institut d`Histoire des Sciences et des Techniques. Le 10 juillet 1951, il est Officier de la Légion d`honneur. En 1954, il est professeur honoraire à la Sorbonne. En 1955, il est membre de l`Académie des sciences morales et politiques, au fauteuil du philosophe français Édouard Le Roy (1870-1954). En 1959, il est Commandeur de la Légion d`honneur. Le 6 novembre 1961, il reçoit le Grand Prix national des Lettres. Il meurt à Paris, le 16 octobre 1962; il est inhumé le 19 octobre à Bar-sur-Aube.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong>PUBLICATIONS</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Analysant les conditions de la connaissance scientifique, il soutient qu`elle ne progresse que par une victoire sur les obstacles épistémologiques (perception immédiate, opinion, résultats considérés comme définitifs), qu`il tente de déceler, cherchant « <em>à fonder les rudiments d`une psychanalyse de la raison</em> ». Philosophie ouverte (dialectique), capable d`intégrer les grandes révolutions du savoir, la philosophie des sciences peut ainsi se définir comme un rationalisme appliqué. Au monde de la rationalité s`oppose l`univers complémentaire de l`imagination poétique et de ses symboles, qu`inspirent les éléments naturels (feu, eau, air et terre) et dont il a essayé de faire la psychanalyse dans les ouvrages suivants : <em>La Psychanalyse du feu</em> (NRF, 1938), <em>L`Eau et les Rêves</em> (Corti, 1942), <em>L`Air et les Songes</em> (Corti, 1943), <em>La Terre et les rêveries du repos</em> (Corti, 1946), <em>La Terre et les rêveries de la volonté</em> (Corti, 1948), <em>La Poétique de l`espace</em> (PUF, 1957), <em>La Poétique de la rêverie</em> (PUF, 1960).</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses <span style="text-decoration: underline;">autres oeuvres</span>, mentionnons : <em>Essai sur la connaissance approchée</em> (Vrin, 1928), <em>La valeur inductive de la Relativité</em> (Vrin, 1929), <em>Lautréamont</em> (Corti, 1939), <em>Le Rationalisme appliqué</em> (PUF, 1948), <em>L`Activité rationaliste de la physique contemporaine</em> (PUF, 1951), <em>La Flamme d`une chan</em>delle (PUF, 1961), <em>L`engagement rationaliste</em> (PUF, 1972, posthume).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong>ICONOGRAPHIE</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/tombe-gaston-bachelard/" rel="attachment wp-att-4221"><img class="alignnone size-medium wp-image-4221" alt="Tombe-Gaston Bachelard" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Tombe-Gaston-Bachelard-200x150.jpg" width="200" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Tombe de Gaston et Suzanne Bachelard, à Bar-sur-Aube.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/le-college-bar-sur-aube-2/" rel="attachment wp-att-4226"><img class="alignnone size-medium wp-image-4226" alt="Le Collège Bar-sur-Aube" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Le-Collège-Bar-sur-Aube1-200x127.jpg" width="200" height="127" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">L`ancien collège de Bar-sur-Aube où Bachelard fut élève avant d`y être nommé enseignant à la rentrée 1919.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/bachelard-fille-suzanne/" rel="attachment wp-att-4227"><img class="alignnone size-full wp-image-4227" alt="Bachelard-fille Suzanne" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Bachelard-fille-Suzanne.jpg" width="190" height="265" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Gaston Bachelard et sa fille Suzanne. Vers 1935.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/12/50e-anniversaire-de-deces-de-gaston-bachelard-2/bachelard-sorbonne/" rel="attachment wp-att-4228"><img class="alignnone size-full wp-image-4228" alt="Bachelard-Sorbonne" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Bachelard-Sorbonne.jpg" width="206" height="244" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Gaston Bachelard en 1955 lors de son dernier cours à la Sorbonne, à Paris.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Christine de Suède à Montréal (théâtre)</title>
		<link>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/</link>
