Archives pour mai 2010

Gilles Deleuze

Les 20 ans du Post-scriptum sur les sociétés de contrôle de Deleuze

1 Étoile2 Étoiles3 Étoiles4 Étoiles5 Étoiles (vote : 1, moyenne : 4,00 sur 5)
Loading...
Il y a vingt ans paraissait dans L’Autre journal (mai 1990) l’article du philosophe Gilles Deleuze sur Les sociétés de contrôle – article repris sous le titre Post-scriptum sur les sociétés de contrôle, dans son recueil d’entretiens Pourparlers, publié en juillet 1990.Sur le périodique français L’Autre journal (à ne pas confondre avec le mensuel québécois L’Aut’Journal) et le contexte, on peut notamment lire cet article de Jean-Noël Lafargue.

Et l’on peut lire intégralement l’article de Deleuze, notamment à partir de là : Post-scriptum sur les sociétés de contrôle.

Requiem pour une phénoménologie

1 Étoile2 Étoiles3 Étoiles4 Étoiles5 Étoiles (vote : 1, moyenne : 5,00 sur 5)
Loading...
Thierry Blin, dont nous avons déjà souligné* la traduction et préface des Essais sur le monde ordinaire d’Alfred Schütz, vient tout juste de faire paraître un essais intitulé Requiem pour une phénoménologie. Sur Alfred Schütz, Merleau-Ponty et quelques autres.

Voici la présentation de l’éditeur :

«Pour cause d’hégémonie durkheimienne, que n’amoindrira pas la vague structuraliste, la tradition sociologique allemande, de Max Weber à Georg Simmel, est longtemps restée cantonnée dans d’obscurs baraquements, où ne rodaient que quelques rares chercheurs têtus. Ce temps passé n’est plus le nôtre.

Il s’est en effet trouvé que les sciences sociales, revues et corrigées à l’encre naissante des années 1980, vécurent un «changement de paradigme» marquant la sortie de l’âge structuraliste, au profit d’une attention portée à la part réfléchie de l’action humaine. D’où cette conséquence qu’il n’y avait plus à dire «structure», «déterminisme caché», avec pour corrélat le (beau) rôle démystificateur du sociologue, mais «action». La sociologie pourrait alors s’offrir corps et âmes, ici à la tradition compréhensive, là à l’herméneutique, ailleurs à l’anthropologie du quotidien, à la phénoménologie sociale…

Décorticage des arcanes de la phénoménologie sociale à l’appui, de Husserl à Aron Gurwitsch, en passant par Merleau-Ponty et Alfred Schütz, Thierry Blin nous livre un essai ardent et polémique sur une pente récente du débat sociologique qui intéressera également le philosophe.

Philosophe et politiste de formation, Thierry Blin est maître de conférences en sociologie (Montpellier III), chercheur à l’IRSA (Montpellier III) et chercheur associé au GEPECS (Paris V). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la sociologie phénoménologique, de la traduction et de l’introduction des Essais sur le monde ordinaire d’Alfred Schütz (Éditions du Félin, 2007) et d’un essai sur les mouvements de sans-papiers (L’Invention des sans-papiers. Une étude de la démocratie à l’épreuve du faible, PUF, 2010).»

 

La suite >