C`est en mai dernier qu`a eu lieu la conférence du philosophe et essayiste Jacques Sénécal, à La Société d`études et de conférences de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Devant plus d`une centaine de personnes, le conférencier a invité les gens à s`impliquer et à réfléchir sur le pouvoir qu`ils ont encore et sur le droit de s`ingérer dans le social et de se faire entendre collectivement.

 

 

Repères biographiques

 

 

Jacques Sénécal a été professeur de philosophie aux cégeps de Rimouski (Bas-Saint-Laurent) et de Rosemont (Montréal). Dans les années 1970-80, il est auteur scénariste à la télévision (Pop Citrouille, Scénario, Première). Dans les années 1990, il est organisateur de « Cafés philosophiques » pour le grand public; il est aussi philosophe invité à l’émission Liza à Radio-Canada et l’auteur de chroniques philosophiques sur Internet. Depuis plus de dix ans, il anime des ateliers de philosophie à La Relance de Laval et au Service à la communauté du Cégep de Maisonneuve (Montréal), donne des conférences à l’Alliance culturelle à l’UTA de l’Université de Sherbrooke et organise des débats philosophiques à « UQAM-Générations ». Depuis septembre 2009, il est formateur en philosophie à l’Université du Troisième Âge (UTA) de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). À ce jour, il a publié cinq essais philosophiques.

 

En 2004, il publie Manières de dire, manières de penser : Initiation à la réflexion critique sur les lieux communs (Éd. Liber). L`ouvrage est une initiation à la réflexion philosophique à partir de certaines façons de dire, locutions banales, formules populaires, idées reçues, que l’on croit tous comprendre, mais dont on n’entend pas toujours toutes les résonances. Elles nous disent la vérité des choses, l’attitude juste, la bonne disposition d’esprit, la clé du bonheur. Elles veulent nous apprendre à vivre, et à penser. L’auteur y examine onze expressions courantes que nous entendons souvent autour de nous pour résumer une opinion ou conseiller une attitude.

 

Le 28 février 2006, il anime un « café débat » à « UQAM Générations ». Les thèmes sont les suivants : L’esprit des drogues : Le bonheur est-il une hallucination? Drogue : dépendance ou performance ?

 

Le 28 mars 2006, il anime un « café débat » à « UQAM Générations ». Le thème est le suivant : La solitude : une affection pesante ou inspirante ?

 

Le 25 avril 2006, il anime un « café débat » à « UQAM Générations ». Les thèmes sont les suivants : La solitude : une affection pesante ou inspirante ? La foi religieuse : croire ou savoir ? Quel est le meilleur chemin de la vérité : la foi ou la raison ?

 

En 2008, il publie Le bonheur philosophe de Pythagore à Al Gore (Éd. Liber). L`ouvrage est une introduction à la philosophie abordée sous l’angle du bonheur devenu, aujourd’hui, un véritable devoir social. L`auteur y propose une analyse d’une trentaine de philosophes ou d’écoles qui ont marqué notre civilisation, les grands mouvements des trois derniers siècles, les bonheurs multiples de l’individu et de la collectivité, celui de la raison comme de la foi, celui des droits et des devoirs.

 

En 2010, il publie Le cerveau amoureux : L`amour à la lumière de la théorie des trois cerveaux (Éd. Liber). L`ouvrage propose une réflexion philosophique sur l’amour inspirée des avancées récentes de la science. Il rappelle la source du désir sexuel et décrit le rôle, dans la relation amoureuse, de notre éducation et de notre socialisation aussi bien que de notre imaginaire. Il n’hésite pas enfin à ouvrir des perspectives pratiques pour mieux vivre les vertus de l’amour, dans la lucidité et le respect.

 

Le 10 mai 2010, il prononce une conférence intitulée « Qui veut peut ! Sagesse ou bêtise ? », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

Le 3 mai 2011, il prononce une conférence intitulée « Philosophies occidentales et sagesses orientales », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

Le 27 mai 2011, il prononce une conférence intitulée « Pourquoi un dieu plutôt que … rien ? », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

Le 6 novembre 2011, il prononce une conférence intitulée « Spinoza, un guide pour le bonheur ? », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

À l`automne 2011, dans le cadre de l`UTA de l`UQTR, il s`installe au centre communautaire de Saint-Élie-de-Caxton, en Mauricie, pour dix semaines où tous les mardis après-midi, il fait le tour de la question suivante : Qu`est-ce qu`une vie réussie ?

 

Du 9 au 23 février 2012, il est formateur en philosophie à l’Université du Troisième Âge (UTA) à l’Université du Québec de Trois-Rivières. Les rencontres qu`il anime portent sur « Les philosophies de l`être humain » et ont lieu au Musée des religions du monde, à Nicolet.

 

Le 28 avril 2012, il prononce une conférence intitulée « Réflexions sur la culture populaire », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

Le 16 février 2013, il prononce une conférence intitulée « Sur la duplicité du curé Meslier », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

Le 13 mai 2014, il prononce une allocution au Cercle Est-Ouest, de Trois-Rivières intitulée : « Du catastrophisme éclairé ou le bonheur et la politique du pire ».