		<comments>http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 25 Nov 2012 15:02:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Christine de Suède]]></category>
		<category><![CDATA[philosophe]]></category>
		<category><![CDATA[René Descartes]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[TNM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philosophie.cegeptr.qc.ca/?p=4137</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="110" height="144" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Christine-de-Suède-TNM.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Christine de Suède -TNM" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 13 novembre au 8 décembre 2012 qu`a lieu la pièce dramatique « <span style="color: #008000;"><strong>Christine, la reine-garçon</strong> </span>» au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), à Montréal. Le texte est de Michel Marc Bouchard et la mise en scène est signée par Serge Denoncourt. La pièce à caractère historique met en vedette une imposante distribution de dix <span style="color: #000000;">acteurs</span> : Céline Bonnier (Christine de Suède), Catherine Bégin (reine-mère), David Boutin (prétendant de la reine), Éric Bruneau (son cousin vaniteux Johan), Louise Cardinal, Jean-François Casabonne, Mathieu Handfield, Robert Lalonde, Magalie Lépine-Blondeau (première dame de compagnie) et Gabriel Sabourin. La pièce dramatique sera présentée à travers le Québec du 15 janvier au 15 février. La représentation est d`une durée de 2h30 approximativement incluant l`entracte. Mentionnons que Michel Marc Bouchard travaille depuis 2008 au scénario de <em>Kristina of Sweeden</em>, un long métrage, coproduit par cinq pays européens, qui devrait être tourné en 2013 par le cinéaste finlandais Mika Kaurismäki, pour une sortie en salle en 2014. Ajoutons que Michel Marc Bouchard est l`un des auteurs québécois les plus joués sur la scène à travers le monde. Le dramaturge québécois a écrit plus de 25 pièces de théâtre. Traduites en plusieurs langues, elles sont jouées des deux côtés de l`océan. La pièce nous entraîne en 1649, au château d`Uppsala, une ville de Suède située à 70 km au nord de Stockholm.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4137"></span>Dans sa nouvelle pièce, Michel Marc Bouchard raconte l`histoire de Christine de Suède qui quitte son royaume et sa religion pour s`installer à Rome et devenir catholique. Ce personnage est d`une grande modernité, aux dires de l`auteur. Christine de Suède fait venir à sa cour le philosophe René Descartes pour lui poser deux questions : Qu`est-ce que l`amour ? et Comment s`en débarrasser ?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
                                           <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/christine-de-suede/" rel="attachment wp-att-4138"><img class="alignnone size-full wp-image-4138" title="Christine de Suède" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Christine-de-Suède.bmp" alt="" /></a>                                

 (Portrait de Christine de Suède par le peintre français Sébastien Bourdon) 
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Christine de Suède</strong></span>, dernière représentante de la dynastie des Vasa, est née le 18 décembre 1626, à Stockholm. Elle est la fille unique de Marie-Éléonore (fille de l`Électeur de Brandebourg Jean III Sigismond de Hohenzollern) et de Gustave II Adolphe (1594-1632), roi de Suède, qui durant son règne modernise l`État et l`économie et favorise l`essor de l`éducation. En 1632, elle succède à son père, sous la régence du chancelier Axel Gustavsson Oxenstierna, qui fait son éducation politique. En 1644, à sa majorité, Christine prend la direction des affaires, signe le traité de Brömsebro (1645) avec le Danemark et hâte les négociations du traité de Westphalie (1648) qui met fin à la guerre de Trente Ans. Son règne (1632-1654) est troublé par des difficultés financières causées par son goût du luxe, ce qui choque une opinion publique puritaine et protestante. Ayant reçu une éducation toute masculine, elle se fait couronner roi en 1650. D`une grande culture, éprise d`idées nouvelles, elle est surnommée la Minerve du