(Texte de présentation et commentaires)

Lors de l’élection de Joseph Ratzinger à la papauté il y a quelques mois, il a beaucoup été question du relativisme. La question a été soulevée de façon polémique par le cardinal Ratzinger lui-même en célébrant la messe qui précédait sa propre accession à la tête de l’Église catholique. Il a critiqué ce qu’il appelait une «dictature du relativisme». Il déplorait le fait que cette attitude apparaisse désormais comme l’unique façon de penser digne de notre époque, époque qu’on qualifie souvent de postmoderne. En effet, on reproche souvent au postmodernisme le fait qu’il soit relativiste, individualiste. Nous proposons d’éclairer un tant soit peu en quoi consiste cette façon de penser, cette attitude que décrie tant Ratzinger (le relativisme). Nous voulons questionner les liens supposés entre le relativisme et le postmodernisme (la déconstruction) pour dégager en ce dernier une alternative aux positions de l’Église, d’une part, et au relativisme, d’autre part.

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