C`est du 8 au 18 octobre 2015 qu`a lieu la 6e édition du Festival littéraire « Québec en toutes lettres ». Ainsi, une grande effervescence entoure la présente édition qui souligne l’ouverture de la Maison de la littérature et le 81e congrès de PEN International. De grands écrivains feront vibrer les festivaliers sous le thème de la liberté d’expression et la liberté de création.

 

Présenté par L`Institut Canadien de Québec, en collaboration avec la Ville de Québec et de nombreux partenaires, le festival accueille une foule d’amoureux de la littérature : près de 20 000 entrées sont enregistrées chaque année.

 

 

Parmi les nombreuses activités, mentionnons :

 

 

Mercredi, le 14 octobre à 20h00 à la salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm, une grande rencontre avec des figures majeures de la littérature et du théâtre de notre temps, Margaret Atwood, Russell Banks et Robert Lepage échangent sur leur liberté de création. Par différentes pistes, qu’il s’agisse de leur méthode de travail, des liens entre fiction et réalité, du rôle social des écrivains, de la liberté d’expression, ou encore des relations entre la page, la scène ou l’écran, cette rencontre unique permet d’aborder leurs œuvres respectives.

 

Jeudi, le 15 octobre à 12h15 au salon du 2e étage de la Bibliothèque Gabrielle-Roy, une rencontre avec le grand défenseur de la littérature et de son pouvoir sur les êtres et les choses, l’écrivain Yann Martel, mondialement connu pour L’histoire de Pi (prix Booker), est aussi un voyageur émérite et un membre actif de PEN. En compagnie de l’auteur, éditeur et enseignant Gilles Pellerin, il partage ses réflexions sur la littérature, la liberté d’expression et l’état de celle-ci dans le monde.

 

Toujours le 15 octobre à 17h30 à la Bordée (rue Saint-Joseph), une table ronde sera animée par la très honorable Adrienne Clarkson. Que l’on pense seulement aux attentats de Charlie Hebdo ou à la condamnation de Raif Badawi, la liberté d’expression est au cœur de l’actualité. Les journalistes aguerris Chris Hedges, gagnant d’un prix Pulitzer, Jean-François Lépine, auteur de Sur la ligne de feu (Libre expression, 2014) et Julio César Rivas, correspondant pour l’agence de presse EFE, partagent leurs réflexions. L`événement est présenté en collaboration avec le 81e  congrès de PEN International et le soutien du United States Department of State.

 

Dimanche, le 18 octobre à 13h00 sur la scène littéraire de la Maison de la littérature (rue Saint-Stanislas), une rencontre animée par Bernard Gilbert, directeur de la Maison de la littérature. Mentionnons que le 81e  congrès de PEN International a lieu à Québec, du 13 au 16 octobre 2015. Quel l’impact cet événement a-t-il dans la ville, au Québec, au Canada ? Quelles traces laisse-t-il au sein du milieu littéraire ? Comment la pratique de la traduction, thème du congrès, est-elle renforcée par les assises de Québec ? De quelle manière les citoyens canadiens peuvent-ils promouvoir la liberté d’expression ? En guise de clôture, John Ralston Saul, président sortant de PEN International, et Émile Martel, président du Centre québécois du P.E.N. international, font le point. Signalons que John Ralston Saul a fait paraître, en 1992, un essai Voltaire’s Bastards: The Dictatorship of Reason in the West. Ce même ouvrage fut publié en français à Paris aux éditions Payot sous le titre Les Bâtards de Voltaire: la dictature de la raison en Occident (1993), et traduit par Sabine Boulongne. En 2000,  le livre est réédité chez Payot & Rivages, dans la collection « Petite bibliothèque Payot », no 376.

 

Maison de la littérature

 

Maison-Littérature-Québec

 

Elle abrite à la fois une bibliothèque publique, une collection et une exposition permanente sur la littérature québécoise, des cabinets d’écriture, un atelier BD, un studio de création, une résidence d’écrivains, un salon de lecture, ainsi qu’une scène littéraire proposant une programmation variée.

 

La Maison de la littérature est aménagée dans l’ancien temple Wesley, mieux connu sous le nom de Salle de L’Institut, situé sur la place de L’Institut Canadien, au 42 de la rue Saint-Stanislas, à l’angle des rues Sainte-Angèle et Dauphine dans le Vieux-Québec. Première église de style néogothique à Québec, le temple Wesley a été construit en 1848 d’après les plans de l’architecte Edward Stavely pour servir de lieu de culte à la communauté méthodiste. L’église a été désaffectée en 1931.

 

Info. :   www.quebecentouteslettres.com

 

           http://www.penquebec2015.org/