Pierre-Luc Baril, diplômé de notre institution, publie un premier livre (aux éditions GID) intitulé Légendes mékinacoises.

 

Diplômé (2015) dans le programme en Histoire-Civilisation (Liberal Arts) du Cégep de Trois-Rivières au terme duquel il a produit un riche et original Projet de fin d’études de 61 pages intitulé « La Crise d’Octobre et la Loi sur les Mesures de guerre », Pierre-Luc Baril est originaire de Saint-Tite et il est un amoureux de sa région natale, la Mékinac. Impliqué au sein de la Société d’histoire et de généalogie de Saint-Tite, il collabore également à L’Aut’Journal en ligne et à la revue L’Esprit libre. Il poursuit actuellement des études en histoire et en science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

 

Voici la présentation de l’éditeur (4de couverture) du livre de Pierre-Luc Baril, Légendes mékinacoises :

 

« En parcourant Légendes mékinacoises, vous serez amenés à voyager à travers l’imaginaire folklorique d’une région de la Mauricie. Vous découvrirez comment le beuglard de Rivière-Matawin terrorise sans relâche ceux qui n’ont pas fait leurs messes, tout comme le font les squelettes qui hantent la montagne de l’Oiseau une fois la nuit tombée; comment la Caverne-aux-Escaliers ne libère quiconque s’y aventure pour faire un pacte avec le Diable; comment les pouvoirs divins du curé Lavergne d’Hérouxville donnent un peu de répit aux gens des rangs éloignés; comment, dans la tradition autochtone, après le déluge, le monde que nous connaissons renaît d’une poignée de terre déposée sur le dos d’une tortue. Certaines légendes tentent par ailleurs de lever le mystère du monstre à écailles ou du serpent qui habite les eaux de la rivière Saint-Maurice, à moins que ce ne soit plutôt celles du lac Mékinac.

 

Avec ce recueil, l’auteur se fait conteur pour présenter une Mékinac réenchantée. Des draveurs et des portageurs à la force inouïe, le fantôme de la gare de Saint-Tite, la sorcière du rang de la Rivière à Saint-Séverin et celle encore plus terrifiante du petit hameau de Doheny, le windigo de Saint-Adelphe, sans oublier Rumpet, le peddler de Lac-aux-Sables et son fameux produit miracle.

 

Ce n’est qu’un aperçu des légendes recueillies et rassemblées par Pierre-Luc Baril, des récits qui se rattachent aux lacs, aux forêts et aux villages de la Mékinac, des contes qui, d’hier à aujourd’hui, ont fait vibrer les gens qui y habitent et qui ne manqueront pas de vous captiver. » (Source)

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