Le dimanche 5 février, notre collègue, le professeur, poète et philosophe Alexis Klimov nous a quittés. Nous le savions malade, très malade; nous savions que depuis plusieurs mois il menait avec l’existence un combat perdu d’avance. Cela nous chagrinait certes, nous le voyions peu à peu s’éloigner du monde et entreprendre avec lui-même un dialogue essentiel, mais notre tristesse demeurait et demeure immense, elle ne peut qu’envahir la communauté intellectuelle devant la perte d’un homme de cette stature.

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