La philo au cinéma
Robocop au Cégep de Trois-Rivières
8/05/13
Voici la captation vidéo de la présentation des dimensions philosophiques du film Robocop I, issue du ciné-philo présenté le 20 février 2013 au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières dans le cadre de la 2e Semaine de la philosophie.
La présentation des dimensions philosophiques du film est l’œuvre de Jan Michel, Guy Béliveau et Martin Hould – avec, à la fin, une apparition sur scène de Robocop.
Cinéma et cours de philosophie
16/04/13
Ce mardi 16 avril, dans le cadre du Cercle Est-Ouest, Louis Samson s’entretiendra des liens entre l’enseignement de la philosophie et le cinéma.
Voici un bref résumé de sa présentation :
«Depuis quelques années, on a observé une forte tendance à l’utilisation de longs métrages de fiction et de documentaires dans les classes de philosophie. Il y a toutefois un débat à ce sujet. Certains affirment que cela n’est pas approprié. Personnellement, je ne partage pas cette opinion, dans la mesure où je pense que, à des étudiants de 17 ou 18 ans, l’usage de documents audiovisuels peut apporter une contribution intéressante à la présentation, à l’illustration de certains concepts. Par ailleurs, banaliser leur usage serait une manière de nier la valeur d’œuvres importantes dans la vie culturelle des êtres humains. Le cinéma fait partie de notre patrimoine intellectuel, mais ne peut pas remplacer la littérature. On ne peut pas enseigner la philosophie qu’à partir de films et un usage disproportionné de ce média poserait bien sûr un problème de crédibilité.
Cependant, certains passages contenus dans des films peuvent rendre de précieux services à l’occasion aux enseignants. Dans la mesure où de tels documents pourraient être utiles d’un point de vue scolaire, il me semble que l’on peut s’en servir judicieusement. Je partirai donc de ce principe dans cette conférence et je mettrai en évidence certains films, que j’utilise ou que l’on pourrait utiliser, dans le but de soutenir une position philosophique dans l’un ou l’autre des trois cours obligatoires au collégial.
Je présenterai ces films en justifiant les raisons pour lesquelles j’en recommande l’usage. Qu’ont-ils de philosophique pour justifier leur visionnage ? Je ferai ainsi une brève présentation des enjeux présents dans ces œuvres en montrant quels objectifs ils permettent d’atteindre dans tel ou tel cours. Cependant, cette communication pourra tout aussi bien intéresser les personnes qui n’enseignent pas la philosophie en leur faisant découvrir des œuvres de grande valeur du répertoire cinématographique.
Ce travail s’inscrit dans le cadre de la sortie prochaine de la revue Philosopher, en mai, qui proposera le thème cinéma et philosophie. Une partie de cette communication sera donc publiée dans cette revue. J’espère que nos échanges permettront de poursuivre cette réflexion sur les liens entre la philosophie et le cinéma.
Freud et le cinéma
25/04/10
«Une fois on m’a dit que le meilleur moyen de perdre un poste
précaire à Paris 8, c’était de taper sur Freud.
Je vous dirai si ça a marché.»
– Jean-Noël Lafargue
Jean-Noël Lafargue, qui enseigne les arts et qui a notamment participé à la concrétisation du cd-rom «Moments de Jean-Jacques Rousseau» (Éditions Gallimard, 2000), est maître de conférences associé à l’Université Paris 8 et professeur à l’École Supérieure d’Arts du Havre. Sur son blogue (fil RSS), il publie régulièrement des billets sur le cinéma.
Les personnes s’intéressant aux conceptions philosophiques de l’être humain trouveront sans doute un intérêt à lire son billet intitulé «Le presque ça et le je-ne-sais-rien».
Un extrait :
«[...] C’est à ce stade que je retrouve un des sujets redondants de ce blog : la manière dont la représentation fictionnelle et l’opinion s’influencent mutuellement. Car si Freud a tant d’importance aujourd’hui, ce n’est pas grâce à ses textes (qu’il faudrait avoir lus en allemand, dit-on) ni grâce à la nouveauté ou à la justesse de ses théories. Ce n’est pas non plus uniquement parce qu’il a su peaufiner une légende que ses héritiers ont perpétuée — cela aurait fini par devenir une faiblesse puisque tout fait incarné par une personnalité fondatrice court le risque d’être emportée avec cette personne dès qu’il est atteint par une révélation scandaleuse. C’est aussi, à mon avis, parce que la psychanalyse, plus encore que Freud lui-même, s’est imposée comme un emblème du XXe siècle, et que cela est passé, notamment, par le cinéma. En effet, si des écrivains ou des artistes ont popularisé la psychanalyse (les surréalistes notamment), les plus spectaculaires succès de Freud se trouvent à mon avis dans deux films de Sir Alfred Hitchcock, deux films que tout le monde a vus ou presque : Spellbound (La maison du docteur Edwardes, 1945) et Marnie (Pas de printemps pour Marnie, 1964) deux fictions qui ont popularisé la notion de souvenir refoulé. [...]» (Lire le billet en entier : Jean-Noël Lafargue, Le presque ça et le je-ne-sais-rien)
Suggestions de films autour des conceptions de l’être humain
19/03/09
Pour garder en action quelques neurones philosophiques tout en se divertissant, voici trois petites suggestions de films en relation avec les conceptions de l’être humain :

Cinéma et philosophie : de «Huis clos» au «Placard»
14/12/07
Regardons-y d’un peu plus près.
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