Ce n’est peut-être pas de la philo, ou peut-être bien que si.  Peut-être bien que si, si nous évitons les nombreux effets de surface.
De ce qui passe et de ce qui dure, d’Héraclite et Parménide, la question sans cesse revient de ce qui peut faire la valeur d’une œuvre.  De ce qui peut perdurer par-delà les changements.  L’universel par le particulier et le particulier par l’universel, soit, on peut imaginer des vases communicants.
Mais entre ghettos et chapelles, y a-t-il vraiment échange possible ? 

Si l’on est intéressé par des échos «de l’intérieur», alors il peut être utile de prendre connaissance de ce petit texte, apparemment (mais les apparences!!…) sans prétention, de l’écrivain Nicolas Dickner qui «rêve parfois d’un grand livre qui s’intitulerait : Une histoire de la littérature moderne en 50 exclusions» :    Ghettos et chapelles.

Ghettos et chapelles.  Un petit rien, qu’un  grain de sable.  Mais qui sait ce que peuvent faire les grains de sable, lorsqu’ils trouvent leurs huîtres !