Nord et fait de sa cour un foyer d`humanisme. Elle correspond avec toute l`Europe savante. Très cultivée, elle protège les arts et les lettres, et attire à sa cour de nombreux savants, comme le philosophe français René Descartes (1596-1650), le juriste hollandais Grotius, l`humaniste hollandais Vossius et le philologue français Claude Saumaise. Des édits en faveur des institutions savantes prolongent cette politique. De tempérament instable, passionnée et quelque peu excentrique, elle refuse de se marier et gouverne avec des favoris : le comte Magnus-Gabriel de La Gardie, le comte de Pimentel, ambassadeur d`Espagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Particulièrement intéressée par la théologie, c`est finalement pour se convertir au catholicisme, à Bruxelles, où elle abjure secrètement le luthéranisme qu`elle abdique en faveur de son cousin Charles-X Gustave (1622-1660), en décembre 1654. Le 3 novembre 1655, elle se reconnaît publiquement catholique dans la cathédrale d`Innsbruck, en Autriche. À partir de ce moment, elle parcourt l`Europe. En 1656, elle entreprend un voyage en France, où ses manières trop libres sont critiquées. En 1657, au cours d`un second voyage, elle fait assassiner son écuyer et amant Gian Rinaldo Monaldeschi pour « trahison », au château de Fontainebleau. En 1660, à la mort de Charles X Gustave, prince héritier sans enfant, elle tente sans succès de remonter sur le trône, Ensuite, elle essaie de se faire élire au trône de Pologne. Visitant une partie de l`Europe, notamment la France, elle s`installe définitivement à Rome et y fonde l`Académie des Arcades (pour la philosophie et la littérature) et y réunit une importante collection de tableaux vénitiens, unique au monde, aujourd`hui conservée en grande partie au Vatican. On lui doit également la création de la première salle d`opéra de Rome. Elle continue néanmoins à multiplier les intrigues politiques. C`est ainsi qu`elle entre en tractations avec le cardinal et homme politique français Mazarin pour la couronne de Naples, en Italie, et que son étroite amitié avec le cardinal italien Decio Azzolino l`associe de près à la politique vaticane. Elle protège aussi les artistes, parmi lesquels le violoniste et compositeur italien Arcangelo Corelli et le compositeur italien Alessendro Scarlatti dont elle fait son directeur de chœur. Elle passe les dernières années de sa vie dans son palais du Riario à Rome (actuel Palais Corsini) où elle rédige ses <em>Mémoires</em> restés inachevés, où elle avoue l`influence de Descartes dans le murissement de ses pensées. Elle meurt d`érysipèle le 19 avril 1689 à Rome. Les livres et les collections artistiques qu`elle avait apportés de Suède sont dispersés après sa mort. Elle est inhumée au Vatican dans la crypte de la basilique Saint-Pierre de Rome et laisse la réputation d`un mécène averti.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">                                              <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/rene-descartes/" rel="attachment wp-att-4139"><img class="alignnone size-full wp-image-4139" title="René Descartes" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/René-Descartes.jpg" alt="" width="120" height="151" /></a>                                 </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">(Portrait de René Descartes par le peintre baroque néerlandais Frans Hals. 1649. Huile sur toile 78 x 69 cm. Musée du Louvre)</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>René Descartes</strong> </span>est un philosophe et savant français. Il est le créateur de la géométrie analytique, le promoteur du mécanisme dans les sciences exactes et le père de la philosophie moderne. Sa pensée a exercée une influence marquante sur de nombreux auteurs : Spinoza, Durkheim, Husserl, Alain.</p>
