Discours de Michel Guertin prononcé lors de la fête soulignant la prise de la retraite de Marcel Gibeault le 28 octobre 2005


Très cher Marcel,

 

Le temps est venu de tirer ta révérence sur une partie importante de ta vie. Tu peux être fier du travail que tu as accompli pendant tes quelques 30 années de service parmi nous. En effet, c’est avec noblesse et dignité que tu peux te retirer de ta vie professionnelle et j’ajouterai de ta vie publique. Car, si l’on considère le nombre d’étudiants que tu as rencontrés, ajouté au fait que tu as dirigé un département et un syndicat pendant nombre d’années, on peut parler, de fait, d’une vie publique.

 

C’est un sentiment ambivalent qui m’habite ce soir. En effet, comme plusieurs personnes je suis triste de savoir que nous perdons quelqu’un de bien au département de philosophie, qui a laissé sa marque parmi nous. Par ailleurs, nous sommes heureux, pour toi, de te savoir libéré des contraintes souvent difficiles auxquelles tu as eu à faire face ces dernières années surtout comme président du syndicat et coordonnateur du département.

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