 «Toutes nos félicitations à nos collègues Vinh-De Nguyen et Jonathan Roy, qui viennent de publier un substantiel ouvrage en éthique» (lire la suite)  «Théoricien en physique quantique, Carlo Rovelli a publié Anaximandre de Milet ou la naissance de la pensée scientifique aux éditions Dunod.» (lire la suite)  «À travers les lettres qu’ils ont échangées pendant la guerre, on découvrira que Beauvoir révèle des facettes insoupçonnées ; on comprendra mieux pourquoi Sartre est Sartre et on découvrira que le jeu des interdépendances entre Beauvoir et Sartre ne correspond pas toujours à celui que l’on avait imaginé.» (lire la suite)  «Si l’art contemporain persiste à susciter le rejet et l’incompréhension, c’est, plaide J.-P. Cometti, en raison d’un préjugé essentialiste. En vérité l’œuvre d’art n’est pas un objet clos, calme bloc ici-bas chu, mais événement et performance, toujours inscrit dans un monde de l’art qui la fait fonctionner.» (lire la suite)  «En 1964, à l'occasion de l'inauguration d'une exposition de sculptures, Heidegger prononce une allocution [...] Dans une langue très simple, il tente de capter et de décrire le mouvement par lequel l'espace se fait espace, par lequel l'homme s'aménage un espace et aménage l'espace.» (lire la suite)  «Si une chose est sûre, [...] c’est que les questions touchant à la religion, à l’art et à la poésie y occupent une place qui donne de Wittgenstein une tout autre image que celle d’un homme exclusivement préoccupé par «Le Problème» de la logique.» (lire la suite)  «L’idée de justice se place elle-même, délibérément, en face du plus important ouvrage de Rawls, Théorie de la justice, et, pour une large part, en est la contestation radicale.» (Robert Maggiori) (lire la suite) .jpg) «Finalement, la seule question de la philosophie est depuis toujours : comment y entrer.» (Roger-Pol Droit)» (lire la suite)  «Penser l'être incarné. [...] même si le corps a souvent été considéré comme un fardeau entravant la connaissance et la vertu, aucune philosophie n’a jamais pu faire l’économie de sa présence. [...]
Cet ouvrage analyse les paradoxes de notre rapport au corps et la manière dont chaque époque invite à le repenser.» (lire la suite)  «[...] ce livre qui devrait faire date est loin d'être simplement un remarquable cours d'histoire des idées. Il déplace les perspectives habituelles et renouvelle profondément l'approche théorique de l'argumentation, en proposant une définition inédite de la rhétorique comme "négociation de la distance entre des individus à propos d'une question donnée". L'accent est ainsi mis sur les questions plutôt que sur les réponses [...]» (Roger Pol-Droit). (lire la suite)  Marc Angenot nous propose d'explorer l'univers de la mécompréhension dans la volonté de persuader, d'en analyser les mécanismes, de répertorier les formes du raisonnement logique et celles des errements illogiques, et de nous éclairer quelques cas de dialogues de sourds qui marquèrent l'histoire de la philosophie. Cet ouvrage en vient à poser, in fine, la question de l'universalité de la raison raisonnante et à en dessiner les limites. (lire la suite)
 Avant tout, ce livre répond à une question simple : que peut encore dire un croyant de la Création et d’un Dieu créateur maintenant qu’on sait que la Terre a 13,7 milliards d’années, que la Vie en a près de 5 milliards et que les premiers hommes sont apparus il y a environ 2 millions d’années ? (lire la suite)
 Vouloir évaluer le legs de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961), cent ans après sa naissance, signifie donc avant tout prendre l’œuvre au sérieux en tant qu’œuvre et mettre au jour l’extrême cohérence qui la soutient. En suivant le fil rouge d’une notion, omniprésente des premiers aux derniers écrits, mais qui, en tant que concept opératoire, est passée jusqu’ici inaperçue, l’ouvrage retrace la lutte incessante de Merleau-Ponty contre toute idéologie de la transparence (transparence de soi à soi, du soi et de son savoir, du soi et de l’Autre) qui est aussi toujours la lutte de Merleau-Ponty avec lui-même. (Lire la suite)

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