<p style="text-align: justify;">Il naît à La Haye (auj. La Haye-Descartes) en Touraine, le 31 mars 1596, soit quatre ans après la mort de Montaigne. De 1606 à 1614, il étudie au Collège royal de La Flèche, établissement d`élite tenu par les Jésuites. Là, il se lie avec le savant français l`abbé Mersenne. Le 10 novembre 1616, il obtient un diplôme de bachelier et passe sa licence en droit à l`Université de Poitiers. Puis, il se consacre essentiellement à des études de mathématiques. En 1618, au début de la guerre de Trente Ans, voulant apprendre le métier de la guerre, il part pour Bréda en Hollande, où il suit une formation d`officier, dans l`armée du prince Maurice d`Orange. Après des expéditions à travers toute l`Europe, il se retrouve en 1619 à Neubourg-sur-le-Danube. La même année, passé en Allemagne, il arrive en Bavière pour s`engager dans l`armée du duc Maximilien, qui lutte alors pour l`empereur contre l`électeur palatin. C`est là que, pendant les quartiers d`hiver de l`armée, enfermé dans son « poêle », aux environs d`Ulm, il découvre, plein d`enthousiasme, « <em>les fondements d`une science admirable</em> ». En effet, il a – très exactement la nuit du 10 novembre – la révélation de sa vocation, au cours de trois rêves. De 1620 à 1628, il voyage en Europe et fréquente les milieux scientifiques et philosophiques.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1626, revenu à Paris, il commence à diffuser ses idées dans le public avec les encouragements du cardinal de Bérulle, fondateur de l`Oratoire et adversaire des Jésuites. En 1628, il s`installe en Hollande, pays protestant, comptant pouvoir y travailler plus sereinement. Là, il rédige, en latin, les <em>Règles pour la direction de l`esprit</em>. Ce texte inachevé ne sera publié que 50 ans après sa mort en 1701. À la suite de la condamnation de Galilée, en 1633, (qui soutient le mouvement de la Terre), il renonce à publier son <em>Traité du Monde</em>. Le 8 juin 1637, publication en français dans la ville universitaire néerlandaise de Leyde chez Jean Maire, sans nom d`auteur, du <em>Discours de la méthode</em>. En 1663, l`Église met le livre à l`Index; il ne sera réimprimé en France qu`en 1690, mais sans nom d`auteur. En 1641, reprenant les idées ébauchées dans la quatrième partie du <em>Discours</em>, il compose, à Paris, en latin, les <em>Méditations métaphysiques</em>, qu`il communique d`abord à plusieurs philosophes et théologiens dont il recueille les objections, auxquelles il répond, et publie finalement le tout. L`année 1643 marque le début des relations entre lui et la princesse Élisabeth de Bohême, fille de l`électeur palatin, née en 1618 et réfugiée à La Haye depuis 1627. La correspondance qu`il entretient avec elle jusqu`en 1650, traitant notamment d`éthique, est un des documents essentiels sur la pensée et la personnalité de Descartes.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1644, il effectue un bref voyage à Paris où il rencontre l`Ambassadeur de France auprès de la Cour suédoise, Pierre Chanut, qui le met en rapport avec la reine Christine. En juillet de la même année, il publie, en latin, à Amsterdam, sa physique dans les <em>Principes de la philosophie</em>, dédiés à la princesse Élisabeth de Bohême, dont il est en quelque sorte le directeur de conscience. En 1645, il compose le <em>Traité des passions</em>, à la demande de la princesse Élisabeth. En 1647, au cours d`un second voyage en France, il rencontre le savant et penseur français Blaise Pascal.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
                                                                                                                 <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/christine-descartes-2/" rel="attachment wp-att-4144"> <img class="wp-image-4144 aligncenter" title="Christine-Descartes-2" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Christine-Descartes-2-200x163.jpg" alt="" width="205" height="163" /></a>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">(Tableau de Christine de Suède en conversation avec René Descartes, par le peintre français Pierre-Louis Dumesnil)</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En 1649, la reine Christine de Suède invite Descartes à Stockholm. Après beaucoup d`hésitations, il se décide à suivre l`amiral envoyé par la reine. Il quitte la Hollande en septembre et arrive en octobre à Stockholm. Il s`installe alors chez Chanut qui lui laisse un étage de sa maison. Il s`efforce alors de s`insérer dans la vie de la cour. Toutefois, il découvre rapidement que les autres intellectuels invités par la reine Christine ne l`apprécient pas. Assez déçu au fond, à peine arrivé, il songe à repartir après s`être laissé arracher quelques vers (<em>Ballet sur la naissance de la paix</em>). Or, à la demande de la reine Christine, il compose malgré lui les vers d`un ballet pour la fête donnée en l`honneur de la paix de Westphalie.</p>
