Archives pour novembre 2010

Charles Pépin et Raphaël Enthoven à propos de la mort

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Si l’horizon de la mort – ou la pensée de notre condition de mortel – permet de recentrer la vie sur le fondamental, est-ce que pour autant la philosophie peut prétendre «apprendre à mourir» ?

Discussion entre  Raphaël Enthoven et Charles Pépin à propos de la mort.

PARTIE 1 :

PARTIE 2 :

Barthes, Mythologies

Barthes, Mythologies : nouvelle édition illustrée

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«Mythologies est une méthode, qui montre à son lecteur comment singulariser
les lieux communs, ou prendre au sérieux – pour ne pas les subir – les images
de son temps. En s’étonnant des choses les plus anodines, en donnant toute leur
saveur aux objets qu’elles critiquent, les mythologies de Barthes apprennent à
résister, par la candeur et la délicatesse, au « ce qui va de soi du langage »,
à tout ce qu’il convient de croire, aux dogmes sournois du « bon sens ». L’enjeu est
d’aimer le monde sans être dupe de ce qu’il raconte, de comprendre au lieu de
juger, de dépasser l’actualité au profit du présent, de créer un mythe
tout en se donnant l’air de le déconstruire, de surmonter les apparences
sans basculer dans la défiance et le soupçon,
d’être subversif, en un mot, sans être militant.»
–    Raphaël Enthoven (source)

Présentation de l’éditeur :
«Ce volume contient l’intégralité du texte des Mythologies et environ 120 illustrations.

Parues en 1957, les Mythologies de Roland Barthes constituent un cas à part dans l’édition : depuis plus de cinquante ans, elles ont eu des centaines de milliers de lecteurs ; attachées à saisir une époque, elles n’ont pourtant pas pris une ride. Bref, les Mythologies sont désormais inscrites dans notre patrimoine littéraire.

Pourquoi illustrer les Mythologies ? Avant tout parce que leur objet est très souvent visuel. On sait l’intérêt que Barthes portait à la photographie. Son regard sur la presse ( Paris-Match, Elle ), la publicité, etc. est tout aussi omniprésent dans le livre. Ce volume entend donc donner à voir l’univers visuel de Barthes, le texte caché en quelque sorte.

Le résultat est fort, surprenant, parfois drôle.»

Source : Fabula
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Note : ajoutons qu’il s’agit d’un livre grand format, à la facture soignée, avec une illustration dont le grain est signifiant en lui-même, confectionné avec un bel équilibre texte/images.  Et puisqu’il y a sûrement aussi une mythologie du livre-objet, ajoutons que c’est un livre qui sent bon le mélange d’encre et papier lorsqu’on l’ouvre.
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AUTEUR : Roland Barthes
TITRE : Mythologies (nouvelle édition illustrée par Jacqueline Guittard)
ÉDITIONS : Seuil
PAGES : 256
PARUTION : 14 octobre 2010
ISBN :
9782021034479

Argument A-2010

Revue «Argument» A-2010 : Grandeur et misère du citoyennisme

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Le numéro d’Automne 2010 – Hiver 2011 de la revue «Argument.  Politique, société, histoire» vient de paraître. 

Le second dossier de ce numéro a pour thème «Grandeur et misère du citoyennisme» et tente «de jeter un regard critique sur cette nouvelle forme de militantisme que représente le «citoyennisme».  Largement présent au sein de l’ensemble des espaces publics en Occident depuis bientôt deux décennies […]» (p. 45).  On y retrouve des articles de :

Danic Parenteau (professeur adjoint au Collège militaire royal de Saint-Jean),
François Charbonneau (professeur adjoint à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa)

– et d’Éric Martin (candidat en pensée politique à l’Université d’Ottawa). 

Le premier dossier a quant à lui pour thème «Le Québec au miroir de ses téléséries».  Après avoir remarqué que «les téléséries québécoises se sont multipliées et se sont considérablement raffinées sur le plan du contenu et de la qualité télévisuelle, à l’instar des grandes productions américaines […]» (p. 14), il s’agit de les prendre «comme matière à investigation et de les analyser en tant que miroir de la société qu’elles dépeignent, en y posant un regard distancié, sociologique.» (p.14).  On y retrouve :

–    un article de Pierre Barette (titulaire d’un doctorat en sémiologie et enseignant au Cégep du Vieux-Montréal, ainsi qu’à l’École des médias de l’UQAM) sur la série Trauma

–    un article d’Helen Faradji (titulaire d’un doctorat en littérature de l’UQAM – sur l e cinéma des frères Coen – et rédactrice en chef de la revue 24 images) sur la série Les Invincibles ;

–    un article de Carl Bergeron (essayiste) sur la série C.A. ;

–    un article de Catherine Côté (professeure agrégée à l’École de politique appliquée, à l’Université de Sherbrooke) sur la série Tout sur moi ;

–    et un article d’Éric Bédard (historien et professeur à la Télé-Université de l’UQAM) sur la série Minuit le soir .

À propos de ce dossier sur les téléséries, on peut lire l’article de Stéphane Baillargeon dans Le Devoir : «Médias – Cinq intellos au chevet des téléromans québécois»

Par ailleurs, dans le dossier «Autour d’un livre» est mis en discussion le dernier ouvrage de Joseph Facal : «Quelque chose comme un grand peuple».  Prennent part à l’échange :

–    Eugénie Brouillette (professeure agrégée à la faculté de droit de l’Université Laval) 

–    Jean-Herman Guay (professeur titulaire à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke)

–    Claude Couture (professeur à l’Institut d’études canadiennes, au Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta)

–    Éric Montpetit (professeur agrégé au Département de science politique de l’Université de Montréal)

–    Mathieu Bock-Côté (candidat au doctorat en sociologie à l’UQAM)

–    François Rocher (directeur et professeur titulaire à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa)

–    Et la réplique de Joseph Facal

Quelques extraits ci-après →