Article marqué relativisme
Le Point, no. 1821 (Montaigne)
20/10/07
Le Point, no. 1821 (9 août 2007) 110p. [5.50$]
Dans la section Culture, on peut lire un article de Roger-Pol Droit intitulé « Montaigne, le sage acrobate » (p.66-73). L`auteur nous y présente le personnage en référence aux sentences et maximes peintes sur les solives au plafond de la bibliothèque de Montaigne.
Avons-nous besoin de transcendance ?
19/01/07
Patricia Nourry, professeure de philosophie au cégep de Trois-Rivières, est une lectrice de Pascal qui a médité les œuvres de F. Dumont et les Essais sur la croyance et l’incroyance de P. Vadeboncoeur. Elle insiste sur la « distance nécessaire » inhérente à la transcendance, l’« ouverture aux possibles » de l’esprit et le lien entre la transcendance et la solidarité humaine.
Robert Clavet, docteur en philosophie, membre de la Société des Écrivains de la Mauricie et professeur au cégep de Shawinigan, nous propose une interprétation gnostique du christianisme pouvant répondre à notre « besoin transcendant ». À l’autorité dogmatique de l’Église il oppose la liberté de la quête mystique. Illumination et accroissement d’être seraient à l’horizon d’une ultime aventure métaphysique.
Yvon Paillé, auteur des Voix de l’honneur et Parler pour penser et docteur en philosophie nous propose une philosophie chrétienne qu’il tire d’une recherche sur la bible et les grands théologiens du XXe siècle. Pour lui, seul le Dieu de la révélation biblique est transcendant au sens fort, toute autre conception confine à ce qu’il appelle le « cosmicisme ».
Cette activité est possible grâce au soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Salon du livre de Trois-Rivières. L’entrée est gratuite.
Essai sur le relativisme et le scepticisme
9/02/06
(Texte de présentation et commentaires)
Lors de l’élection de Joseph Ratzinger à la papauté il y a quelques mois, il a beaucoup été question du relativisme. La question a été soulevée de façon polémique par le cardinal Ratzinger lui-même en célébrant la messe qui précédait sa propre accession à la tête de l’Église catholique. Il a critiqué ce qu’il appelait une «dictature du relativisme». Il déplorait le fait que cette attitude apparaisse désormais comme l’unique façon de penser digne de notre époque, époque qu’on qualifie souvent de postmoderne. En effet, on reproche souvent au postmodernisme le fait qu’il soit relativiste, individualiste. Nous proposons d’éclairer un tant soit peu en quoi consiste cette façon de penser, cette attitude que décrie tant Ratzinger (le relativisme). Nous voulons questionner les liens supposés entre le relativisme et le postmodernisme (la déconstruction) pour dégager en ce dernier une alternative aux positions de l’Église, d’une part, et au relativisme, d’autre part.
De la transmission des valeurs
22/01/06
Où sommes-nous ?
De la transmission des valeurs. [*]
Patrice Létourneau
Professeur de philosophie
au Cégep de Trois-Rivières
Je remercie la Société des Écrivains de la Mauricie pour l’invitation à cette rencontre, autour de la question de la transmission des valeurs. Il y a moins d’un mois, c’était Noël. Si on a mis les pieds dans un centre commercial après cette fête, on aura remarqué que les échanges/retours de cadeaux ont été nombreux. Cette image m’est revenue à l’esprit à la lecture de la question Qu’avons-nous à offrir aux jeunes ? Si nous souhaitons offrir quelque chose, ce serait bien que ce ne soit pas un de ces « cadeaux » mal adaptés. Il m’a donc semblé utile d’essayer avant tout de nous situer, de tenter d’entrevoir quelques repères composant notre contexte.
D’ailleurs, il convient de le dire directement, la question des valeurs est aussi la question des repères. Par conséquent, je vais d’abord m’intéresser à cette autre interrogation : Où sommes-nous ? Je ne suis cependant pas celui qui fait le meilleur usage des cartes : des détours sont donc à prévoir dans ce repérage, mais après tout, si ça peut vous rassurer, évoquons ce qui est probablement devenu des lieux communs : le chemin importe plus que le point d’arrivée ; et il faut parfois se perdre pour se retrouver.
Débutons donc…
La maladie de Platon
23/12/05
Dans la foulée du problème du relativisme et du scepticisme:
“Disons en passant que comme les remèdes (philosophiques) sont souvent pires que le mal, elle a, notre époque, pour guérir de la maladie Platon, avalé de telles doses de sirop relativiste, vaguement sceptique, spiritualiste léger et moraliste fade, qu’elle est en train de mourir doucement, dans le petit lit de son confort démocratique supposé.
Qui veut en finir avec Platon s’expose à l’euthanasie spéculative.”
(extrait de Alain Badiou, Platon, notre cher Platon!, in Magazine littéraire, novembre 2005, no.447, p.32)
2 331












Chargement