<p style="text-align: justify;">Prosélyte impatiente, la reine lui impose un emploi du temps qui dérange ses habitudes. Obligé de se rendre tous les matins à cinq heures à la cour, il prend froid. Une pneumonie se déclare le 2 février 1650 et, après une maladie de neuf jours, refusant les soins des médecins suédois, il meurt le 11 février au matin d`une congestion pulmonaire. La reine offre, pour les funérailles, le principal temple de sa capitale, l`église de Riddarholm. L`ambassadeur de France, Chanut apprécie l`extrême honneur offert à son compatriote mais refuse cette solution. Ce dernier fait déposer le corps au cimetière des enfants morts avant le baptême. En 1666, l`ambassadeur français en Suède Hugues de Terlon est missionné par Louis XIV pour rapatrier la dépouille de Descartes. Or, constatant lors de l`exhumation le 1er mai que le corps est en état de décomposition avancée, Terlon transfère les restes dans une boîte de cuivre de 80 cm de longueur. En 1667, les ossements de Descartes sont exhumés et secrètement rapatriés en France. Le 24 juin 1667, le cercueil en cuivre de Descartes est déposé sous un monument de marbre en l`église de l`Abbaye Sainte-Geneviève de Paris. Ses restes sont ensevelis à l`église Saint-Étienne-du-Mont, à Paris. Lors de son retour, son corps est gravement mutilé : le crâne et plusieurs ossements sont dérobés. Louis XIV interdit les funérailles solennelles et l`éloge public du défunt. Un décret de la Convention nationale révolutionnaire, daté d`octobre 1793, accorde à Descartes et à ses restes, les honneurs dus aux grands hommes. Depuis le 26 février 1819, ses restes reposent dans une chapelle abbatiale de l`église de Saint-Germain-des-Près, à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Info. :<a href="http://www.tnm.qc.ca"> www.tnm.qc.ca</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img width="110" height="144" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Christine-de-Suède-TNM.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Christine de Suède -TNM" /></p><p style="text-align: justify;">C`est du 13 novembre au 8 décembre 2012 qu`a lieu la pièce dramatique « <span style="color: #008000;"><strong>Christine, la reine-garçon</strong> </span>» au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), à Montréal. Le texte est de Michel Marc Bouchard et la mise en scène est signée par Serge Denoncourt. La pièce à caractère historique met en vedette une imposante distribution de dix <span style="color: #000000;">acteurs</span> : Céline Bonnier (Christine de Suède), Catherine Bégin (reine-mère), David Boutin (prétendant de la reine), Éric Bruneau (son cousin vaniteux Johan), Louise Cardinal, Jean-François Casabonne, Mathieu Handfield, Robert Lalonde, Magalie Lépine-Blondeau (première dame de compagnie) et Gabriel Sabourin. La pièce dramatique sera présentée à travers le Québec du 15 janvier au 15 février. La représentation est d`une durée de 2h30 approximativement incluant l`entracte. Mentionnons que Michel Marc Bouchard travaille depuis 2008 au scénario de <em>Kristina of Sweeden</em>, un long métrage, coproduit par cinq pays européens, qui devrait être tourné en 2013 par le cinéaste finlandais Mika Kaurismäki, pour une sortie en salle en 2014. Ajoutons que Michel Marc Bouchard est l`un des auteurs québécois les plus joués sur la scène à travers le monde. Le dramaturge québécois a écrit plus de 25 pièces de théâtre. Traduites en plusieurs langues, elles sont jouées des deux côtés de l`océan. La pièce nous entraîne en 1649, au château d`Uppsala, une ville de Suède située à 70 km au nord de Stockholm.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4137"></span>Dans sa nouvelle pièce, Michel Marc Bouchard raconte l`histoire de Christine de Suède qui quitte son royaume et sa religion pour s`installer à Rome et devenir catholique. Ce personnage est d`une grande modernité, aux dires de l`auteur. Christine de Suède fait venir à sa cour le philosophe René Descartes pour lui poser deux questions : Qu`est-ce que l`amour ? et Comment s`en débarrasser ?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
