Communiqué .

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Article par Communiqué .

La Perte et l’héritage, un essai sur l’éducation par les grandes œuvres

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[NDLR: nous reproduisons ici un communiqué des éditions Boréal, à l’occasion de la publication de l’essai de Raphaël Arteau McNeil intitulé «La perte et l’héritage»]

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« L’éducation a toujours été l’exercice d’une forme d’autorité, et la génération lyrique a rêvé d’un monde sans autorité. L’une ou l’autre devait donc céder. Ce fut l’éducation, et les slogans scandés dans les années 1960 sont devenus les dogmes de la pédagogie moderne : les enfants naissent libres, il faut les laisser eux-mêmes construire leurs savoirs sans brimer leur élan naturel. […] Si, comme le veut Roland Barthes, un classique est simplement un auteur qu’on enseigne dans les classes, ce sont les syllabus de cours, donc les professeurs, qui font les classiques. Discréditer les classiques et octroyer une liberté absolue au professeur, à l’individu professeur, a été une seule et même chose. C’est ainsi que nous, de la génération déshéritée, avons lu tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi, selon les goûts et les caprices de nos professeurs. Une éducation dite libre est inévitablement une éducation bigarrée et éclatée, sans cohérence ni corpus commun. »

Raphaël Arteau McNeil propose ici une défense et une illustration de ce qu’il appelle « l’éducation par les grandes œuvres ». Constatant lucidement la perte qu’a représentée pour les jeunes générations le fait d’éradiquer presque complètement des programmes scolaires, au nom d’une modernisation et d’une démocratisation à courte vue, toute initiation comme toute référence à la « grande » culture occidentale, l’auteur propose non pas un illusoire retour en arrière, mais la simple réactivation de cet héritage injustement oublié, la redécouverte de ses beautés, de ses vérités toujours actuelles et de la liberté dont il est plus que jamais le porteur privilégié.

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«Avant je criais fort», un essai de Jérémie McEwen

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Chroniqueur en philosophie à Ici Radio-Canada Première, ainsi qu’enseignant en philosophie au Collège Montmorency où il donne notamment un cours de « philosophie du hip-hop », Jérémie McEwen vient de publier aux Éditions XYZ un essai intitulé Avant je criais fort.

 

En attendant de se procurer cet essai, on peut lire :

–> dans Le Devoir : « L’Éloge du calme et du silence selon Jérémie McEwen », par Fabien Deglise ;

–> dans La Presse : « Jeremie McEwen, journaliste de réflexion », par Nathalie Collard.

 

On peut aussi :

–> Feuilleter quelques pages de cet essai.

La Grande transition : conférence internationale du 17 au 20 mai 2018

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[NDLR : nous reproduisons ici un communiqué du Comité organisateur de La Grande transition]

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La Grande transition est une conférence internationale qui aura lieu à Montréal du 17 au 20 mai 2018. Cet événement de 4 jours vise à rassembler un millier de participant.e.s pour discuter des critiques du capitalisme, des stratégies qui visent son dépassement et des modèles d’organisation économique alternatifs. En d’autres mots, il s’agit de réfléchir la grande transition hors du capitalisme, pour une alternative sociale et économique qui soit écologique, féministe, égalitaire et démocratique.

La Grande transition combinera deux événements annuels: l’édition nord-américaine d’Historical Materialism ainsi que l’école d’été des Nouveaux Cahiers du Socialisme. Historical Materialism est une conférence annuelle qui regroupe chaque année plus de 300 chercheurs internationaux critiques du capitalisme, alors que l’école d’été des Nouveaux Cahiers du Socialisme offre une variété de cours critiques accessibles au grand public et rejoint annuellement quelques centaines de personnes. La Grande transition offrira donc un programme bilingue, dont un volet sera orienté vers le grand public et l’autre sera composé d’ateliers plus approfondis.


La conférence a trois grands objectifs: (1) promouvoir les alternatives au capitalisme (2) outiller les mouvements sociaux et les initiatives transformatrices en partageant des expériences et des savoirs et (3) renforcer les liens entre les milieux universitaires critiques et les organisations militantes, ainsi qu’entre les milieux francophones et anglophones en Amérique du Nord. Pour plus de détails sur l’événement, les axes de la conférence et le programme préliminaire, visitez 
lagrandetransition.net.