 

Le 24 avril 2014, il anime un « café philo » au Groupe de simplicité volontaire de Québec (GSVQ) à la Librairie Saint-Jean-Baptiste située dans le Faubourg Saint-Jean, à Québec.

 

Du 3 au 17 février 2015, il est formateur en philosophie à l’Université du Troisième Âge (UTA) à l’Université du Québec de Trois-Rivières. Les rencontres qu`il anime portent sur « La philosophie et les femmes » et ont lieu au Centre Armand-Marchand, à Sainte-Tite.

 

Le 8 février 2015, il prononce une conférence intitulée « Les leçons de Charlie », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

Du 24 février au 17 mars 2015, il est formateur en philosophie à l’Université du troisième âge (UTA) à l’Université du Québec de Trois-Rivières. Les rencontres qu`il anime portent sur « L`homme et l`univers » et ont lieu au Centre Armand-Marchand, à Sainte-Tite.

 

En mars 2015, il donne une entrevue à la journaliste Marie-Ève Cousineau d`Ici Radio-Canada où il parle du Groupe de simplicité volontaire de Trois-Rivières qu`il a mis sur pied récemment à propos duquel il dit : « Ce n`est pas la pauvreté volontaire ». On désencombre notre vie. On va à l`essentiel ». Et la journaliste de conclure : « Jacques Sénécal boude les magasins à grande surface et consomme le moins possible, à la fois pour son bien et pour celui de la Terre ».

 

Du 9 au 23 avril 2015, il donne un atelier de philosophie sur « Montaigne » au Cégep de Maisonneuve.

 

Le 19 mai 2015, il prononce une conférence intitulée « L`humour et le jeu de la vie », au Cercle Est-Ouest, à Trois-Rivières.

 

Le 21 mai 2015, il prononce une conférence sur Jean Meslier (1664-1729) au Centre humaniste du Québec, à Montréal. Prêtre et philosophe des Lumières français, Meslier est le curé de la commune française d`Étrépigny (Ardennes). En 1729, Meslier rédige un texte Mémoires des pensées et sentiments de Jean Meslier, considéré comme le texte fondateur de l`athéisme et de l`anticléricalisme militant en France.

 

Le 21 octobre 2015, il anime un « café philo » au Groupe de simplicité volontaire de Québec à la Librairie Saint-Jean-Baptiste située dans le Faubourg Saint-Jean, à Québec.

 

En 2016, il publie La philosophie et les femmes (Éd. Cornac). L`auteur y présente les grandes figures féminines, souvent méconnues, de la philosophie occidentale de l’Antiquité à la fin du XXe siècle. Cet essai, qui s’inscrit dans le courant du « féminisme au masculin », salue particulièrement les oeuvres de Simone Weil, Hannah Arendt et Simone de Beauvoir.

 

Du 7 au 21 avril 2016, il donne un atelier de philosophie sur « L`homme et l`univers » au Cégep de Maisonneuve.

 

Le 17 mai 2016, il anime un « café philo » au Groupe de simplicité volontaire de Québec à la Librairie Saint-Jean-Baptiste située dans le Faubourg Saint-Jean, à Québec.

 

Le 26 mai 2016, dans le cadre du projet collectif « Fenêtre » organisé par des étudiants du Département Art et Philosophie de l`Université du Québec à Trois-Rivières, il donne un entretien sur le symbolisme de la fenêtre, au Centre Pauline-Julien, à Trois-Rivières.

 

La Société d`études et de conférences de la Mauricie et du Centre-du-Québec

 

 

La Société d`études et de conférences (SÉC) est fondée à Montréal en 1933 par Madame Odette Lebrun. Cette jeune société retint l`attention du Père Marie-Ceslas Forest (1885-1970), o.p., doyen de la Faculté de philosophie de l`Université de Montréal de 1926 à 1952, qui en fut l`âme et le défenseur de la SÉC pendant 30 ans. Mentionnons que le Père Forest assuma le secrétariat de l’Académie canadienne St.-Thomas, la présidence de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (ACFAS) ainsi que sa participation à la Société d`études et de conférences.

 

La SÉC est un organisme à but non lucratif; elle se divise en sections dans trois différentes régions du Québec. Chaque section se divise à son tour en cercles. La section de la Mauricie et du Centre-du-Québec devenue autonome en 1968 regroupe 5 cercles. Le premier cercle fut fondé en 1940, soit le cercle Marchildon.

 

La Société d`études et de conférences de la Mauricie et du Centre-du-Québec a pour but de promouvoir la culture des arts et des lettres, et organise des conférences, des expositions, des visites muséales, des voyages, et le concours littéraire « Thérèse-D. Denoncourt » à l`intention de ses membres. Elle participe activement au Salon du livre de Trois-Rivières et organise un concours « Les Matins de la poésie » pour promouvoir le français chez les jeunes dans les écoles primaires et secondaires de la région.