                                           <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/christine-de-suede/" rel="attachment wp-att-4138"><img class="alignnone size-full wp-image-4138" title="Christine de Suède" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Christine-de-Suède.bmp" alt="" /></a>                                

 (Portrait de Christine de Suède par le peintre français Sébastien Bourdon) 
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Christine de Suède</strong></span>, dernière représentante de la dynastie des Vasa, est née le 18 décembre 1626, à Stockholm. Elle est la fille unique de Marie-Éléonore (fille de l`Électeur de Brandebourg Jean III Sigismond de Hohenzollern) et de Gustave II Adolphe (1594-1632), roi de Suède, qui durant son règne modernise l`État et l`économie et favorise l`essor de l`éducation. En 1632, elle succède à son père, sous la régence du chancelier Axel Gustavsson Oxenstierna, qui fait son éducation politique. En 1644, à sa majorité, Christine prend la direction des affaires, signe le traité de Brömsebro (1645) avec le Danemark et hâte les négociations du traité de Westphalie (1648) qui met fin à la guerre de Trente Ans. Son règne (1632-1654) est troublé par des difficultés financières causées par son goût du luxe, ce qui choque une opinion publique puritaine et protestante. Ayant reçu une éducation toute masculine, elle se fait couronner roi en 1650. D`une grande culture, éprise d`idées nouvelles, elle est surnommée la Minerve du Nord et fait de sa cour un foyer d`humanisme. Elle correspond avec toute l`Europe savante. Très cultivée, elle protège les arts et les lettres, et attire à sa cour de nombreux savants, comme le philosophe français René Descartes (1596-1650), le juriste hollandais Grotius, l`humaniste hollandais Vossius et le philologue français Claude Saumaise. Des édits en faveur des institutions savantes prolongent cette politique. De tempérament instable, passionnée et quelque peu excentrique, elle refuse de se marier et gouverne avec des favoris : le comte Magnus-Gabriel de La Gardie, le comte de Pimentel, ambassadeur d`Espagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Particulièrement intéressée par la théologie, c`est finalement pour se convertir au catholicisme, à Bruxelles, où elle abjure secrètement le luthéranisme qu`elle abdique en faveur de son cousin Charles-X Gustave (1622-1660), en décembre 1654. Le 3 novembre 1655, elle se reconnaît publiquement catholique dans la cathédrale d`Innsbruck, en Autriche. À partir de ce moment, elle parcourt l`Europe. En 1656, elle entreprend un voyage en France, où ses manières trop libres sont critiquées. En 1657, au cours d`un second voyage, elle fait assassiner son écuyer et amant Gian Rinaldo Monaldeschi pour « trahison », au château de Fontainebleau. En 1660, à la mort de Charles X Gustave, prince héritier sans enfant, elle tente sans succès de remonter sur le trône, Ensuite, elle essaie de se faire élire au trône de Pologne. Visitant une partie de l`Europe, notamment la France, elle s`installe définitivement à Rome et y fonde l`Académie des Arcades (pour la philosophie et la littérature) et y réunit une importante collection de tableaux vénitiens, unique au monde, aujourd`hui conservée en grande partie au Vatican. On lui doit également la création de la première salle d`opéra de Rome. Elle continue néanmoins à multiplier les intrigues politiques. C`est ainsi qu`elle entre en tractations avec le cardinal et homme politique français Mazarin pour la couronne de Naples, en Italie, et que son étroite amitié avec le cardinal italien Decio Azzolino l`associe de près à la politique vaticane. Elle protège aussi les artistes, parmi lesquels le violoniste et compositeur italien Arcangelo Corelli et le compositeur italien Alessendro Scarlatti dont elle fait son directeur de chœur. Elle passe les dernières années de sa vie dans son palais du Riario à Rome (actuel Palais Corsini) où elle rédige ses <em>Mémoires</em> restés inachevés, où elle avoue l`influence de Descartes dans le murissement de ses pensées. Elle meurt d`érysipèle le 19 avril 1689 à Rome. Les livres et les collections artistiques qu`elle avait apportés de Suède sont dispersés après sa mort. Elle est inhumée au Vatican dans la crypte de la basilique Saint-Pierre de Rome et laisse la réputation d`un mécène averti.</p>
