Dans la foulée du problème du relativisme et du scepticisme:

« Disons en passant que comme les remèdes (philosophiques) sont souvent pires que le mal, elle a, notre époque, pour guérir de la maladie Platon, avalé de telles doses de sirop relativiste, vaguement sceptique, spiritualiste léger et moraliste fade, qu’elle est en train de mourir doucement, dans le petit lit de son confort démocratique supposé.

Qui veut en finir avec Platon s’expose à l’euthanasie spéculative. »

(extrait de Alain Badiou, Platon, notre cher Platon!, in Magazine littéraire, novembre 2005, no.447, p.32)