Maxime N. Georgel

Maxime N. Georgel est étudiant en médecine en 4ème année (FASM1) à la Faculté de Médecine et Maïeutique de l'Université Catholique de Lille. Fondateur du blog Parlafoi.fr, il se passionne pour la théologie systématique, l'histoire du dogme et la philosophie réaliste. Vous entendrez souvent dans sa bouche «Thomas D'Aquin», «Jean Calvin» et «Vive la scolastique». Il affirme être marié à la meilleure épouse du monde avec laquelle il vit sur Lille.

Qui se serait douté, à nouvel an, de la situation que nous vivons ? On avait bien des projets, des films à aller voir, des restos à faire, des travaux, des achats, des sorties, des retrouvailles. Et du jour au lendemain, on est ramené à notre finitude, nos projets frustrés par un virus, si petit qu’on ne peut pas le voir.

Il y a déjà longtemps, un certain Jacques écrivait dans la Bible :

« À vous maintenant qui dites « Aujourd’hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous y ferons des affaires et nous gagnerons de l’argent ! », vous qui ne savez même pas ce qui arrivera demain ! En effet, qu’est-ce que votre vie ? C’est une vapeur qui parait pour un instant et qui disparait ensuite. Vous devriez dire, au contraire : « Si Dieu le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela »»

 (Jacques 4.13-14)

Ce passage de la Bible nous aurait paru bien peu pertinent il y a encore quelques semaines. Mais aujourd’hui, qui n’est pas amené à se questionner sur la solidité de ses projets ou sur la fragilité de sa vie ? Face à ce constat, il est opportun de se poser les questions qui en valent vraiment la peine et que notre train de vie effréné nous permet d’éviter : pourquoi suis-je sur terre ? Si la vie est si courte, comment la passer d’une manière qui fait sens ?


Note : l’auteur de cet article encourage à diffuser librement cette réflexion, à la copier avec ou sans mention, à la partager. Cet article a d’abord été publié ; vous pouvez lire l’ensemble des réflexions «[SAGESSE EN CONFINEMENT]» de l’auteur à cet endroit.