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<p style="text-align: justify;">                                              <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/rene-descartes/" rel="attachment wp-att-4139"><img class="alignnone size-full wp-image-4139" title="René Descartes" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/René-Descartes.jpg" alt="" width="120" height="151" /></a>                                 </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">(Portrait de René Descartes par le peintre baroque néerlandais Frans Hals. 1649. Huile sur toile 78 x 69 cm. Musée du Louvre)</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>René Descartes</strong> </span>est un philosophe et savant français. Il est le créateur de la géométrie analytique, le promoteur du mécanisme dans les sciences exactes et le père de la philosophie moderne. Sa pensée a exercée une influence marquante sur de nombreux auteurs : Spinoza, Durkheim, Husserl, Alain.</p>
<p style="text-align: justify;">Il naît à La Haye (auj. La Haye-Descartes) en Touraine, le 31 mars 1596, soit quatre ans après la mort de Montaigne. De 1606 à 1614, il étudie au Collège royal de La Flèche, établissement d`élite tenu par les Jésuites. Là, il se lie avec le savant français l`abbé Mersenne. Le 10 novembre 1616, il obtient un diplôme de bachelier et passe sa licence en droit à l`Université de Poitiers. Puis, il se consacre essentiellement à des études de mathématiques. En 1618, au début de la guerre de Trente Ans, voulant apprendre le métier de la guerre, il part pour Bréda en Hollande, où il suit une formation d`officier, dans l`armée du prince Maurice d`Orange. Après des expéditions à travers toute l`Europe, il se retrouve en 1619 à Neubourg-sur-le-Danube. La même année, passé en Allemagne, il arrive en Bavière pour s`engager dans l`armée du duc Maximilien, qui lutte alors pour l`empereur contre l`électeur palatin. C`est là que, pendant les quartiers d`hiver de l`armée, enfermé dans son « poêle », aux environs d`Ulm, il découvre, plein d`enthousiasme, « <em>les fondements d`une science admirable</em> ». En effet, il a – très exactement la nuit du 10 novembre – la révélation de sa vocation, au cours de trois rêves. De 1620 à 1628, il voyage en Europe et fréquente les milieux scientifiques et philosophiques.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1626, revenu à Paris, il commence à diffuser ses idées dans le public avec les encouragements du cardinal de Bérulle, fondateur de l`Oratoire et adversaire des Jésuites. En 1628, il s`installe en Hollande, pays protestant, comptant pouvoir y travailler plus sereinement. Là, il rédige, en latin, les <em>Règles pour la direction de l`esprit</em>. Ce texte inachevé ne sera publié que 50 ans après sa mort en 1701. À la suite de la condamnation de Galilée, en 1633, (qui soutient le mouvement de la Terre), il renonce à publier son <em>Traité du Monde</em>. Le 8 juin 1637, publication en français dans la ville universitaire néerlandaise de Leyde chez Jean Maire, sans nom d`auteur, du <em>Discours de la méthode</em>. En 1663, l`Église met le livre à l`Index; il ne sera réimprimé en France qu`en 1690, mais sans nom d`auteur. En 1641, reprenant les idées ébauchées dans la quatrième partie du <em>Discours</em>, il compose, à Paris, en latin, les <em>Méditations métaphysiques</em>, qu`il communique d`abord à plusieurs philosophes et théologiens dont il recueille les objections, auxquelles il répond, et publie finalement le tout. L`année 1643 marque le début des relations entre lui et la princesse Élisabeth de Bohême, fille de l`électeur palatin, née en 1618 et réfugiée à La Haye depuis 1627. La correspondance qu`il entretient avec elle jusqu`en 1650, traitant notamment d`éthique, est un des documents essentiels sur la pensée et la personnalité de Descartes.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1644, il effectue un bref voyage à Paris où il rencontre l`Ambassadeur de France auprès de la Cour suédoise, Pierre Chanut, qui le met en rapport avec la reine Christine. En juillet de la même année, il publie, en latin, à Amsterdam, sa physique dans les <em>Principes de la philosophie</em>, dédiés à la princesse Élisabeth de Bohême, dont il est en quelque sorte le directeur de conscience. En 1645, il compose le <em>Traité des passions</em>, à la demande de la princesse Élisabeth. En 1647, au cours d`un second voyage en France, il rencontre le savant et penseur français Blaise Pascal.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
                                                                                                                 <a href="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/11/christine-de-suede-a-montreal-theatre/christine-descartes-2/" rel="attachment wp-att-4144"> <img class="wp-image-4144 aligncenter" title="Christine-Descartes-2" src="http://philosophie.cegeptr.qc.ca/wp-content/documents/Christine-Descartes-2-200x163.jpg" alt="" width="205" height="163" /></a>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">(Tableau de Christine de Suède en conversation avec René Descartes, par le peintre français Pierre-Louis Dumesnil)</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En 1649, la reine Christine de Suède invite Descartes à Stockholm. Après beaucoup d`hésitations, il se décide à suivre l`amiral envoyé par la reine. Il quitte la Hollande en septembre et arrive en octobre à Stockholm. Il s`installe alors chez Chanut qui lui laisse un étage de sa maison. Il s`efforce alors de s`insérer dans la vie de la cour. Toutefois, il découvre rapidement que les autres intellectuels invités par la reine Christine ne l`apprécient pas. Assez déçu au fond, à peine arrivé, il songe à repartir après s`être laissé arracher quelques vers (<em>Ballet sur la naissance de la paix</em>). Or, à la demande de la reine Christine, il compose malgré lui les vers d`un ballet pour la fête donnée en l`honneur de la paix de Westphalie.</p>
<p style="text-align: justify;">Prosélyte impatiente, la reine lui impose un emploi du temps qui dérange ses habitudes. Obligé de se rendre tous les matins à cinq heures à la cour, il prend froid. Une pneumonie se déclare le 2 février 1650 et, après une maladie de neuf jours, refusant les soins des médecins suédois, il meurt le 11 février au matin d`une congestion pulmonaire. La reine offre, pour les funérailles, le principal temple de sa capitale, l`église de Riddarholm. L`ambassadeur de France, Chanut apprécie l`extrême honneur offert à son compatriote mais refuse cette solution. Ce dernier fait déposer le corps au cimetière des enfants morts avant le baptême. En 1666, l`ambassadeur français en Suède Hugues de Terlon est missionné par Louis XIV pour rapatrier la dépouille de Descartes. Or, constatant lors de l`exhumation le 1er mai que le corps est en état de décomposition avancée, Terlon transfère les restes dans une boîte de cuivre de 80 cm de longueur. En 1667, les ossements de Descartes sont exhumés et secrètement rapatriés en France. Le 24 juin 1667, le cercueil en cuivre de Descartes est déposé sous un monument de marbre en l`église de l`Abbaye Sainte-Geneviève de Paris. Ses restes sont ensevelis à l`église Saint-Étienne-du-Mont, à Paris. Lors de son retour, son corps est gravement mutilé : le crâne et plusieurs ossements sont dérobés. Louis XIV interdit les funérailles solennelles et l`éloge public du défunt. Un décret de la Convention nationale révolutionnaire, daté d`octobre 1793, accorde à Descartes et à ses restes, les honneurs dus aux grands hommes. Depuis le 26 février 1819, ses restes reposent dans une chapelle abbatiale de l`église de Saint-Germain-des-Près, à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Info. :<a href="http://www.tnm.qc.ca"> www.tnm.qc.ca</a></p>]]></content:encoded>
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